Week 12 ~ GB – LAR : On remet ça (?)

Green Bay Packers – Los Angeles Rams : 36 – 28

Rodgers triomphant, Ramsey à terre ! (Photo : Evan Siegle)

Comme en play-offs l’année passée, ce fut une victoire contrôlée des Packers contre les Rams et plus aisée que le score de 36-28 le laisse paraître, GB gérant un avantage de 36-17 acquis par un « pick-6 » à 17 mn de la fin du match.

LA DÉFENSE MET LES PACKERS SUR LES RAILS

Les Packers avaient à faire face à un sacré challenge ce dimanche contre une équipe des Rams, certes hyper « hypée » mais qui n’en reste pas moins un des cadors de la NFC, surtout dans un contexte de blessures impactant grandement son effectif.

Mais dans ce match du dimanche soir, GB retrouvait déjà quelques éléments clés, et notamment celui qui s’apparente à son meilleur défenseur 2021 : Rashan Gary. Le joueur de 3ème année explose en 2021 en profitant de l’absence de Za’darius Smith (OLB). Il confirme tout le potentiel que le management avait décelé quand il était un Wolverine de Michigan aux statistiques banales. Mais puisque la NFL n’est pas qu’une affaire de statistiques universitaires, Gary est désormais un très bon pass-rusher NFL (top 10 assurément, top 5 ?) justifiant son choix initial de n°12 général à la draft 2019.

C’est le n°52 qui effectua la première action marquante d’une défense calibrée pour les play-offs : un strip-sack fumble sur Stafford (QB) après avoir dominé un des meilleurs LT du pays qui fut en plus sanctionné d’un « holding » sur l’action ! Preston Smith récolta l’offrande pour un petit retour jusqu’aux 6 yards de LAR.

Rodgers en profita non sans difficulté puisque sur une 3ème et 1, Aaron Rodgers décida de garder le ballon normalement offert à A.J. Dillon (RB). Le coureur ne commit pas l’erreur de vouloir attraper à tout prix le ballon (pouvant causer un éventuel fumble). Rodgers partit vers la droite du terrain désertée par la défense des Rams, toute sauf Jalen Ramsey (CB) qui veillait au grain mais qui fut dupé par une feinte de passe de Rodgers alors qu’aucun receveur n’était dans les parages. Rush TD du QB d’1 yard. (7-0)

Auparavant, la défense avait déjà fait sortir l’attaque des Rams sur leur 1er drive avec des pressions de Preston Smith (OLB). Mais GB n’en profita pas au terme pourtant d’un drive de 15 jeux ponctuée d’actions « hurry-up », avec conversion d’une 4ème et 1 par A.J. Dillon (RB). Mais la défense des Rams était présente en montrant ses muscles sur la ligne. Au lieu d’un FG de 56 yards (peut-être par vent contraire), Matt LaFleur décida, après temps mort, de faire punter Bojorquez (P).

La défense de GB continuait à mettre la pression et stoppait une 4ème et 1 du coureur Henderson, parfaitement lue par Amos (SS) qui faisait chuter, par son plaquage aux jambes, le RB à un demi-yard du first down. Encore une fois, l’attaque ne put pleinement en profiter, la défense des Rams mettant toujours la pression, et se contentera d’un FG réussi (youpi !) de 45 yards par Crosby, mais à la trajectoire hésitante. (10-0)

GB obligeait de suite une 3ème et 8. Mais Stafford eut du temps. Savage (FS) et Amos (SS) doublait les marquages de Douglas (CB) et Stokes (CB) sur Kupp (WR) et Beckham Jr (WR). Résultat, Sullivan (CB) était en un contre un, seul sur Van Jefferson (WR) qui prit un tracé profond. La balle lancée par Stafford tombait dans les bras de Van Jefferson que Sullivan collait pourtant. Mais ce dernier, en arrière du WR, ne sut pas comment s’y prendre pour intervenir sans faire faute. Hésitation fatale, le n°39 ne prit pas l’option souhaitable de sauter, quitte à faire une interférence de passe défensive qui aurait été finalement un moindre mal. TD de 79 yards relançant complètement des Rams atones en attaque jusque-là. (10-7)

Puis ce sera le show Randall Cobb qui soufflera le chaud et le froid. Le chaud d’abord, avec un petit tracé « post » captant une passe de 17 yards pour la convertir en 54 yards plein centre (avec donc 37 yards après réception). Cobb aurait pu faire coup double mais il ne put capter la passe de Rodgers dans l’en-but sur 3ème tentative, légèrement retenu par son défenseur. FG de 28 yards. (13-7)

La défense opposait un nouveau « 3 and out » aux Rams d’un Stafford plutôt imprécis (expliqué peut-être par les multiples petites blessures dont il est atteint actuellement). Mais cette fois, Cobb soufflait le froid en réceptionnant mal le punt adverse : « muffed punt » du vétéran, placé justement là car réputé pour ses mains sûres, lui dont c’était le principal rôle dans sa saison rookie 2012. « Muffed punt » du n°18 qui relançait les Rams en les faisant avancer de 34 yards.

On crut le coup de semonce californien tomber de suite avec un jeu surprise où Stafford (QB) donnait à Kupp (WR) pour qu’il lance le ballon comme un quarterback, visant directement 25 yards plus loin Van Jefferson (WR) en « endzone » malgré 4 Packers à proximité. Heureusement, Stokes (CB) sauvait le TD en poussant le receveur de la endzone au moment de ses touchers de pied (il fallut néanmoins la révision vidéo pour annuler le TD précédemment accordé par les arbitres). Puis, sur la 3ème et 3, c’est un combo Amos (SS) – Douglas (CB) qui plaquait fort Beckham Jr, forçant les Rams à un FG. Un turnover Packers à moindre coût. (13-10)

Les Rams avaient laissé l’occasion de prendre l’avantage au score pour la première fois en ce milieu de 2ème quart-temps. Ils n’en auront plus l’occasion. Balle en mains, GB remontait rapidement le terrain. 30 yards de Cobb sur un simple tracé « flat » à gauche. Puis une bombe millimétrée pour Adams (43 yards toujours à gauche).

Et enfin, une réception rapide de 7 yards pour le TD de Cobb qui aurait signé le match parfait sans son « muffed punt ». (20-10)

Les Rams sortaient la tête de l’eau avec le RB 2 Sony Michel, bizarrement sous-utilisé, et avec de l’attaque accélérée qui prenait de court les Packers. Premières grosse réceptions de Kupp (22 yards et 19 yards). Le RB 1 Henderson marqua le TD sur un tracé similaire au précédent TD de Cobb (timing parfait de la passe entre Amos et Barnes). (20-17)

1mn 30 à jouer en première mi-temps aurait pu permettre à GB d’augmenter sa marque. Mais les receveurs ne furent pas en verve. Si Adams faillit manquer sa réception, Valdes-Scantling manqua l’exploit sur une passe bien placée bien que le WR soit doublement couvert et Lazard laissait quant à lui tomber une balle captable. Une infraction de zone neutre permettait d’annuler le punt mais cette continuation ne donna rien, les Rams couvrant bien le terrain sur des jeux de passe évidents. (20-17 à la mi-temps)

LE TRACTEUR…

Ballon en mains, les Packers allaient user de leur tracteur A.J. Dillon : 25 yards à la course et 14 yards à la réception sur ce drive. Avec quelques belles passes de Rodgers : 28 yards parfaitement placés entre le CB et le safety pour Valdes-Scantling. Et surtout, une 4ème et 2, (LaFleur ou Rodgers à la décision ?) où le QB dut laisser sa première option Davante Adams triplement couvert pour décocher rapidement pour le TE Deguara (12 yards). En récompense de son drive, A.J. Dillon reçut le TD sur le même type de passe (5 yards) que Cobb avait eu pour son TD. (27-17)

La défense Packers ne lâchait pas son étreinte par la pression qu’elle exerçait sur l’OL adverse et par extension sur Stafford. Nouveau « 3 and out » Rams.

Décidément, l’attaque ne convertissait pas toutes les occasions données par la défense et s’obligeait à punter. Mais retour du berger à la bergère, cette fois c’était le retourneur Rams qui relâchait le ballon de retour du punt après une action collective Packers qui vit le cuir récupéré par Barnes (ILB) sur les 27 yards de LAR.

Ce turnover créé par les équipes spéciales était une lueur dans la nuit pour celles-ci qui n’ont pas encore été à la noce ce dimanche (muffed punt de Cobb, FG manqué de Crosby).

Après un fumble de M. Lewis (TE) récupéré par Nijman (LT), Rodgers ne trouvait pas ses receveurs en « redzone ». FG de 29 yards. (30-17)

AVANT LA FAUCHEUSE !

Vu que l’attaque de GB ne souhaitait pas achever la bête californienne, la défense allait s’en charger. 3ème et 7, Rasul Douglas (CB) lisait parfaitement la passe de Stafford pour Kupp et surgir pour l’interception retournée sur 35 yards pour le TD ! Premier pick-6 en carrière de Douglas qui en quelques semaines est en train de s’assurer une retraite dorée. (36-17)

L’interception en live Packers radio !

Si le match des Packers avait été jusque-là très encourageant sans être parfait, les 17 dernières mnutes allaient un peu adoucir cette satisfaction. D’abord, avec une conversion à 2 pts inutile (20 ou 21 pts d’avance, est-ce si important ?), orgueilleuse et mal exécutée à la passe : Valdes-Scantling triplement couvert et visé quand Adams était en un contre un sur la droite.

Rasul Douglas (CB) faillit faire le match de sa vie en relâchant une interception venue dans ses bras pour un ballon destiné à Beckham Jr. Dommage, Douglas fut puni trois actions plus tard par ce même receveur qui feinta la tracé « slant » pour partir en profondeur, piégeant Douglas et Amos. Une fois la réception faite, le n°3 Rams allait marquer un TD de 54 yards pour clore le 3ème quart-temps et marquer son 1er TD depuis la semaine 4 de la saison 2020 !

Les Packers ont du mal avec les conversions à 2 pts sur les 2 yards. Pas les Rams qui convertissaient les 2 pts des 7 yards (après pénalité) avec Cooper Kupp en +, oublié par Sullivan (CB). (36-25)

Le 4ème quart-temps fut plus pauvre avec des DL prenant le pas sur les OL et des QB se montrant pas forcément des plus précis. 2 punts pour chaque équipe avec un de 61 yards de Bojorquez (P) aplati par St-Brown (WR) sur les 1 yard des Rams.

Reprenant le ballon à 6 mn 30, GB mettait en marche son bouffeur de temps, j’ai nommé le tracteur A.J. Dillon (RB). Ses 5 courses pour 22 yards cumulés mangeaient 3 mn et amenait à un FG de 42 yards de Crosby… manqué sur le poteau ! Dommage pour le kicker Packers qui va encore ruminer et ne pas regonfler cette confiance qui doit lui manquer après ce 9ème échec de la saison.

Néanmoins, avec 11 points d’écart et 3 mn à jouer, l’espoir était très faible pour les Rams. Leur dernier drive permettait à Kupp de gonfler ses stats (3 réceptions, 32 yards) face à une défense préventive alors que Stokes (CB) manquait lui aussi l’occasion de punir Stafford (QB) par une interception. En désespoir de cause, l’entraineur adverse Mc Vay commandait un FG, réussi, puis un onside kick qui n’eut pas de succès. (36-28)

REPOS ET PLAY-OFFS À L’HORIZON

Si on a pu observer du mieux en attaque, c’est bien encore une fois la défense qui a donné les cartouches à son QB en provoquant 2 monstrueux turnovers : un sack fumble en redzone adverse et un pick-6. Face à une attaque unidimensionnelle (cette fois aérienne), la défense des Packers sait désormais contenir son adversaire avec l’apport d’un Gary essentiel au pass-rush. Si Alexander et Z. Smith avaient le bonheur de revenir après la semaine de repos, le « D-train » pourrait siffler à plein régime.

En attaque, A.J. Dillon apparaît lui aussi comme un maillon de + en + essentiel à l’attaque dans sa capacité à gagner les petits yards qui manquaient auparavant à GB sur les 3ème et courtes, tout en offrant cette soupape de sécurité à Rodgers ne trouvant pas de cible chez ses receveurs. Le % de réussite en 3ème tentative (37 %) témoigne d’une certaine marge de progression encore pour l’attaque.

Alors qu’on avait peur pour cette OL inexpérimentée face à Donald (DT), V. Miller (OLB) et L. Floyd (OLB), cette dernière a assuré l’essentiel avec un Yosh Nijman qui a de + en + les trait du futur RT de la maison verte et jaune (s’en suivra alors la question du futur de Turner : résiliation ou glissement en RG alors que la jeunesse (Runyan, Newman) est là ?).

Les Packers iront en play-offs et se battront jusqu’au bout pour un avantage du terrain qui a fait ses preuves contre les Rams. Ils sont n°2 NFC derrière une équipe des Cardinals pas vraiment adepte des températures frigides. La dynamique de groupe est là, et c’est le plus important. Il reste maintenant à ce que Rodgers soit de plus en plus précis sur ses lancers (il y a du mieux), que les équipes spéciales assurent juste l’essentiel et que les derniers blessés reviennent pour faire partie de l’aventure.

Mais d’abord, le repos salvateur et tant attendu de la « bye week » va recharger les batteries avant le rush final. Alors, on remet ça ?

LES STATS

Green Bay Packers :

  • Aaron Rodgers (QB) : 28/45 à la passe, 307 yards, 2 TD
  • A.J. Dillon (RB) : 20 courses, 69 yards, 3.5 yards par porté ; 5 réceptions, 21 yards, 1 TD
  • Davante Adams (WR) : 8 réceptions, 104 yards
  • Randall Cobb (WR) : réceptions, 95 yards, 1 TD
  • Rashan Gary (OLB) : 2 plaquages, 1 plaquage assisté, 1 sack, 1 fumble
  • Rasul Douglas (CB) : 3 plaquages, 2 plaquages assistés, 4 passes déviées, 1 INT, 1 TD
  • Efficacité en 3ème tentative : 37 % (7/19)
  • Efficacité en 4ème tentative : 100 % (2/2)
  • Efficacité en redzone : 60 % (3/5)
  • 3 pénalités pour 32 yards
  • 40 mn de possession de balle

Los Angeles Rams :

  • Matt Stafford (QB) : 21/38 à la passe, 302 yards, 3 TD, 1 INT
  • Darrell Henderson (RB) : 16 courses, 55 yards, 3.4 yards par porté ; 4 réceptions , 18 yards, 1 TD
  • Cooper Kupp (WR) : 7 réceptions, 96 yards
  • Van Jefferson (WR) : 3 réceptions, 93 yards, 1 TD
  • Greg Gaines (NT) : 5 plaquages, 2 plaquages assistés, 1 sack
  • Efficacité en 3ème tentative : 31 % (4/13)
  • Efficacité en redzone : 50 % (1/2)
  • 4 pénalités pour 30 yards
  • 20 mn de possession de balle

L’ACTION DU MATCH

  • L’interception de Douglas transformée en pick-6 à 17 mn de la fin du match portant le score à 36-17

CE QUI AURAIT PU ÊTRE L’ACTION DE L’HUMILIATION

  • L’interception toute faite manquée par Douglas à la fin du 3ème quart-temps pour un potentiel second pick-6 qui aurait porté le score à 43-17

LE DÉTAIL QUI TUE

  • Aaron Rodgers a un record de 6-1 en carrière contre les Rams, en incluant les playoffs (4-0 at home) ; la seule défaite fut concédée en 2018 lorsque Ty Montgomery empêcha la possibilité d’un retour dans les deux dernières minutes à cause d’un fumble en retour de kickoff
  • Mason Crosby a manqué son 9ème FG de la saison ; autant qu’en 2018, 2019 et 2020 cumulés !

GBPF

2 Comments

  1. DavidBrillac

    Oui oui on remet ça.
    Ça va finir par passer deux finales de conférence de suite perdues, ça va finir par passer.
    J’ai déjà connu dans un lointain passé la frustration de perdre en play-offs trois saisons de suite, 93 94 et 95 contre les invincibles Cowboys de Troy Aikman et consorts, et les deux saisons suivantes, c’est passé !

    Cette saison sera la bonne !
    Avec Pierre Douglas à la place de King contre les Boucaniers en janvier dernier, c’était Super Bowl assuré, et mon rêve du remake du Super Bowl I contre les Chiefs enfin exaucé !
    Et le résultat aurait été le même que lors du premier Super Bowl, on aurait écrasé les Chiefs.
    En attendant on est à 9-3, et ça aurait pu aisément faire 11-1.

    Très belle victoire contre les Rams, et son numéro 5 cagoulé façon narcotrafiquants que Rodgers à envoyé valser sur la toundra (photo de l’article)
    Et son gros Donald qui vraiment est un joueur dirty et antipathique.
    Sans oublier leur coach juvénile, qui pense que l’on peut venir au Lambeau Field, et tenté une 4eme sur ses propres 30 Yards.
    Les Rams ont été punis de leur arrogance, et leur nouvelle Star fraîchement débarquée n’a rien apporté, si ce n’est 3 défaites 😁
    Quant à notre vieil ami Matthew Stafford, aucun souci, il a fait du Stafford, quarterback sinusoïdale, excellent, mauvais, excellent, mauvais Etc, comme depuis le début de sa carrière !
    Nous on a une chèvre nommé Aaron Rodgers, la crème de la crème, qui même sur 9 orteils, m’enchante depuis 15 saisons, et j’espère vraiment qu’il va rester encore longtemps.
    Rodgers invincible quand il est devant à la mi-temps, 73-1-1 depuis le début de sa carrière, stats hallucinante !

    Repos bien mérité pour les Packers, avec trois des 4 prochains matchs au Lambeau en décembre, où Rodgers est là, aussi invincible.
    Pourquoi pas 5 victoires pour finir la saison, Go Pack Go !

  2. Guile

    C’est dommage que l’attaque ait patiné par deux fois en 1ère MT parce que 2TD au lieu des 2FG auraient rendu le match bien plus facile.

    Mais ne boudons pas notre plaisir, je pensais vraiment regarder une défaite avec Donald faisant une misère à notre OL et Rodgers courant pour sa vie tout le match.

    Côté défense, comme prévu le retour de Gary a fait du bien et Cousins doit bien apprécier de ne pas l’avoir croisé la semaine dernière. L’ILB le plus en vue a été Barnes pour une fois mais peut-être que Campbell avait déjà le début de COVID vu qu’il a été placé sur la liste. Douglas a également été top. Quel dommage pour Campbell et Douglas de ne pas avoir mis une seconde année de contrat en option parce que vu notre cap space projeté pour l’année prochaine et leur niveau de cette année, jamais on ne les gardera.

    Côté attaque, Cobb confirme encore que Gute a bien fait de faire plaisir à Rodgers. Lazard m’inquiète parce qu’il est souvent à contre-temps ou en retard et qu’en plus il laisse échapper pas mal de ballons. Encore un peu et il risque de voir St Brown menacer son spot.
    Comme je le disais en préambule, l’OL a été très bonne et je commence à me dire qu’avec le retour du Bak et de Myers, une ligne Bak-Runyan-Myers-Turner-Nijman aurait de la gueule.
    Un match hyper plein de Rodgers que son rating (97 de mémoire) ne reflète absolument pas.

    Niveau ST, comme je n’attends que des cagades, je suis agréablement surpris quand il y a des trucs qui marchent. Mais bon, encore un muffed punt (non, pas toi Randall, pas après tout ce que tu as fait 🙂 ) et un FG sur le poteau (et encore, tu me diras certains sont passés juste juste).

    En tout cas, une belle victoire qui fait du bien face à un gros et juste avant la bye week.

    Au final, on est à 2-2 sur la partie la plus ardue du calendrier. Autant, j’aurais signé pour ça avant le début de saison et même avant les 4 matchs, autant après les avoir vu, je suis frustré des 2 défaites.
    Une contre les Chiefs qu’on aurait plié avec Rodgers ou si LaFleur avait plus fait courir au lieu de vouloir faire croire que Love était Rodgers. Une autre contre les Vikings qui aurait pu (dû) passé sans quelques errements défensifs ou si Gary avait été là.

    Néanmoins, le bilan à 9-3 donne de bons espoirs pour la fin de saison surtout avec 3 matchs à domicile sur 5, on peut vraiment espérer le seed 1.

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