Week 16 ~ MIN – GB : Résilience par la défense

Minnesota Vikings – Green Bay Packers : 10 – 23

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Z. Smith a constamment harcelé le QB Vikings (Photo : Evan Siegle)

Victoire signature des Packers chez leur ennemi honni. Ce fut loin d’être une démonstration mais cette équipe de GB a montré une force mentale et tactique qui a lui permis de surmonter une première mi-temps catastrophique (3 pertes de balle), et surtout grâce au plus beau match 2019 d’une défense calibrée pour les play-offs.

DÉPART CATASTROPHIQUE

Si la défense n’avait pas étouffé toutes les velléités offensives des Vikings en première mi-temps, les Packers auraient eu un déficit trop important à récupérer pour espérer la victoire.

Pensez donc, 7 drives Vikings en première mi-temps pour 2 scores : un touchdown et un field goal. Et encore, ces deux scores l’ont été après 2 turnovers Packers commis en zone de FG.

D’abord un fumble commis par Aaron Jones au bout d’une minute de jeu sanctionné par un FG, de quoi lancer une belle purge pour un cheesehead. (3-0)

Puis une interception de Rodgers, sa 3eme de la saison, fait suffisamment rare pour être de mauvaise augure ; car en effet, c’était la première interception du n°12 depuis la semaine 15 2017 sans que la passe soit déviée, et encore souvenez-vous c’était le match de retour de Rodgers après son opération à la clavicule, son bras étant alors clairement insuffisamment remis de sa blessure contractée… à l’US Bank Stadium sur un plaquage à retardement du Viking Anthony Barr.

En plus, cette interception était propre, le safety Harris coupant la trajectoire d’une passe sous-dosée vers la gauche pour Davante Adams (WR). Dommage, bien lobée, cette passe donnait tout le champ ouvert au n°17.

Suivant cette interception, Kirk Cousins signait sa seule et belle action du match : une balle en cloche dans l’en-but permettant à Diggs (WR) de prendre juste l’écart qu’il fallait sur Alexander pour une réception en coin. (10-3)

Cela donnait un score de 10-3 et les Packers n’en avaient pas fini avec les turnovers.

Après un drive de 6 mn 30 qui s’achevait par un demi-échec (field goal après 60 yards parcourus essentiellement à la course (10-6)), cette fois, c’est Davante Adams qui se faisait percuter le ballon par H. Smith (SS) : fumble sur ce qui aurait dû être la plus longue passe de la première mi-temps pour GB. Kendricks, le LB Vikings, recouvrait le ballon mais se claquait sur l’action. Cette blessure aura une influence importante sur le développement du jeu de passe des Packers en seconde mi-temps. À croire que les étoiles s’alignent pour les victoires Packers.

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La 3ème perte de balle des Packers : fumble de Davante Adams (Photo : Evan Siegle)

Après 3 turnovers commis par les 3 meilleurs joueurs offensifs des Packers, difficile d’entrevoir la lumière. Les Vikings allaient nous redonner un peu le moral en voulant mettre la tête sous l’eau de GB par un « trick play » qui avait piégé la défense : balle transmise au receveur Diggs qui visait… le QB Cousins qui s’était isolé. Mais ni Diggs, ni Cousins ne brillaient sur cette action, lancer approximatif et saut façon « plat dans la piscine » de Cousins. VIDÉO. Et les violets s’enfonçaient encore plus en tentant une 4ème et 4 du milieu de terrain par une passe profonde approximative pour Thielen (WR) bien couvert par T. Williams (CB).

Les Packers n’en profitaient pas de suite face au pass-rush pressant des Vikings mais ces derniers n’avançaient pas à la course, et donc n’avançaient pas tout court. Décidément, l’absence de Dalvin Cook (RB) montrait l’importance du joueur dans le dispositif offensif de Minnesota, même si cela n’explique pas tout. D’ailleurs, dans le run stop, Dean Lowry (DE) se remettait en évidence au cours de ce match, montrant son énergie et sa hargne.

GB avait 55 secondes en première mi-temps et une dernière chance en repartant de leurs 45 yards. Sur sa seule réception du match, Graham (TE) faisait un fumble, d’abord non sifflé car en limite de bord de touche, mais finalement Allison (WR) eut le nez creux de se coucher sur la balle. À coups de passes pour Adams (WR) et J. Williams (RB), GB avait une chance sur les 1 yard adverse mais Rodgers manquait sa « backshoulder pass » pour Adams, un peu trop en arrière pour le n°17. Là encore, le FG marqué apparaissait comme un semi-échec. (10-9)

Cependant, arriver sur un score de quasi parité à la mi-temps avec une balance de 3 turnovers à 0 pour l’adversaire était quasi inespéré et défiait les statistiques, les Packers n’en ayant fait que 9 sur les 14 premiers matchs, soit une moyenne de 0,3 turnover par mi-temps…

Les bases de ce match n’allaient pas changer en deuxième mi-temps : la défense allait continuer à étouffer l’attaque Vikings, définitivement sans solutions, notamment par l’impossibilité d’avancer à la course et par la pression du pass-rush Packers emmené par un Za’darius Smith de gala (3.5 sacks, 5 plaquages pour perte) qui brille encore plus depuis que le coordinateur Mike Pettine ne l’aligne plus uniquement en position extérieure

 

 

 

 

. Monstrueux tout au long de la soirée, le n°55 s’est rappelé au bon souvenir du Pro Bowl pour lequel il a été oublié.

LA RELANCE PAR L’INTERCEPTION DE KING

Mais l’attaque Packers ne trouvait toujours pas sa vitesse de croisière. Malgré une 3ème tentative réalisée par une réception de Lazard, qui est désormais le WR 2 titulaire, et un jeu de course plutôt efficace, les Packers butaient encore dans leur quête du touchdown, cette fois à cause du sack d’Odenigbo (DE) dont Tonyan (TE) avait la difficile responsabilité du block.

C’est finalement un nouveau turnover qui allait être le…  tournant du match car c’était le premier des Packers. Après une 3ème et 18 convertie par une réception de Diggs (WR), Cousins (QB) s’enflammait en tentant de trouver en profondeur encore son WR préféré. il est vrai que ce dernier avait encore fait le petit écart nécessaire sur Alexander (CB) mais King (CB) surgit d’une position de safety sur l’action pour surprendre tout ce beau monde et remonter le terrain sur 39 yards.

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King (n°20) vient d’intercepter et relance au maximum (Photo : Evan Siegle)

Pour une fois, la couverture de zone fut parfaitement exécutée avec des safeties plongeant dans la « middle zone » et des CB couvrant les arrières.

Enfin, les Packers allaient conclure en marchant sur leurs adversaires, d’abord par Jamaal Williams puis par Aaron Jones qui marquait le TD grâce à un block monstrueux de Lazard, sans oublier E. Jenkins (LG) qui occupe un adversaire avec chacun de ses bras. Rodgers trouvait Allison plein centre pour la conversion à 2 pts. (10-17)

Les Vikings étaient complètement désemparés offensivement : pas de course et un pass-rush Packers démoniaque qui n’envoyait pourtant que 4 joueurs maximum. Kenny Clark (DT) festoyait aussi avec un sack de plus au mois de décembre.

Les Packers ne trouvaient pas de suite leur second souffle mais leurs drives qui mettaient l’accent sur la course avaient au moins le mérite de manger le chronomètre (37 mn 30 de possession de balle sur le match !).

Et c’est bien à la course que GB plantait la dague profondément dans le coeur des supporters « Skol ». Une course de 56 yards d’Aaron Jones ! Le n°33 s’engouffrait dans le fossé créé entre Bakhtiari (LT) et Jenkins (LG), impressionnant rookie, et lisait bien le block de Valdes-Scantling (WR) sur Rhodes (CB). Le n°83, rétrogradé dans le rang des WR, a bien fait le peu qu’on lui a demandé : ce block, une réception de 6 yards sur une passe latérale saluée par Rodgers, son jeu en équipes spéciales. Crosby manquait le point de transformation. (10-23) VIDÉO

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Aaron Jones (RB) crucifie les Vikings sur une course de TD de 56 yards (Photo : Evan Siegle)

À 6 mn de la fin, cela sentait le sapin pour le drakkar. Sur une défense préventive des Packers, Cousins créait l’exploit en trouvant son WR O. Johnson pour un TD de 53 yards, mais le QB put lancer notamment parce que son LT Reiff, dominé ce lundi, retint avec tout ce qu’il pouvait Fackrell (OLB) qui n’aurait pas été loin du sack sinon.

Cette action avortée et étant pénalisée en une 2ème et 24, les Vikings durent se résoudre au punt sur la 4ème et 24. Confiants en leur défense, les Packers, à 3 mn 30 se contentèrent de courir pour griller les 3 temps morts des Vikings. Ils eurent raison. La dernière possession violette ne donnait rien, si ce n’est un dernier sack de Za’darius Smith qui parachevait la démolition d’une attaque violette réduite à 139 yards offensifs !

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Musique « les Dents de la Mer » ^^ (Photo : Evan Siegle)

DESTINÉE ?

Voilà la victoire référence des Packers 2019, celle qu’on retiendra pour cette saison régulière mi-figue mi-raisin qui laissera peu de souvenirs impérissables mais qui laissera un bilan de victoires – défaites, probablement jamais vu depuis 2011 et son 15-1 ; en cas d’improbable défaite chez des Detroit Lions démobilisés, le bilan serait égal à celui de 2014. Vous le voyez, le bilan 2019 sera historiquement semblable à deux saisons de référence dans l’ère Rodgers.

Victoire référence, pas forcément parce qu’elle fut une démonstration Packers, loin s’en faut, mais parce qu’elle est la quintessence de la recette de ces Packers 2019 avec une défense qui assume le match et un jeu de course qui supporte le jeu de passes alors que ce fut toujours l’inverse sous l’ère Aaron Rodgers, le n°12 portant souvent à lui seul le bilan de GB, ce qui lui fera défaut dans les matchs de play-offs où le plus souvent la défense le lâchait en rase campagne.

Je pense qu’il faudra vous y faire, le temps des Packers flamboyants en attaque aérienne avec Rodgers, à coups de 400-500 yards par match, est révolu. Place à la gestion avec un QB d’exception qui a gardé son cerveau, son oeil mais qui n’a plus forcément l’ultime précision de bras ni les jambes les plus dynamiques.

La transition parait brutale en une saison mais elle était latente avec les deux dernières saisons de blessures du n°12. Le changement de coach était l’occasion rêvée pour amorcer ce virage, le tout était de le faire assimiler à un joueur futur « Hall of Famer ».

Le choix de Matt LaFleur s’inscrivait complètement dans cette perception : un coach à l’écoute de son QB et suffisamment pédagogue et communicant pour que le QB adhère à son projet et à ses tactiques. La mayonnaise a pris, évidemment grâce aux victoires qui s’accumulaient car rien de mieux que la victoire pour que la joie et l’envie de vaincre s’emparent d’un vestiaire.

Je disais avant la saison que si Rodgers voulait aller le plus loin possible dans sa carrière, sa manière de jouer était incompatible avec cela et qu’il devait s’inspirer de Tom Brady, le QB des New England Patriots, dont le déclin commence à apparaître… mais à 42 ans !

Rodgers en a seulement 36 mais il a été toujours bien plus spectaculaire, par sa mobilité, et a donné beaucoup plus de sa personne, par sa capacité à encaisser les sacks, que Brady. Oui, mais voilà, outre le fait d’avoir un génie (et un tricheur éhonté) en guise d’entraineur et de manager général (Bill Bellichick), Brady s’est toujours appuyé sur une bonne défense et un jeu de course complémentaire pour dominer ses adversaires. Brady est le seul QB à avoir gagné autant de matchs de play-offs avec un rating faible et contrairement à Rodgers, il n’était pas forcé de marquer au moins 4 TD en raison de sa défense.

La recette 2019 des Packers est tout simplement celle qu’a appliqué (sans les vidéos ^^) les New England Patriots depuis les années 2000 : c’est un peu chiant à regarder, c’est pas vraiment fun, mais ça gagne (7 Super Bowls pour les Patriots depuis 2001 faut-il le rappeler). Et beaucoup disent que seule victoire est belle, en tout cas c’est celle qui reste dans les annales, pas forcément dans les mémoires.

Pour le parcours des Packers en play-offs, je n’y croyais pas vraiment jusqu’à lundi. D’abord parce que les Packers ont bien dominé une équipe de play-offs mais aussi parce qu’une fois de plus, les éléments tournent encore et toujours en la faveur des vert et or. Je peux vous dire que c’est notable pour un « cheesehead » car les « enfilages » et autres crèves-coeurs dont ont été victimes les Packers sont légion dans l’ère Rodgers.

Mais cette fois, c’est comme si tout s’écroulait devant le passage des Packers. Pour ce match des Vikings, l’adversaire perdait le match précédent la pierre angulaire de son attaque (le RB Dalvin Cook) et pendant le match le capitaine de sa défense Eric Kendricks (LB), qui avait recouvert les deux fumbles perdus par GB. Et bizarrement, le jeu de passe Packers fut plus efficace après la sortie de Kendricks.

Tout semble rouler comme dans un rêve, et le rang de n°1 NFC, si improbable il y a quelques semaines (de l’ordre de 1 % de chances) apparait possible comme jamais, à la faveur des résultats de ces dernières semaines. Il ne reste plus que les Seahawks vainquent à domicile les 49ers et toute équipe NFC devra passer par la toundra de Lambeau Field pour le trône NFC. Et vous savez quoi, ça me parait évident que cela va se passer comme ça tellement les éléments semblent jouer en la faveur de GB cette saison. Les Packers gagnent comme une fleur, ou plutôt comme LaFleur ^^. Bon, rendez-vous lundi pour les sceptiques. 😉 A contrario, je n’imaginais pas le « run the table » de 2016 se terminer avant le Super Bowl tant cette série fut ma

Oui, je pense que cette équipe a une destinée et que les 3 défaites qu’elle a encaissées cette saison sont autant d’éléments qui lui ont permis de progresser. Alors, il faudra évidemment qu’en play-offs, la défense et le jeu de course soient aussi efficaces que contre les Vikings. Il reste une marge de progression dans le jeu de passe, mais s’il y a un joueur en NFL que je pense capable de retrouver son Mo-jo dans les moments cruciaux, c’est bien Aaron Rodgers.

LES STATS

MIN GB

Minnesota Vikings :

  • Kirk Cousins (QB) : 16/31 à la passe, 122 yards, 1 TD, 1 INT
  • Mike Boone (RB) : 11 courses, 28 yards, 2.5 yards par porté
  • Stefon Diggs (WR) : 3 réceptions, 57 yards, 1 TD
  • Attaque : 82 yards à la passe, 57 yards à la course
  • Mackensie Alexander (CB) : 9 plaquages, 2 plaquages assistés
  • Harrison Smith (SS) : 4 plaquages, 1 plaquage assisté, 1 fumble forcé, 1 plaquage pour perte
  • 3 turnovers provoqués
  • Efficacité en 3ème tentative : 26 % (4 sur 15)
  • 22 mn 30 de possession de balle

 

Green Bay Packers :

  • Aaron Rodgers (QB) : 26/40 à la passe, 216 yards, 1 INT
  • Aaron Jones (RB) : 23 courses, 154 yards, 6.7 yards par porté, 2 TD, 1 fumble perdu
  • Davante Adams (WR) : 13 réceptions, 113 yards, 16 fois visé, 1 fumble perdu
  • Za’darius Smith (OLB) : 6 plaquages, 1 plaquage assisté, 3.5 sacks, 5 plaquages pour perte
  • Kevin King (CB) : 3 plaquages, 1 plaquage assisté, 1 plaquage pour perte, 1 INT, 1 passe déviée
  • 1 turnover provoqué
  • 5 sacks
  • Attaque : 199 yards à la passe, 184 yards à la course
  • Efficacité en 3ème tentative : 35 % (5 sur 14)
  • 37 mn 30 de possession de balle

LE DÉTAIL QUI TUE

  • Aaron Jones : 154 yards à la course – Attaque des Vikings : 139 yards
  • Pour le 4ème match de suite, les Packers ont encaissé un maximum de 15 points, du jamais vu depuis la saison 2006

2 Comments

  1. Guile

    Waouh, tu t’enflammes pas un peu sur la fin ? 🙂

    Bon blague à part, qu’est-ce que j’ai pu pester sur la première mi-temps de ce match mais il faut reconnaître qu’il s’agit du meilleur match défensif de la saison… Et du meilleur depuis plusieurs années… Après comme tu l’indiques, les éléments (blessures de Cook puis de Kendricks) nous ont aidé mais c’est la première fois de la saison qu’on ne se fait pas trouer sur des passes plein centre (sauf sur la 3 et 18 avant l’interception de King)…

    Même si je n’y croyais pas, la 2e place nous tend les bras (sauf boulette contre Détroit)… Pour la 1ère, je ne sais pas, Wilson ne rayonne plus ces dernières semaines et il sera peut-être court des pattes arrières contre les 49ers mais même 2nd seed je prends… Bon, ça nous obligerait sûrement à nous coller les Saints à Lambeau mais Brees vs Rodgers ça me tente… 🙂

    Pour l’attaque, j’ai vu l’itw de Rodgers qui dis qu’il n’a plus besoin de lancer 4 TD par match pour gagner… Ok, je prends un autre SB comme ça mais qu’est-ce que ça aurait du panache de découper tout le monde en playoff à la sauce 2011… Et puis les Seahawks ont rappelé Beast, on pourrait rappeler Nelson…. Oui, je sais, je rêve… 🙂

    Pour répondre à Val_Packers sur l’article précédent… Oui, King a fait un bon match (même un très bon) mais ça reste un des CB qui autorise le plus en réception et je trouve qu’il est assez quelconque en placement et anticipation ce qu’il fait qu’il est souvent (trop ?) loin de son adversaire… Après, avec un pass-rush monstrueux à seulement 4 mecs, on peut se permettre de coller un Safety à la couverture de King 🙂

    Enfin bon, bien finir le boulot dimanche, si possible en 3 quart-temps que Rodgers se repose le 4e et en route pour les playoffs….

    Go Pack Go !

  2. DavidBrillac

    Non je ne trouve pas que l’on s’enflamme, l’article est parfait, comme la défense des Packers, qui a été monstrueuse lundi dans un stade où l’on avait encore jamais gagné, dans une ville très hostile aux Packers depuis 60 ans, et dans un stade somptueux, gonflé à bloc, une ambiance du tonnerre, déjà un avant goût de playoff.
    Gagner ce match chez l’ennemi vikings, n’était pas chose aisée, les pronostics américains étaient 70/30 pour les vikings, et gagner là-bas nous ouvre les portes de la première place NFC, car comme le souligne GBPF je pense moi aussi que les 49ers ne gagneront pas à Seattle dimanche soir, dans un stade où ils n’ont plus gagné depuis 8 ans et contre une équipe qui les domine outrageusement 13/2 depuis 8 saisons.
    Go Seahawks Go !

    Za’Darius Smith était lundi tout simplement inaltérable, un match monstrueux et de toute beauté de la part de ce futur all pro, oubliez cette mascarade de Pro Bowl que Trubistruc a joué la saison passée.
    Il a durant ce match montré toute l’étendue de son talent, 5 plaquages pour perte, 3,5 sacks, et 5 quarterback hits, en plus d’avoir battu au moins une fois les cinq linemen des vikings.
    Un superbe match de toute la défense, qui première cette saison, n’a loupé aucun plaquage.
    Superbe match aussi pour Adams, et surtout Aaron Jones, dont j’attendais depuis longtemps enfin ce genre de percée nord-sud façon Barry Sanders.
    S’il performe comme ça pendant les deux matchs de playoffs, personne ne viendra nous battre sur la Frozen Toundra !
    Enfin on est tous d’accord pour dire que le spectacle n’est plus au rendez vous depuis trois saisons, mais 13-3 dans une poule très relevée avec un sweep des trois autres, et probablement la première place de la NFC, je dis bravo Gutekunst d’avoir été chercher LaFleur, et pour sa Free agency.

    Petite aparté, je viens de voir la première mi-temps de Joe Burrow, que je découvre, ne m’intéressant pas du tout à la NCAA, tranquille le mec, 420 yards 8 TD en deux quart temps, bravo petit, j’espère que comme moi tu aimes la couleur orange, parce que Cincinnati t’attend comme le sauveur.

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