Échauffement Week 2 – 2024 : GB – IND

Deuxième match de la saison contre les Indianapolis Colts, une équipe d’AFC South, division dont les Packers rencontreront tous les protagonistes cette année. 1er match à domicile pour les Packers qui feront très probablement avec le QB2 Malik Willis aux manettes.

L’EXPÉRIENCE WILLIS

Je préfère le dire tout de suite, je ne cherche pas à croire aux déclarations du head coach Matt LaFleur quand il dit que le cas de Jordan Love est évalué au jour le jour, laissant un espoir de titularisation du n°10 pour ce dimanche. Cet espoir a été encore plus affirmé avec la désignation de Love comme incertain lors du dernier bilan des blessés du vendredi plutôt que totalement « out ».

Je pense plutôt à un pseudo écran de fumée pour que les Colts ne se focalisent pas complètement sur le cas Malik WIllis. Mais personne n’est vraiment dupe. Si la blessure grave tant redoutée a été évitée, les Packers ne vont pas précipiter un retour de Love avec seulement 8 jours de repos après sa spectaculaire entorse du genou.

Et si au week 3, le repos sera déjà de 15 jours, je place la 1ère « deadline » du retour de Love pour la week 4 pour la réception des Vikings.

Il faudra faire avec Malik Willis et c’est tout de suite un autre plan de jeu à deviner ; eh oui, c’est ça de recruter un QB2 au profil opposé au QB1. Mais évidemment, les Packers qui voulaient développer Willis ne pouvaient pas s’attendre au scénario presque catastrophe de la 1ère semaine.

Capable de lancer loin, Malik Willis a plus que quelques problèmes de précision. Drafté au 3ème tour de la draft 2022, Willis n’a pas su saisir chez les Tennessee Titans les opportunités qui se sont offertes à lui avec les quelques absences du QB1 Tannehill.

Si Willis a un gros bras, il a aussi des lacunes en précision. Cependant, il offre une autre corde à son arc : une capacité à courir façon Hurts ou Lamar Jackson. Alors, LaFleur ne devra pas ignorer cette capacité avec des feintes bien exécutées de Josh Jacobs pour un meilleur départ à la course de Willis.

On espère une meilleure efficacité de Jacobs bien sûr, mieux aidé par sa ligne offensive. Si on se fie à la performance de Joe Mixon, le coureur Texan, la semaine passée contre le run block Colts (159 yards sur 30 courses !), il y aurait de quoi faire pour développer le jeu au sol des verts et or et manger le chronomètre.

Avec un QB2 qui n’est pas l’assurance tous risques et qui a en plus si peu d’expérience avec son équipe actuelle, la part belle sera sûrement donnée à la course. Maintenant, il faudra bien aussi prendre un peu la défense des Colts à la passe. D’autant plus que les cornerbacks Colts furent exposés la semaine passée contre les WR Nico Collins, Stefon Diggs et Tank Dell.

On espère que Willis saura assurer des connexions sur les tracés simples tout en tentant quelques fois d’attaquer loin dans la profondeuravec son bras pour au moins ne pas attirer tous les défenseurs Colts à proximité de la ligne de mise en jeu. Et puis, il y aura forcément une part de jeux spéciaux (on a vu le succès de la course renversée de Reed la semaine passée), encore faudra t-il assurer les transmissions.

DES COLTS MINI-EAGLES

En face, bah les Colts se retrouvent avec un QB au profil similaire mais sur qui ils ont investi leur avenir. 4ème choix de la draft 2023, Anthony Richardson est jeune et inexpérimenté. Avec seulement 4 matchs de titulaires et 2 matchs terminés en 2023 pour cause de blessure, avec seulement 18 matchs joués depuis le lycée, Richardson est à polir pour y trouver un diamant… ou une pierre quelconque.

Le premier match de la saison des Colts contre les Texans a montré d’ailleurs tout ce qu’il y a à voir actuellement chez le QB des Colts. D’abord un énorme bras. En déséquilibre arrière, il a lancé une ogive de 70 yards dans les airs pour le TD d’Alec Pierce (WR). À côté de cet impressionnant lancer qu’un Aaron Rodgers des grands soirs n’aurait pas renié, Richardson a été plus qu’imprécis dans l’entre-jeu, aboutissant à un pauvre 47 % de passes complétées, soit le 31ème rang des QB titulaires de la week 1 (seul le pauvre Bryce Young des Panthers a fait pire).

Richardson est entouré par une des meilleures OL de la ligue avec une paire d’OT et un Centre Elite. S’il est évidemment toujours possible de mettre la pression (2 sacks encaissés en week 1), la tactique de n’envoyer que 4 joueurs au pass-rush pour en garder 7 en cover devrait être plus efficiente face à ce QB inexpérimenté. Autrice de 2 INT la semaine passée, la défense de GB peut encore mettre à profit ces capacités de turnovers.

De plus, cela permettra également de mieux surveiller Richardson qui est un sacré QB coureur (1 TD la semaine passée).

Bref, la tactique envisagée contre les Eagles la semaine passée peut être reproduite contre ces Colts tant ils ressemblent à de mini-Eagles, avec un peu moins de talent intrinsèque sur tous les postes offensifs.

IND aussi a un RB de talent, meilleur coureur en 2021. Si GB n’a pas su contrôler Barkley (RB), les Packers font face cette fois à un Jonathan Taylor qui n’a pas spécialement brillé en semaine 1 (48 yards, 3 yards par course), malgré un plan de jeu d’Indianapolis privilégiant la course (11ème NFL).

Les linebackers Packers qui ont déçu la semaine passée passeront un nouveau test pour savoir si la douleur était passagère ou si le mal est plus profond en cas de bonne performance de Jonathan Taylor.

Une défaite ne serait pas surprenante si Malik Willis (QB) est aux commandes des Packers. Mais elle signifierait un démarrage à 0-2, ce qui n’est pas arrivé aux Packers depuis 18 ans. Et ce match est aussi l’ouverture de la saison au Lambeau Field. Or, GB est invaincu depuis 11 saisons dans son antre pour le premier match à domicile de la saison.

LES COMPOSITIONS PROBABLES

GREEN BAY PACKERS

Attaque :

M. Willis (QB) – Jacobs (RB) – R. Walker (LT) – Jenkins (LG) – Myers (C) – Rhyan (RG) – Tom (RT) – Kraft (TE) – Watson (WR) – Doubs (WR) – Reed (WR)

Défense :

P. Smith (DE) – Clark (DT) – Slaton (DT) – Gary (DE) – Q. Walker (ILB) – Mc Duffie (ILB) – Nixon (CB) – Alexander (CB) – Stokes (CB) – Bullard (S) – Mc Kinney (S)

INDIANAPOLIS COLTS

Attaque :

Richardson (QB) – Taylor (RB) –  Raimann (LT) – Q. Nelson (LG) – R. Kelly (C) – Fries (RG) – B. Smith (RT) – Alie Cox (TE) – Pittman (WR) – Pierce (WR) – Dulin (WR)

Défense :

Paye (DE) – Buckner (DT) – G. Stewart (DT) – T. Lewis (DE) – E.J. Speed (OLB) – Z. Franklin (ILB) – Carlies (OLB) – Brents (CB) – J. Jones (CB) – Cross (FS) – R. Thomas (SS)

Coup d’envoi dimanche 15 septembre 2024 à 12h00, heure locale, 19h00, heure de Paris.

GreenBayPackersFrance

1 Comment

  1. DavidBrillac

    À la question est-ce que Jordan love doit jouer demain la réponse, évidemment non !
    J’ai eu l’honneur de suivre la carrière de Iron Brett Favre l’indestructible et ses 320 et quelques matchs consécutifs playoff compris, et évidemment avec lui la question ne se serait même pas posé, il aurait joué sans problème et aurait battu demain les Colt !
    Petite précision, il a avoué après sa glorieuse carrière qu’il lui arrivait fréquemment de prendre jusqu’à 10000 milligrammes de paracétamol par jour ! Dingue !

    Maintenant si vous avez la patience et le temps de lire le bilan des innombrables blessures de sa carrière, vous allez voir, c’est éloquent.
    Noté qu’il avait joué lui, avec une entorse du genou.

    Premier degré
    Année : 1991

    Dossier Favre : Blessé contre Chicago, il a mené la remontée victorieuse contre Philadelphie la semaine suivante.

    Sensation : douleur lors du mouvement lorsque vous levez le bras au-dessus de la tête. Mais sinon, ce n’est pas si grave : bien qu’une entorse au troisième degré entraîne une luxation totale de l’articulation, un changement au premier degré est mineur. « Sur une échelle de douleur [1-10], c’est probablement un 3 », explique Stuart Yoss, chiropracteur de l’équipe des Blackhawks de Chicago et ancien chiropracteur de l’équipe des Bears.

    Traitement standard : repos, glace et anti-inflammatoires. Éventuellement, écharpe.

    Temps de récupération moyen : deux à quatre semaines.

    Effets du guerrier du week-end : rend le sommeil et l’habillage difficiles. Solution ? Ne pas dormir ou changer de vêtements. En d’autres termes, cela peut être la blessure idéale pour les accros aux « Black Ops ».

    2. Ecchymose profonde sur la cuisse
    Année : 1993

    Dossier Favre : Blessure subie contre Tampa Bay — puis passe de touchdown gagnante au jeu suivant.

    Sensation : potentiellement très douloureuse – pensez au pire calvaire de tous les temps. Se tenir debout, marcher, utiliser les escaliers et même s’asseoir peut être brutal, en partie parce que les personnes qui en souffrent ne peuvent pas toujours redresser leurs genoux.

    Traitement standard : glace, massage, repos et étirements légers. Éventuellement quelques jours avec des béquilles. Si une accumulation de sang se forme, une aiguille peut être insérée dans la cuisse pour retirer le liquide. Beurk.

    Temps de récupération moyen : une à six semaines.

    Conséquences du guerrier du week-end : déficience majeure – et tristesse – jusqu’à ce que la maladie soit guérie. « Si cela arrive à une personne normale, elle boitera et se plaindra à son [conjoint] qu’elle ne peut rien faire », explique Yoss.

    3. Hanche gauche gravement contusionnée
    Année : 1994

    Dossier Favre : Blessé contre le Minnesota ; profité d’une semaine de congé avant de jouer son prochain match contre Chicago.

    Sensation : également connue sous le nom de pointeur de hanche. « C’est très douloureux en raison de tous les nerfs qui traversent la crête de la hanche », explique le Dr Cindy Trowbridge, directrice de l’éducation clinique pour le programme d’éducation à la formation athlétique de l’Université du Texas à Arlington. « Cela fait mal de respirer, de rire et même de s’asseoir. » À part cela, M. Favre, comment avez-vous aimé la pièce ?

    Traitement standard : Nécessite des étirements et des injections occasionnelles. Éviter de marcher sur la glace.

    Temps de récupération moyen : une à six semaines.

    Effets du guerrier du week-end : les activités qui sollicitent les articulations et qui font tourner le corps, comme la course à pied et le golf, sont à éviter. Et comme le rire est douloureux, il vaut mieux éviter de lire gratuitement la page 2 pendant votre pause déjeuner au bureau.

    4. Entorse grave de la cheville gauche
    Année : 1995

    Dossier Favre : Blessé contre le Minnesota, il a ensuite établi son meilleur classement en carrière comme quart-arrière la semaine suivante contre Chicago.

    Sensations : très douloureuses, car « sévère » indique une déchirure complète des ligaments extérieurs de la cheville, qui gonflent énormément et ne peuvent plus supporter le poids. D’un autre côté, « la cheville prend beaucoup de couleurs froides », explique Yoss. Souffrez pour votre art corporel !

    Traitement standard : repos, glace, élévation et anti-inflammatoires. Béquilles ou botte de marche. Port éventuel d’une attelle une fois que vous aurez repris vos activités normales, rééducation probable pour éviter une nouvelle blessure.

    Temps de récupération moyen : deux à trois mois. Ne faites pas l’impasse sur la rééducation. « Les entorses qui ne sont pas traitées peuvent devenir chroniques et entraîner une instabilité de la cheville », explique le Dr Gary Brazina, chirurgien orthopédiste et médecin de l’équipe des Los Angeles Kings et des Clippers.

    L’impact du guerrier du week-end : à court terme, vous pouvez dire adieu au basket-ball de ligue récréative ; à long terme, vous devrez peut-être vous reconvertir en tireur de longue distance. « Malheureusement, lorsqu’une cheville n’est pas fracturée, elle n’est généralement pas traitée sérieusement dans la population générale », explique Trowbridge. « Vous aurez des béquilles, un bandage Ace et on vous dira de prendre de l’Advil. Mais une thérapie physique est nécessaire pour restaurer la cheville. »

    5. J’ai eu le vent en poupe, deux fois, et j’ai craché du sang.

    Brett Favre crachait du sang après ce match contre Pittsburgh en 1995. Harry Scull Jr./Getty Images
    Année : 1995

    Dossier Favre : A souffert contre Pittsburgh mais est resté dans le match et a mené Green Bay à la victoire.

    Sensation : Recevoir un coup de batte de baseball dans le ventre. Dur. « C’est comme si vous suffoquiez et que vous ne parveniez pas à reprendre votre souffle, peu importe vos efforts », explique le Dr Stephen Hunt, spécialiste de la santé sportive au Morristown Memorial Hospital de Morristown, dans le New Jersey.

    Traitement standard : repos, c’est-à-dire après une hospitalisation et une série d’examens coûteux (IRM, radiographies, examens de la fonction pulmonaire). « Une blessure potentiellement grave », explique Brazina. « Il est fort probable qu’elle endommage les tissus pulmonaires. Il faut surveiller de près la personne pour s’assurer que le poumon ne s’est pas affaissé et que le saignement est contrôlé. »

    Temps de récupération moyen : jusqu’à six semaines si le sang indique des fractures des côtes ; sinon, quelques jours. « À condition que tous les organes soient intacts », ajoute Yoss. C’est vrai. Cela aussi.

    Impact du guerrier du week-end : évitez toute activité intense pendant quelques semaines.

    6. Entorse du pouce droit
    Année : 1999

    Dossier Favre : A souffert lors du match de pré-saison contre Denver et a joué une grande partie de la saison avec cette blessure.

    Sensation : Aïe. Gonflement à la base du pouce et dans la paume. Diminution de la force de préhension. Par coïncidence, une blessure courante en ski.

    Traitement standard : glace, repos, anti-inflammatoires. Une attelle ou un corset est également indispensable, car sinon il est presque impossible de reposer l’articulation et de lui permettre de guérir correctement.

    Temps de récupération moyen : quatre à six semaines, sauf en cas d’instabilité totale de l’articulation, auquel cas vous pourriez avoir besoin d’une intervention chirurgicale.

    Conséquences pour les guerriers du week-end : vous serez de retour au bureau le lendemain. Mais tout, de la saisie au clavier à la conduite en passant par l’ouverture des bocaux, sera une véritable souffrance, au sens littéral comme au sens figuré. « Nous tenons notre pouce pour acquis, mais sa blessure nous ramène à l’état de singe », explique Yoss. « Sans utiliser notre pouce opposable, il n’y a pas beaucoup de différence. »

    7. Tendinite du coude droit
    Année(s) : 2000, 2010

    Dossier Favre : A souffert au camp d’entraînement de 2000 et a raté trois matchs de pré-saison.

    Sensation : diminution de la force de préhension et du poignet. Douleur généralement légère à modérée. Cela dit, plus vous utilisez l’articulation du coude (en pratique, plus vous utilisez votre bras atteint) plus la douleur devient intense.

    Traitement standard : glace, anti-inflammatoires, éventuellement corset, repos définitif. Eventuellement injection de cortisone. Possible intervention chirurgicale pour enlever le tissu cicatriciel.

    Temps de récupération moyen : de quatre à douze semaines. En règle générale, explique Trowbridge, il faut deux à trois fois plus de temps pour se remettre des symptômes que pour les développer.

    L’impact du guerrier du week-end : comme une entorse au pouce, la tendinite du coude (souvent appelée coude du tennisman ou coude du golfeur) affecte tous les aspects de la vie quotidienne. « Beaucoup de gens ont du mal à se verser une tasse de café », explique Yoss. Oh, et pas de bowling sur Wii non plus.

    8. Entorse du médio-pied gauche
    Année : 2000

    Dossier Favre : Souffré lors d’un limogeage contre Tampa Bay, il a mené Green Bay à la victoire contre Indianapolis la semaine suivante.

    Sensation : blessure à la voûte plantaire. Douleur légère ou intense, selon la gravité de l’entorse. Incapacité à supporter le poids.

    Traitement standard : repos, glace et anti-inflammatoires. Éventuellement béquilles ou botte de marche.

    Temps de récupération moyen : 1 à 12 semaines. Encore une fois, cela dépend de la gravité.

    Impact du guerrier du week-end : pas de sport récréatif pendant trois mois maximum – y compris le golf, car la rotation du pied serait difficile.

    9. Entorse du ligament collatéral latéral, genou gauche
    Année : 2002

    Dossier Favre : A souffert lors de son limogeage contre Washington. A récupéré pendant la semaine de congé et a porté une genouillère pendant la plupart des matchs restants de la saison.

    Sensation : douleur légère à modérée et sensation d’instabilité au niveau du genou. La bonne nouvelle ? À moins que vous ne soyez un skieur ou que vous participiez à des matchs de football américain en plein contact dans votre jardin, il est peu probable que vous souffriez d’une entorse du LCL, qui frappe généralement les athlètes du secondaire et de l’université.

    Traitement standard : glace, repos et béquilles. Genouillère articulée. Rééducation uniquement si vous la demandez.

    Temps de récupération moyen : six à douze semaines.

    Impact du guerrier du week-end : la vie au bureau et à la maison est acceptable, mais les activités impliquant de courir, de couper et de sauter sont à éviter. En d’autres termes : cela ne vous empêchera pas de ratisser les feuilles. Beurk.

    10. Pouce droit cassé
    Année : 2003

    Dossier Favre : A souffert contre St. Louis ; après une semaine de congé, a lancé trois passes de touché lors de la victoire contre le Minnesota.

    Sensation : douleur modérée, mais la fonction peut être complètement altérée selon la nature de la fracture.

    Traitement standard : le bras est placé dans un plâtre pendant quatre à six semaines, suivi d’une attelle pendant quelques semaines supplémentaires. Vient ensuite la rééducation pour améliorer l’amplitude des mouvements et la force. Après cela, vous aurez toujours mal.

    Temps de récupération moyen : six semaines. Quatre mois si une intervention chirurgicale est nécessaire.

    Impact du guerrier du week-end : pas de sport jusqu’à guérison complète. Le plâtre rend la saisie difficile. Tout ce qui nécessite de saisir est à proscrire.

    11. Contusion de la taille d’une balle de softball, ischio-jambier gauche
    Année : 2004

    Dossier Favre : A souffert contre Indianapolis ; a lancé quatre passes de touchdown lors d’une défaite.

    Sensation : très douloureuse. Plier le genou et fléchir la hanche sont difficiles. De plus, c’est visuellement déconcertant. « Normalement, ça commence par du noir et du bleu à cause du saignement dans le muscle », explique Yoss. « Puis ça devient jaune et vert. Ce qui effraie la plupart des gens, c’est que la gravité commence à tirer le sang vers le bas, vers les pieds, et des ecchymoses commencent à apparaître dans les zones plus basses que celles où la blessure s’est produite. Cela signifie qu’il y a une bonne déchirure musculaire en cours. » Hum, n’est-ce pas une mauvaise déchirure musculaire ?

    Traitement standard : repos, glace et compression.

    Temps de récupération moyen : Sept à dix jours pour marcher sans douleur ; au moins six semaines pour reprendre une activité sportive.

    L’impact du guerrier du week-end : se lever d’une chaise est difficile – et malheureusement, la chaîne NFL RedZone ne diffuse que pendant une demi-douzaine d’heures chaque dimanche.

    12. Commotion cérébrale (décrite comme « légère »)

    Un coup sûr de William Joseph, joueur des Giants, a mis Favre hors jeu en 2004. AP Photo/David Stluka
    Année : 2004

    Dossier Favre : A souffert contre les Giants de New York ; est rentré dans le jeu et a lancé une passe de touchdown avant que l’équipe ne le force à s’asseoir.

    Sensations : si vous avez de la chance, un mal de tête qui dure quelques jours ; si vous n’avez pas de chance, des étourdissements, des pertes de sommeil et des changements émotionnels dus à des contusions cérébrales.

    Traitement standard : repos ; pas de retour au jeu tant que tous les symptômes n’ont pas disparu.

    Temps de récupération moyen : de quelques jours à quelques mois. Aucune commotion cérébrale ne se ressemble.

    Conséquences du week-end : difficulté à se concentrer, sensibilité à la lumière, nausées, travailler sur un ordinateur peut provoquer et/ou aggraver un mal de tête. « Certains symptômes durent longtemps », explique Trowbridge. « Un temps de réaction lent, des problèmes de concentration et d’équilibre sont souvent les plus graves. » La prise de décision et la capacité de conduire peuvent également être altérées.

    13. Entorse de la main droite
    Année : 2004

    Dossier Favre : A souffert contre Dallas; a mené Green Bay à la victoire.

    Sensation : assez douloureuse si vous êtes droitier.

    Traitement standard : glace et attelle pour protéger la main blessée.

    Temps de récupération moyen : deux semaines avec le corset ; environ quatre semaines au total.

    L’impact du guerrier du week-end : tout ce que vous faites avec votre main droite, vous devrez le passer à votre main gauche. Même cliquer avec la souris.

    Brett Favre grimace alors qu’il quitte le terrain après s’être blessé contre les Patriots en 2006. AP Photo/David Stluka
    14. Nerf cubital blessé, coude droit
    Année : 2006

    Dossier Favre : A souffert contre New England et a quitté le match. A perdu le match la semaine prochaine contre Seattle.

    Sensation semblable à celle d’un coup répété sur l’os sagittal. Sensation de picotement et de douleur le long du bras. Engourdissement de l’auriculaire et de l’annulaire. Peut affaiblir les muscles du bras et de la main. Les blessures graves peuvent entraîner une paralysie permanente de la main.

    Traitement standard : des exercices d’étirement et le fait d’éviter l’irritation du coude peuvent atténuer les picotements. La mise en place d’une attelle du bras pendant le sommeil peut réduire la tension sur le nerf. Une irritation chronique peut nécessiter une intervention chirurgicale.

    Temps de récupération moyen : variable. Si une intervention chirurgicale est nécessaire pour libérer un nerf comprimé, ajoutez deux à trois mois.

    Impact du guerrier du week-end : similaire à une tendinite.

    15. Excroissances osseuses, cheville gauche
    Année : 2006

    Dossier Favre : On ne sait pas quand Favre a rencontré ses premiers problèmes ; il a subi une intervention chirurgicale après la saison 2006-2007 de la NFL.

    Sensation : très douloureuse si la blessure est proche des nerfs ou des tissus mous tels que les muscles et les tendons. Elle est également considérée comme un problème chronique et gênant : chaque fois que vous placez la cheville dans une position particulière, vous ressentez une douleur. Elle est souvent causée par une dégénérescence arthritique de l’articulation due à une surutilisation et à un traumatisme.

    Traitement standard : éviter la position particulière ou recourir à une intervention chirurgicale pour retirer les éperons. Les analgésiques peuvent masquer la douleur.

    Temps de récupération moyen : Six à huit semaines d’immobilisation après la chirurgie, suivies de trois à quatre mois de rééducation.

    Impact du guerrier du week-end : en termes simples, vous serez handicapé.

    16. Déchirure du biceps droit
    Année : 2008

    Dossier Favre : Il a souffert au cours des cinq derniers matchs de la saison, au cours desquels Favre a lancé neuf interceptions et a mené les Jets de New York à un bilan de 1-4.

    Sensation : les personnes atteintes entendent souvent un claquement et peuvent sentir une bosse dans leur biceps. Beurk. Ça fait très mal quand on a une déchirure partielle ; si et quand le muscle se déchire complètement, la blessure est curieusement beaucoup moins douloureuse.

    Traitement standard : variable. Les déchirures du biceps peuvent réduire la fonction, mais pas toujours de façon grave. « La plupart des personnes qui se promènent avec un tendon du biceps effiloché ne le savent même pas », explique le Dr Allston Stubbs, qui a travaillé avec les Broncos de Denver, les Rockies du Colorado, l’équipe de ski américaine et l’équipe sportive de l’Université Duke. « La douleur est plus un problème que la perte de fonctionnalité. La majorité des personnes sont capables de compenser. Parfois, il s’agit plus d’un problème esthétique que d’un problème fonctionnel. Une déchirure complète peut donner à votre bras l’apparence de celui de Popeye. En fait, la rupture du muscle est la façon dont vous améliorez esthétiquement le biceps. » En règle générale, les déchirures situées près de l’épaule nécessitent moins souvent une intervention chirurgicale que les déchirures au niveau du coude.

    Temps de récupération moyen : Si une intervention chirurgicale est nécessaire, il faut compter au moins six mois. La récupération complète peut prendre jusqu’à un an.

    Impact sur les sportifs du week-end : porter une écharpe n’est pas pratique ; participer à des sports de loisir est interdit jusqu’à ce que la flexion et l’extension complètes du coude et le mouvement complet de l’épaule soient rétablis. Heureusement, jouer au football fantasy est tout à fait acceptable.

    17. Aine étirée
    Année : 2009

    Dossier Favre : Blessé à l’entraînement, il a ensuite joué contre Green Bay et Détroit.

    Sensations : selon la gravité, légères ou purgatoires, car la plupart des mouvements des jambes deviennent douloureux. « Cela peut être le signe avant-coureur d’une blessure plus grave, comme une déchirure du labrum de la hanche », explique le Dr Peter Millett, spécialiste de l’épaule et médecin de l’équipe de ski américaine. « Alex Rodriguez et Kurt Warner en ont tous deux souffert. »

    Traitement standard : glace, repos et anti-inflammatoires. Veillez à ne pas reprendre vos activités trop tôt, car les déchirures de l’aine peuvent facilement se reblesser.

    Temps de récupération moyen : une à six semaines.

    Impact du guerrier du week-end : entrer et sortir d’une voiture est particulièrement douloureux.

    18. Fracture de stress, cheville gauche et fracture-avulsion
    du calcanéum (région du talon)
    Année : 2010

    Dossier Favre : après s’être blessé à la cheville lors du match de championnat NFC contre la Nouvelle-Orléans, il s’est à nouveau blessé à l’articulation contre Green Bay le 24 octobre ; il jouera la semaine prochaine contre la Nouvelle-Angleterre.

    C’est comme : « Ça fait mal ! », dit Yoss. « À chaque pas que tu fais, tu vas ressentir celui-là. »

    Traitement standard : bottes de marche pendant quatre à six semaines. Activité limitée pendant au moins huit semaines. Rééducation formelle pour s’assurer que le mollet et le tendon d’Achille sont suffisamment flexibles pour soulager la tension du calcanéum.

    Temps de récupération moyen : deux mois.

    Impact du guerrier du week-end : si vos compétences sur « Madden NFL » sont rouillées, il est temps de les perfectionner.

    19. Entorse de l’articulation sterno-claviculaire (SC), épaule droite
    Année : 2010

    Dossier Favre : Finalement contraint de rater le match contre les Giants de New York.

    Sensation : très, très douloureuse. Gonflement et sensibilité à l’avant de la poitrine. L’articulation SC relie la clavicule au sternum (en fait, le bras au corps), ce qui signifie que la plupart des mouvements du haut du corps sont affectés. Scénario du pire : une clavicule instable peut comprimer les principaux vaisseaux sanguins, notamment la veine jugulaire et l’aorte.

    Traitement standard : Nécessite une évaluation minutieuse par un spécialiste. Les cas moins graves nécessitent de la glace, des anti-inflammatoires, le port d’une écharpe pendant quelques semaines et une rééducation avec des exercices d’amplitude de mouvement. Les cas plus graves nécessitent une intervention chirurgicale pour reconstruire les ligaments déchirés.

    Temps de récupération moyen : de trois semaines à plus de trois mois.

    L’impact du guerrier du week-end : votre statut de quarterback de tous les temps, portant des jeans et jouant au football américain dans votre jardin, est peut-être remis en question. « C’est généralement une blessure dont il est extrêmement difficile de se remettre complètement », explique Millett. « Surtout pour un athlète qui lance au-dessus de sa tête. »

    Remerciements supplémentaires au Dr Joshua Zimmerman du Human Motion Institute du Raritan Bay Medical Center, au Dr Bill Moutzouros du Henry Ford Medical Group, au Dr Patrick McCulloch du Methodist Center for Sports Medicine de Houston et au Minneapolis Star-Tribune pour avoir répertorié de nombreuses blessures de Favre au cours de sa carrière et ses performances ultérieures.

    Patrick Hruby est un écrivain indépendant et un contributeur d’ESPN.com. Contactez-le sur PatrickHruby.net.
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