Week 14 ~ NYG – GB : Retour sur terre

Field goal à la dernière seconde pour la victoire de 2 points des Giants (Photo : Evan Siegle)

Après plusieurs matchs de bonne facture contre des gros adversaires, on attendait que GB batte un faible adversaire comme les New York Giants. Mais les Packers ont déjoué et ont laissé filer une victoire à la dernière seconde qui était plus qu’à leur portée malgré une bouillie de football de leur part.

New York Giants – Green Bay Packers : 24 – 22

PRÉCHAUFFAGE RATÉ POUR LOVE

Les dimanches se suivent et ne se ressemblent pas, surtout quand on joue un lundi. Est-ce que cela a dérouté GB ? En tout cas, ce ne fut pas la 1ère mi-temps enthousiasmante qu’on avait pu observer ces dernières semaines. Le 1er drive nous indiquait qu’au lieu de donner les clés du jeu offensif à Love, Matt LaFleur allait vouloir poser le jeu par les courses d’AJ Dillon et celles renversées de Jayden Reed (WR). Et quand il fut sollicité, Love fut soit imprécis, retombant dans des travers de début de saison, soit pas aidé par ses receveurs (drop de Doubs par exemple).

En face, l’arme n°1 était le RB Saquon Barkley. Bien maîtrisé en début de match, les Giants n’avançaient donc pas. NYG manquait même un FG de 48 yards après une pénalité sur le punt précédent qui avait donné une bonne position sur le terrain aux Giants.

Il a fallu une décision contestable pour lancer la machine Packers. Sur une 4ème et 1, Love en roll out visait (un peu lentement) Wicks (WR) bien pris et semblait échouer. L’arbitre avait signalé un turnover on downs mais la révision vidéo retourna le jugement alors qu’il n’était pas si évident que le bel effort de Wicks (bras en extension) ait permis le first down.

Mais cela débloquait la machine verte et or : passe checkdown au milieu pour AJ Dillon (28 yards) puis le TD de Jayden Reed sur une course renversée qui avait pris à revers la défense de NYG. (0-7)

TD facile de Jayden Reed (Photo : Evan Siegle)

Les Giants répondaient du tac au tac par le sol. Mais pas forcément uniquement par Barkley (RB), même s’il marquait le TD de 5 yards. C’est plutôt une wildcat de Wandale Robinson (WR) pour 32 yards qui fit mal. Mais surtout on commençait à voir ce qui allait pêcher pour la défense de GB : les courses du QB DeVito. (7-7)

J’ai eu cette désagréable impression de voir lundi soir les défenseurs Packers de la DL participer à des « drills ». Comme si le but était de battre son adversaire d’OL direct sans se préoccuper de l’emplacement du ballon. On retiendra que les Packers n’ont enregistré aucun sack (un plaquage de Van Ness sur un scramble de DeVito était à quelques cm près de l’effectuer) face à ce qui est quasi unanimement la pire OL de la NFL en 2023.

Le pass-rush a pourtant gagné des duels, je n’ai pas trouvé qu’elle se soit fait dominer à l’impact. Elle a par contre cruellement manqué de discipline et les schémas défensifs laissaient énormément d’espace, à la fois entre les 4 joueurs envoyés au rush et entre cette DL et les LB en situation de passe. DeVito a festoyé sur ces manques avec 10 courses et 71 yards tout comme ses passes étaient majoritairement hors de sa poche en courant.

Cours Tommy, cours !

Ce manque de discipline de ne pas fermer la nasse autour d’un QB rookie de 3ème zone est ce qui m’a le plus fâché en défense, d’autant plus qu’elle activait les gros plans de la réalisation sur la famille « Sopranos ». ^^

Mais alors que la machine offensive de GB semblait avoir préchauffé le moteur, Love commettait un fumble sur une course désignée pour lui en 3ème et 2. S’il ne peut être tenu fautif du relâchement de la balle par un plaquage rugueux qui le mit en position peu enviable du « scorpion », le plaquage fut subi en raison d’un mauvais choix de Love qui ne choisit pas de suivre son bloqueur Kraft (TE) et le first down vers l’extérieur pour repiquer plus directement vers la ligne de first down.

Love retrouvait le cuir après un « stop » de la défense en 4ème et 1 face à une course de Barkley (RB), prévue de la même manière que son TD. Mais notre QB gâchait en tentant une improbable passe profonde vers Wicks (WR) que le safety cueillait avec facilité. Interception. Quand bien même il y eut incompréhension de route par Wicks, Love n’aurait pas dû lancer cette passe s’il avait bien analysé la couverture.

Avec encore une balle rendue rapidement par la défense bleue juste avant le 2 mn warning, GB pouvait accroître son avance. Arrivé en redzone avec 33 secondes à jouer, Love trouvait P. Taylor (RB) en sideline mais celui-ci oubliait (encore) de sortir du terrain. Puis Doubs (WR) réceptionnait en sideline également une passe de 7 yards, un ballon qu’il ne maîtrisait pas complètement, ne validant pas la réception du first down. GB se contentait d’un petit FG. (7-10 à la mi-temps)

Ainsi, GB ne menait que de 3 pts à la mi-temps en raison d’abord des deux turnovers de Love alors que GB dominait (202 yards contre 131 pour NYG)

LES GIANTS OPTIMISENT, PAS LES PACKERS

Et comme si les 2 turnovers de 1ère mi-temps n’avaient pas suffi, rien de mieux que d’en donner un 3ème dès le début de la seconde mi-temps. Directement pris par un 3 and out, NYG puntait pour le meilleur retourneur de la NFL. Mais ce dernier (Nixon), captait mal le ballon qui tombait au sol. Nixon se coucha dessus et de manière inexplicable se releva alors que la meute arrivait. Ni une ni deux, il se faisait plaquer violemment, relâchait le ballon, récupéré bien sûr par NYG qui gagnait 36 yards dans l’histoire. Faute professionnelle de Keisean Nixon, Amari Rodgersienne même.

Véritable tournant du match, il s’en suivait une course de 26 yards de DeVito. Comme un poulet sans tête tel un QB de pré-saison qui a tout à prouver, DeVito échouait à 1 yard de l’en-but. Barkley (RB) se chargeait du TD de 1 yard. (14-10)

Un match où il y a 3 turnovers à 0 est bien mal embarqué pour l’équipe qui les commet. Mais le sort allait sourire à GB. À la faveur d’un punt, ce dernier rebondissait sur un Giant peu attentif, rendant le ballon vivant recouvert par Rudy Ford (S) pour 48 yards gagnés.

Directement en redzone, les Packers allaient subir la pression sur la 2ème tentative avant que Love ne lance dans le coin droit pour un Reed (WR) démarqué mais qui ne sut repérer le ballon dans les airs pour le possible TD. FG de 32 yards. (14-13)

NYG était + efficace que GB en redzone. Sur 3ème et 7, De Vito improvisait et courait vers la droite du terrain et trouvait, par une très belle passe dans le coin, son WR Hodgins pour un TD de 8 yards (Valentine battu). (21-13)

Beau TD en coin de Hodgins (n°18)

Auparavant, NYG eut la réussite qu’il faut pour gagner un match avec une « flea flicker » de 25 yards qui réussissait par la réception de W. Robinson (WR), pourtant couvert D. Campbell (ILB) mais celui-ci commençait à se retourner au moment de la réception, ouvrant à la fois le tracé pour la réception et percutant Balentine (CB) venu pour couper la trajectoire.

Malgré des problèmes d’exécution sur certains jeux, GB avançait mais butait une fois de plus en redzone. Et Love commettait l’erreur de ne pas se débarrasser du ballon sous la pression, engendrant un sack adverse de 10 yards sur 3ème et 11. Et sur le FG de 45 yards (35 yards si Love n’avait pas encaissé le sack), Carlson (K) était fébrile et manquait sa cible.

Le pass-rush ayant réussi pour une fois à mettre sous pression DeVito, GB récupérait une nouvelle cartouche. Ce fut l’occasion du + gros gain du match par une passe milieu du terrain pour Kraft (TE), 43 yards avec des yards après réception, après que Love ait bien décelé le CB blitz.

Tucker Kraft (TE) s’affirme match après match (Photo : Evan Siegle)

Mais le gourmand LaFleur usait et abusait des reverse de Reed (WR), la perte de 5 yards sur une telle action, amenant le FG de Carlson de 48 yards, réussi cette fois. (21-16)

Et c’est comme si les dieux du football voulaient que les Packers gagnent. Car Saquon Barkley commençait à bénéficier de la fatigue adverse pour marcher sur GB vers une fin de match qu’on pressentait inéluctable.

Mais sur une longue course de 34 yards, il se prit les pieds dans le tapis, tombait au sol et relâchait le ballon. Ce fut considéré comme un fumble car personne ne l’avait touché dans sa chute. Valentine (CB) joua bien le coup en ramassant la balle et en remontant 50 yards.

À la faveur de ce coup de pouce du destin, GB était maintenant en mesure, à 4 mn de la fin du match, de le contrôler ce destin. Certes, AJ Dillon (RB) courait d’abord, mais il y eut ensuite une attaque accélérée inexplicable et la tentative de TD pour Doubs dans le coin sur 2ème et 4 à deux mn de la fin. Vous rajoutez Reed (WR)qui sort du terrain sur la conversion de la 3ème et 4 suivante au lieu de rester dans le terrain et vous avez au final une mauvaise gestion du chronomètre qui va ne cramer qu’un temps mort adverse.

Dans une belle improvisation à chercher longuement une cible, Love (QB) trouvait Heath (WR) qui revenait vers lui. Malgré deux pieds au sol, le ballon relâché au sol ensuite par le n°18 rendait incomplète la réception. Qu’à cela ne tienne, Love retournait directement sur le rookie non drafté sur un tracé « out » où Heath montrait toute sa dextérité pour un catch de TD spectaculaire.

L’effort méritoire de Heath (WR) pour le TD (Photo : Evan Siegle)

Conversion à 2 pts obligatoire. LaFleur remettait de la course de Reed à la sauce. Les Giants s’y attendaient et comme Heath (WR) et surtout E. Jenkins (LG) manquaient leur block, Reed fut stoppé net. (21-22)

Ce n’était que DeVito en face, mais en laissant 1 mn 33 et 2 temps morts à NYG, GB s’exposait. Et ce fut rapide à comprendre qu’en envoyant que 4 mecs au pass-rush et en ayant des CB à 10 yards de leurs WR sur la mise en jeu, la défense donnait le plus gros bâton du monde pour se faire battre.

Des petites passes courtes sans risque vers des joueurs complètement démarqués (avec en + 19 yards après catch de Robinson abusant un Nixon (CB) aux fraises) faisait passer DeVito pour un héros. Le FG n’était que de 37 yards : il fut réussi. Les Packers avaient eu assez d’opportunités gâchées pour ne pas bénéficier d’un nouveau coup de pouce.

TRAVAIL ET HUMILITÉ

Retour sur terre dommageable pour cette jeune équipe qui, rappelons-le, fait en plus face à une litanie de blessés (LT1, RB1, WR1, TE1, CB1). Ces blessés font le bonheur de jeunes qui éclosent : Tucker Kraft (TE) et Malik Heath (WR) .

Malgré des opportunités, c’est l’ensemble des 3 unités de joueurs qui est à blâmer ainsi que leurs coachs respectifs.

Matt LaFleur n’a pas compris qu’à court terme et à long terme, l’intérêt est de donner d’abord les clés du jeu à Love, pas une fois que GB est mené. Les dernières rencontres l’ont montré, les Packers gèrent mieux l’avantage que la course après le score. Et Love, tel un diesel, me semble avoir besoin de lancers pour régler sa mire, ce qui est plus difficile quand on ne tente que les 3ème tentatives.

Love est malgré tout responsable d’une très mauvaise performance en 1ère mi-temps alors que GB avait l’occasion d’enterrer les espoirs bleus (10 pts seulement en 6 drives).

L’absence de Watson (WR) fut coûteuse, surtout si on pense au jeu sans ballon où sa présence oblige les défenses à scruter le n°9 dans la profondeur. Néanmoins, il y avait de quoi attaquer une défense qui était la pire au nombre des yards concédés après réception. GB n’a pas assez attaqué le milieu du terrain, alors que les rares succès aériens le furent dans cette zone.

Malgré la faiblesse de l’adversaire, l’OL ne fut pas sereine face à une DL clairement le point fort de cette équipe. Thibodeaux (OLB) a donné le tournis aux OT, notamment à un Tom (RT) plutôt irréprochable en temps normal. Cette pression du pass-rush Giants est en grande partie responsable du mauvais taux de réussite en redzone de GB sur ce match.

Côté défense, j’en ai parlé auparavant, l’indiscipline a régné. Mais les schémas défensifs n’aident pas, et voir autant d’écart entre les lignes face à un QB rookie dont on sait qu’il n’attaquera pas la profondeur est inconcevable. La tactique de défense préventive peut valoir contre des bons QB, mais on voit qu’il n’y a pas d’adaptation défensive en fonction de l’adversaire. Ne pas avoir blitzé ce QB là est une faute.

Et enfin, l’escouade menée par le coordinateur d’équipes spéciales le mieux payé de la NFL a été mauvaise. Carlson (K) est logiquement inconstant mais à ce poste, cela se voit direct avec des points oubliés (3 pts) très coûteux. Les équipes spéciales sont jeunes mais sont aussi constitués de joueurs spécialement recrutés pour ces phases sur les critères de Bisaccia. Et pourtant, GB est l’équipe NFL la + pénalisée dans ces phases !

Et comment ne pas évoquer le tournant du match avec ce double muffed punt de Nixon dont l’expérience ne lui donne aucune excuse pour cette erreur.

À croire que les Packers adaptent leur niveau à leur adversaire… En tout cas, c’est une belle occasion manquée. À la faveur des autres matchs NFL, GB est toujours n°7 NFC et reste maître de son destin. Pour les play-offs et pour nos espoirs futurs à moyen terme, il faudra que GB propose autre chose que cette bouillie collective.

LES STATS

New York Giants :

  • Tommy DeVito (QB) : 17/21 à la passe, 158 yards, 1 TD, 113.9 rating ; 10 courses, 71 yards
  • Saquon Barkley (RB) : 20 courses, 86 yards, 4.3 yards par porté, 2 TD, 1 fumble perdu
  • Wan’dale Robinson (WR) : 6 réceptions, 79 yards ; 2 courses, 36 yards
  • Kayvon Thibodeaux (OLB) : 1 plaquages, 7 plaquages assistés, 0.5 sacks, 1 passe déviée, 1 QB hit
  • 2 turnovers
  • Efficacité en 3ème tentative : 30 % (3/10)
  • Efficacité en 4ème tentative : 0 % (0/1)
  • Efficacité en redzone : 75 % (3/4)
  • 5 pénalités pour 47 yards concédés
  • 29 mn de possession de balle

GREEN BAY PACKERS :

  • Jordan Love (QB) : 25/39 à la passe, 218 yards, 1 TD, 1 INT, 76.7 rating
  • A.J. Dillon (RB) : 15 courses, 53 yards, 3.5 yards par porté
  • Jayden Reed (WR) : 8 réceptions, 27 yards ; 4 courses, 38 yards, 1 TD
  • Tucker Kraft (TE) : 4 réceptions, 64 yards
  • Carrington Valentine (CB) : 4 plaquages,1 fumble recouvert et retourné pour 50 yards
  • 3 turnovers
  • Efficacité en 3ème tentative : 36 % (5/14)
  • Efficacité en 4ème tentative : 100 % (1/1)
  • Efficacité en redzone : 40 % (2/5)
  • 4 pénalités pour 39 yards concédés
  • 31 mn de possession de balle

LE MOMENT DU MATCH

  • Le double muffed punt de Nixon en début de 3ème quart-temps donne la balle du 14-10 au lieu de rester à 7-10
  • La conversion à 2 pts manquée à 1 mn 30 de la fin du match a exposé les Packers à la défaite au lieu des prolongations par le FG réussi

LES DÉTAILS QUI TUENT

  • 1ère défaite au mois de décembre de Matt LaFleur en tant que head coach des Packers ; bilan désormais de 16-1

GreenBayPackersFrance

3 Comments

  1. DavidBrillac

    Tout est dit, équipe en devenir, prometteuse, mais bourré d’imperfections !

    Carlson, le bénéfice du doute que n’a pas bénéficier son frère chez les Vikings, devrait le sauver, mais c’est un poste éjectable en NFL.

    Taylor qui ne sais pas que l’on doit parfois sortir du terrain 🙄

    Nixon et son erreur monumentale, le premier fumble, ça peut arriver, mais couche toi garçon et ne bouge plus ! Le deuxième dans la foulée, inacceptable !

    Le pass rush Packers nullisimme !

    Bisaccia dehors ! Et il peut rejoindre la bande de mafieux italien du clan des sicilien qui nous polluait l’écran toute la soirée !

    Love nous coûte le match, mais je serai moins sévère avec lui, car le gars était quand même en position de nous faire gagner le match, pour ça il a du cran.

    Maintenant, il y a quand même une impression générale qu’il il y a des talents en devenir dans cette très jeune équipe, qui a toujours son destin entre ses mains, et qui par séquence fait plaisir à voir jouer, tout ça sans jeux de course digne de ce nom.

    Beaucoup trop de blessure, comme beaucoup d’équipe, mais jumelé avec l’inexpérience, ça donne cette inconstance.

    Tout n’est pas à jeter, ils ont leur destin entre les mains de Love je dirais, les Buccaneers sont le match piège en puissance, tout comme les Giants ce n’est pas une équipe qui nous réussit.

  2. dredge

    C’était un match de GB honteux, vraiment. Car en plus d’être mauvais dans tous les secteurs du jeu, on avait en face une équipe pas terrible qui a tout fait pour nous laisser gagner (première mi-temps insipide, fumble incroyable de leur RB star …).

    On a eu du Love niveau football de CE2, avec des lancers imprécis, une vision de jeu zéro et des improvisations souvent pas ouf; Une OL catastrophique et qui a souvent pris l’eau avec pourtant peu de pression et de qualité en façe; Des équipes spéciales à chi.r (il y a pas d’autres mots); Une défense déplorable et des joueurs qui ne justifient pas pour la plupart tous les investissements de ces dernières années (draft et salaires)…

    Et le ponpon dans tout ça, c’est Matt LaFleur, notre génie au ratio victoires / défaites incroyable (sur le papier), qui arrive encore avec un plan de jeu pas du tout cohérent avec les faiblesses de l’adversaire, qui ne sait toujours pas s’adapter en cours de partie, qui a trois jeux sur son post-it de match, qui ne sait jamais remobiliser ses troupes (à part chouiner sur le côté et gueuler sur les 4èmes RB on voit pas grand chose…), et surtout avec qui on voit sans cesse les mêmes problèmes avec ses coachs de position (autorité zéro ou m..de dans les yeux, dans les deux cas c’est grave).

    Le seul point positif c’est qu’on a eu le droit à sa spéciale : Ressortir une tactique 1 jeu sur 3 quand il voit que ça marche bien une fois. Alors oui, une reverse 72 fois, c’est fun à regarder et c’est important pour l’éducation de la montrer à quoi ça ressemble sur tous les hashmarks du terrain aux jeunes joueurs. Mais côté efficacité on a vu mieux non ?

    En fait je crois que le plus désespérant, c’est qu’après une petite montée en puissance ces dernières semaines qui nous laissait vraiment croire à une progression et des jours meilleurs, j’ai l’impression qu’on a fait 10 pas en arrière pour revenir au point de départ.
    Faut vraiment qu’ils se bougent le fi.n contre Tampa, pas envie de voir GB aller en playoffs comme ça et se faire humilier par les Falcons ou les Saints (on en est capables).

  3. Guile

    Comme je l’ai lu dans un autre article, les Packers ont fait tout ce qu’il fallait pour perdre le match.
    Entre les appels foireux (oui Reed il peut faire des trucs sur une jet-sweep ou une reverse mais pas 8 fois dans le même match), les approximations et erreurs de Love, le pass-rush en RTT, les foirades en ST, les pénalités bêtes, les drives où on laisse filer le temps quand il ne faut pas et où on sort du terrain quand il ne faut pas, bref on peut dire que tout le monde y a mis un peu du sien pour laisser gagner les Giants.

    Après, tomber sur Carlson c’est un peu facile. Le kicker des Giants a aussi loupé un FG donc même résultat si les kickers avaient été parfaits. Et puis comme tu le dis GBPF, Love avait qu’à balancer le ballon en touche pour ne pas perdre 10 yards.

    Enfin bref, il y avait largement la place de gagner le match et de basculer en positif.

    Espérons que ce n’est que partie remise et que cela arrivera comme un cadeau sous le sapin après le match contre les Panthers !

    Go Pack Go !

Laisser un commentaire