Week 11 ~ GB – TEN : Tétanisés

Green Bay Packers – Tennessee Titans : 17-27

Un Aaron Rodgers bien songeur en fin de match

Le soufflé de la victoire contre les Cowboys est vite retombé. Les Packers ont été défaits par les Tennessee Titans, sans qu’il y ait vraiment discussion, et ont montré les mêmes symptômes erratiques de cette saison 2022. Green Bay n’est probablement plus qu’à une défaite de manquer les play-offs.

ÉTOUFFÉS

La force d’une équipe, c’est d’avoir des points forts connus et de savoir les imposer, même en l’absence de certains titulaires. C’est comme ça qu’une franchise a une identité. On connaissait celle des Titans. Mais quelle est celle des Packers ?

Jeudi soir, les Titans ont magistralement joué leur partition (certes un poil soporifique) alors que les Packers se refusent à jouer la leur, tout en ayant des joueurs dont le niveau est loin d’être à son apogée. TEN a pris l’avantage dès le premier drive pour ne plus le lâcher. Tel un boa constricteur, TEN a capturé sa proie dans ses anneaux et l’a patiemment étouffée. Si GB a rapidement essayé de réagir, elle s’est laissé allée à une mort lente en deuxième mi-temps dans un Lambeau Field sans âme, comme transi par le froid.

Tennessee s’est bien accommodé des températures négatives et a montré dès le premier drive son script offensif. Derrick Henry (RB) en travailleur de force, des passes de 5-10 yards, le plus souvent en 3ème tentative, pour faire avancer les chaînes et quelques fantaisies, mais dont la rareté n’avait d’égal que l’effet de surprise recherché.

De plus, les Titans se sont présentés bien déplumés. Déjà privés pour l’année de leur meilleur lineman offensif (le LT Lewan) et de leur meilleur pass-rusher (Landry), TEN était privé de son Centre titulaire (Ben Jones) et voyait sa défense devenir une défense bis (hormis la DL de 3-4) avec les absences des LB Dupree et Cunningham avant le match et Autry au cours du match et côté lignes secondaires du S Hooker, du CB Molden alors que Fulton (CB) sortait en cours de jeu.

Eh bien, malgré toutes ces absences en défense Titans, l’attaque des Packers n’a rien su faire de cet avantage supposé et retombait dans ses travers. La course était abandonnée (2/3 de jeux à la passe, 1/3 à la course). La défense Titans n’offrait que rarement plus de 4 joueurs au rush, permettant de couvrir énormément les champs de passe tout en pouvant parfois mettre à mal l’OL, notamment un Runyan clairement moins à l’aise en RG qu’en LG. Et Rodgers vendangea en plus quelques opportunités cruciales qui auraient permis d’entretenir l’espoir.

La défense de GB avait elle choisi sa stratégie : défendre contre Derrick Henry et on ne peut la blâmer pour cela. Le bulldozer fut ainsi réduit à 87 yards en 28 courses, soit 3.1 yards de moyenne. Mais son utilité ne se mesure pas qu4à cette mOyenne. Sans gros gain (+ longue course : 9 yards), son travail de sape a usé la défense et obtenu les yards qu’il fallait pour les first downs.

Et surtout, elle a mobilisé du personnel avec le plus souvent 7 joueurs dans la « boîte ». Cela laissait souvent les joueurs des lignes secondaires en situation de un contre un et cela aurait dû suffire. Mais ces dernières ont failli, dans un mélange de couverture de zone définitivement inadaptée et mal appliquée par des joueurs de niveau abyssal (Savage incroyablement perdu sur le terrain) par rapport aux attentes de début de saison.

TEN marquait donc sur son 1er drive avec une 3ème et 7 convertie par le rookie Burks (WR), dont c’était seulement son 6ème match de la saison, de retour d’une blessure au pied et qui effectuera (évidemment) sa meilleure performance de la saison contre les Packers (111 yards). Une passe de 14 yards pour Hilliard (RB) exploitait la couverture de zone pour le TD. (0-7)

Avec un 3 and out, GB ne put répondre mais un sack de Preston Smith (OLB) aidé par un blitz de Quay Walker (ILB), meilleur défenseur des Packers ce jeudi, rendait la pareille aux Titans.

LA PÉPITE WATSON

Sur le 2ème drive de GB, Aaron Jones (RB) avançait mieux mais commettait un fumble que Cobb (WR) récupérait. Ce dernier prenait aussi une réception plein centre de 24 yards et surtout Rodgers créait un free play pour lancer une passe lobée en endzone en direction de Watson (WR). C’était du 50-50 pour le rookie mais il se battait et utilisait son envergure pour le TD (transformation de Crosby contrée). (6-7)

TEN répliquait en passant une 4ème et 1 de justesse avec la force de Henry (RB), et c’était parti pour un drive de 10 mn, privant GB du ballon et matraquant avec des gains de 3ème tentative réussies au yard près. Mais confiants, les Titans tentaient la 4ème et 1 au lieu d’empocher le facile FG à quelques yards de l’en-but de GB. C’était sans compter sur Walker (ILB) qui repoussait le premier Henry (RB) 2 yards en arrière ! Turnover on downs.

Mais la joie était de courte durée : GB effectuait un 3 and out, Rodgers frôlant le safety subi après longuement hésité sur sa cible et TEN reprenait le cuir à plus de 3 mn de la fin de la 1ère mi-temps.

De manière toujours aussi peu spectaculaire, TEN avançait du milieu du terrain et convertissait au cordeau de cruciales 3èmes tentatives avant que Henry ne termine le boulot : TD aisé de 4 yards à 30 secondes de la mi-temps avec un Alexander (CB) et un Savage (FS) qui se retinrent d’aller au contact… (6-14 à la mi-temps)

Rien de dramatique se disait-on puisque GB repartait avec le ballon après seulement 3 vraies possessions en 1ère mi-temps. On pensait même que GB commençait à trouver du rythme (malgré un lancer imprécis de Rodgers pour Lazard). Mais après un jet sweep de Watson pour seulement 3 yards, un recul de 3 yards d’Aaron Jones en raison d’un Runyan (RG) battu sur la ligne et une 3ème tentative avortée par un bon blitz adverse, GB se contentait d’un FG de 39 yards, faible récompense d’un drive de 6 mn 30. (9-14)

Quand Tannehill (QB) réussit une réception de 44 yards pour le TE 3, tout simplement oublié par son défenseur Savage (FS), je commençais à m’inquiéter malgré le temps restant. La défense de GB était en train de faire passer Tannehill pour un Brady grande époque.

Ce premier drive Titans de la 2ème mi-temps ressemblait fort au coup de grâce avec une passe écran pour Henry qui gagnait 41 yards avant un TD d’un Hooper (TE) seul, servi par une passe lobée de… Henry qui avait commencé à courir avant de s’arrêter pour lancer. Une belle feinte qui prit le seul joueur en couverture sur cette situation de goal line Rasul Douglas (CB) ; transformation manquée. (9-20)

Keisean Nixon (CB) confirmait ce que tout le monde voyait depuis le début de saison, il était bien meilleur retourneur qu’Amari Rodgers. Son retour jusqu’aux 32 yards mettait en marche la machine et GB réussissait plusieurs passes consécutives : Cobb (29 yards au milieu du terrain), Lazard pour une réception de 23 yards en sideline 50-50 sur 3ème et 3, et enfin, sur une play action, Rodgers avait énormément de temps et voyait Watson (WR) traverser la endzone. Touchdown !

La conversion à 2 pts voyait une belle construction de jeu avec un Aaron Jones en mouvement pré-snap avant de prendre le ballon et de bénéficier des blocks de Tonyan (TE) et Nijman (RT). (17-20)

En deux matchs, Watson en était à son 5ème TD, ce qui le faisait déjà entrer dans le top 10 des receveurs NFL les plus prolifiques en TD ; lui qui avait été élu juste avant le match rookie de la semaine 10 en NFL.

Tannehill se chargeait de doucher les espoirs Packers en quelques passes qui ridiculisèrent les lignes secondaires. Cette fois, c’était Rasul Douglas (CB) qui était à la pêche et autorisait 2 réceptions pour 41 yards. Dans une situation de surnombre défensif, Tannehill trouvait Hooper (TE) entre Ford (FS) et Amos (SS) pour débuter le 4ème quart-temps. (17-27)

Grâce aux Packers, les Titans marquaient leur 1er TD au 4ème quart-temps depuis… le début de saison !

UNE ATTAQUE ATONE EN FIN DE MATCH

Si les Titans répondaient du tac-au-tac à chaque coup de semonce vert et or, il n’en était pas de même pour les Packers, Rodgers ne trouvant aucune cible en 3ème tentative.

Une belle interception de Rasul Douglas (CB) qui sut se replier après la play action adverse calmait les ardeurs de Tannehill et redonnait de l’allant aux Packers. Mais on eut l’impression qu’un ressort était cassé pour l’attaque de GB. Rodgers frôlait l’interception et manquait de précision sur une 3ème à destinée de Watkins (WR). Sur cette action, Rodgers anticipa mal… la lenteur de Watkins dont la date de mise en retraite ne dépend plus que de la mansuétude du front office Packers.

La défense redonnait encore des cartouches avec un Barnes (ILB) jaillissant pour éviter la conversion de la 3ème tentative par la course de Tannehill (qui fut puni d’un choc sur l’action). Puis, sur le drive suivant des Titans, par le sack de Preston Smith (OLB) en 3ème tentative. Nixon (CB) y allait même de son retour de punt de 24 yards pour aller jusque dans la moitié Titans du terrain !

Mais c’est comme si on n’y croyait plus au Lambeau Field alors qu’il restait encore du temps, Rodgers étant complètement déconnecté de ses receveurs alors que les quelques courses d’Aaron Jones (RB) ne créaient pas d’exploit. La 4ème et 3 manquée à 5 mn 30 de la fin du match était tellement symbolique avec cette balle tombée en terrain mort avec un Lazard à 10 m de la balle.

Le calice était bu jusqu’à la lie avec cette 4ème et 1 au milieu du terrain à 2 mn de la fin, manquée par le frêle Aaron Jones qui courait tout droit vers le duel le plus déséquilibré de la soirée dans les tranchées : le DL Simmons, Pro Bowler en 2021, contre le RG Runyan qui a pris le bouillon toute la soirée…

Ça c’était la calice pour l’attaque, le calice pour la défense arrivait juste après, dès l’action suivante. Tannehill offrait une passe millimétrée dans les mains du rookie Burks (WR), marqué à la culotte par Alexander (CB).. mais pas assez, tant la passe retombait parfaitement.

Une belle humiliation pour le CB le mieux payé de la NFL face à un rookie qui obtenait là sa… 20ème réception en carrière (lui qui n’en avait que 13 avant le match contre les Packers !). Et une belle humiliation effectuée par le head coach des Titans Mike Vrabel à son ancien coordinateur offensif Matt LaFleur.

BIENTÔT LA FIN ?

Le match des Cowboys n’était peut-être bien qu’un leurre, tant les maux vus depuis le début de saison ont ressurgi aussi vite qu’ils avaient disparu : trop de jeux de passe appelés, un Rodgers en déconnexion avec ses receveurs et une défense aérienne trop « soft ».

Il y eut aussi quelques satisfactions avec des équipes spéciales plus rassurantes sans Amari Rodgers et surtout l’éclosion de ce qui apparait comme un grand receveur d’avenir avec Christian Watson. Seulement, Watson est un îlot de réussite (auquel j’ajoute Quay Walker sur ce match) dans un océan de médiocrité.

Il faut dire que les Titans offraient une opposition théorique compliquée en étant ultra-puissante contre la course. Une fois ses courses contenues, les Packers se sont sentis bien désemparés face à une défense qui sut jouer sur ses forces alors qu’elle dénombrait pourtant un nombre incalculable de blessés !

Cette défaite fait retomber les Packers dans leur marasme et les 10 jours du mini-bye à venir vont être longs pour le management, le coaching staff et les joueurs les mieux payés des Packers.

Avec un bilan de 4-7, la fin de saison de GB va être vite fixée avec le prochain déplacement chez le numéro 1 NFC : les Philadelphia Eagles. Une victoire contre cette équipe galvaniserait de nouveau les troupes assurément.

Mais vu comment un ressort semble cassé en attaque comme en défense, la version réaliste est plutôt celle de la guillotine en Pennsylvanie où une défaite pointerait les derniers clous sur le cercueil des ambitions Packers pour la saison 2022. Une saison pourtant en mode all-in au niveau du salary cap de cette année et des prochaines…

LES STATS

Green Bay Packers :

  • Aaron Rodgers (QB) : 24/39 à la passe, 227 yards, 2 TD
  • Aaron Jones (RB) : 12 courses, 40 yards, 3.3 yards par porté, 1 fumble perdu ; 6 réceptions, 20 yards
  • Christian Watson (WR) : 4 réceptions, 48 yards, 2 TD
  • Quay Walker (ILB) : 8 plaquages, 4 plaquages assistés, 1 plaquage pour perte, 1 QB hit, 0.5 sack
  • Rasul Douglas (CB) : 5 plaquages, 1 passe déviée, 1 plaquage pour perte, 1 INT retournée pour 22 yards
  • 271 yards offensifs seulement ; 56 yards à la course
  • Efficacité en 3ème tentative : 50 % (7/14)
  • Efficacité en 4ème tentative : 0 % (0/2)
  • Efficacité en redzone : 66 % (2/3)
  • 5 pénalités pour 40 yards concédés
  • 27 mn 30 de possession

Tennessee Titans :

  • Ryan Tannehill (QB) : 22/27 à la passe, 333 yards, 2 TD, 1 INT
  • Derrick Henry (RB) : 28 courses, 87 yards, 3.1 yards par porté, 1 TD
  • Treylon Burks (WR) : 7 réceptions, 111 yards
  • Austin Hooper (TE) : 4 réceptions, 36 yards, 2 TD
  • David Long (LB) : 6 plaquages, 3 plaquages assistés, 3 plaquages pour perte
  • Efficacité en 3ème tentative : 54 % (7/13)
  • Efficacité en 4ème tentative : 50 % (1/2)
  • Efficacité en redzone : 66 % (4/6)
  • 2 pénalités pour 20 yards concédés
  • 32 mn 30 de possession de balle

LE MOMENT DU MATCH

  • Le TD du TE Titans Austin Hooper sur une passe de 16 yards, portant le score à 27-17 en ouverture du 4ème quart-temps, une réception complétée juste avant le choc reçu par Ford (FS) qui lui fait relâcher le ballon

LES DÉTAILS QUI TUENT

  • Les Tennessee Titans étaient la 31ème attaque aérienne NFL avant de jouer les Packers avec 148,2 yards aériens par match ; contre GB, ils en ont inscrit 333…
  • Christian Watson (WR) a inscrit 5 TD en 2 matchs, du jamais vu pour un rookie WR Packers depuis un certain Max Mc Gee en… 1954 !

GreenBayPackersFrance

7 Comments

  1. DavidBrillac

    Je ne reviendrai pas sur la défaite, les Titans étaient, malgré un wagon de joueurs absents, bien meilleurs que les Packers !

    Pour parler de choses plus futiles et agréables, comme la mise à l’honneur de notre nouveau Hall of Famers Leroy Butler qui a eu le droit à ce qui sera son dernier Lambeau Leap, lui l’inventeur, avec cette fois avec sa veste jaune.

    L’exploit de Watson qui score un cinquième TD au Lambeau Field en l’espace de 4 jours.
    Je me suis interrogé quand Amazon nous l’a montré tout petit au bord d’une belle piscine familiale, en me disant, ah il ne vient pas d’un ghetto, mais d’une famille aisée.
    Ça m’avait échappé qu’il était le fils d’un ancien de la NFL, Watson senior lui aussi drafté par les Packers au début des années 90.

    Coup de chapeau au génie de Rodgers malgré sa plus mauvaise saison en carrière, pour le 12eme TD et les 850 yards obtenus sur des free play depuis 2008, le meilleur de tous les temps à ce petit jeu.

    À noter, 3 ème défaite en 4 matchs à « domicile » c’est plutôt rare.

    Enfin j’aime toujours les rares fois où l’on voit arriver un nom francophone sur un maillot, en l’occurrence le rookie OL des titans le haïtien Nicolas petit frère.

    Encore un mince espoir de sauver une saison bien triste, nous qui étions favoris des spécialistes américain pour le Super Bowl avant la saison. En tout cas il faut continuer à jouer pour gagner.

  2. dredge

    Défaite qui confirme que le match contre Dallas était bien une « erreur de parcours ». Il y a pourtant des trucs qui commencent à donner le sourire (Watson, Walker, quelques appels de jeu offensifs …), mais on a trop de retard au classement et surtout on est trop limité au global pour espérer quelque chose cette saison.

    Même si cela ne colle pas avec notre mode « all in », je serai d’avis de profiter de cette fin de saison pour préparer la suivante (en essayant un max de joueurs, modifier complètement notre manière de défendre, etc…). Si je pense que LaFleur ne sautera pas avant 2023, il faudrait selon moi créer un « électrochoc » avec au moins le départ des deux coordinateurs principaux (off / def).

    90% des joueurs ne jouent vraiment pas à leur niveau, j’ai l’impression que 50% ne croient plus en ce staff … un vrai coup de pied dans la fourmilière relancerait assurément la dynamique tout en rebattant les cartes pour les mois et l’année à venir.

  3. Guile

    Même pas eu le temps de commenter le match contre les Cowboys qui laissait entrevoir un léger mieux que l’équipe refait un pas en arrière vers l’inconstance, les erreurs individuelles, le coaching défaillant…

    Ils semblent tous persuadés de pouvoir encore se qualifier en PO en gagnant les 6 derniers matchs…. Déjà, il faudra les gagner ce qui vu le niveau affiché depuis le début de la saison n’est pas évident à croire et ensuite, je ne suis même pas sûr que ça suffise. Surtout contre les Eagles, les Dolphins ou les Vikings.

    Les Seahawks et les 49ers sont à 6-4 donc déjà à 2 victoires qui peuvent se changer en 3 puisqu’ils ont un match de retard sur les Packers.
    Cela me paraît très compliqué mais je suis clairement contre l’idée de tout envoyer aux fraises, il faut finir le mieux possible pour essayer de continuer à cultiver le début d’alchimie entre Rodgers et Watson. J’ai d’ailleurs eu peur pour lui après ses deux premiers drops immondes contre les Cowboys mais comme il n’y avait personne d’autres que lui et Lazard en WR, Rodgers a dû insister jusqu’à ce que ça passe ce qu’il n’avait pas fait en ouverture contre les Vikings.

    La bonne nouvelle de la semaine dernière c’est la coupe (enfin) d’Amari Rodgers. Je ne comprendrai jamais comment ce type a pu garder son job aussi longtemps en étant aussi mauvais.

    En essayant de se projeter vers la saison prochaine, si LaPaquerette ne se fait pas lourder, j’aimerais bien qu’il prenne un vrai OC et qu’il lui laisse les appels parce qu’il est vraiment nul en stratégie. Hackett a au moins eu cette intelligence chez les Broncos.

  4. dredge

    @Guile Aarod prend sa retraite dans 5 matchs, tu penses pas que ça vaut plutot le coup de créer des automatismes entre Watson et les autres QB ?

  5. Guile

    @dredge : je suis plus de l’avis de DavidBrillac indiqué dans un article précédent : vu l’égo de Rodgers, je doute qu’il parte à la retraite sur une saison à la con.

    Autant en début de saison, je pouvais penser qu’il partirait sur un titre ou un 3e MVP, là je commence fortement à me dire qu’il va repartir pour un tour histoire de fermer des bouches.

    Après, je peux me tromper.

  6. DavidBrillac

    @dredge, je comfirme ce que Guile t’a signaler, je ne vois pas Rodgers s’arrêter sur un échec pareil, mais plutôt après une dernière tentative en playoff.
    Le bancher pour les six derniers match au profit de Love ? Inconcevable ! Love fait partie de cette vague de quaterback sans talent qui son arrivée ses dernières saisons et qui n’ont aucun avenir, a part celui de backup.

  7. dredge

    Ah bah si vous en êtes persuadés je veux bien monter dans votre wagon 😀 même si j’ai peur que retarder l’inévitable (le départ de Rodgers) ne va pas aider à repartir sur des bases « saines » (bon ok on a pas de QB d’avenir mais c’est un détail …) et entamer une reconstruction sereine.

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