Week 10 ~ GB – SEA : La parole est à la défense

Green Bay Packers – Seattle Seahawks : 17 – 0

Mercilus (n°50) célèbre son sack et c’est toute la défense qui domine (Photo : Evan Siegle)

Qui aurait dit que dans une confrontation réunissant deux des meilleurs QB des deux dernières décennies, le score final n’aurait cumulé que 17 points, tous en faveur des Packers ? C’est pourtant ce qu’il s’est passé dans le 1er match « hivernal » de GB à domicile. Un « shutdown » de l’équipe adverse trop rare dans le Wisconsin pour ne pas être mis en avant.

WILSON, LE RETOUR PRÉCIPITÉ

Avec un Rodgers sûrement mort de faim après son épisode Covid polémique et un Russell Wilson revenant pour tout donner afin de mettre les Seahawks en play-offs, on pouvait s’attendre à une orgie de points. Patatras, ce fut en fait 2 QB qui apparurent bien rouillés.

Il suffit de regarder les lignes statistiques des QB disputant leur « Rusty Bowl » :

  • Wilson : 20/40 à la passe pour 133 yards, 2 INT, 39.7 de QB rating
  • Rodgers : 23/37 à la passe pour 295 yards, 1 INT, 75.5 de QB rating.

Ainsi, le n°12 Packers est loin de ses standards de 2020, et même si la course au titre MVP n’a jamais été aussi ouverte, difficile de le voir actuellement candidat à sa propre succession.

Quant à Russell Wilson, il m’a fait penser au Rodgers de 2017 voulant rapidement revenir de sa blessure en semaine 15 contre les Carolina Panthers (avec au final un bilan de 3 INT).

Mais clairement, le n°3 était rouillé mais aussi handicapé par sa légère attelle au majeur de sa main lanceuse. Résultat, ce retour qui redonnait plein d’espoir aux fans de Seattle s’est transformé en cauchemar pour RW avec son 4ème + mauvais rating en carrière. Et c’est tout simplement la 1ère fois que R. Wilson mène une attaque stérilisée à 0 pt depuis sa draft en 2012.

Avec deux équipes qui normalement vivent et meurent par leurs QB, il y avait la place pour qu’une unité prenne les lumières de la rampe, et ce fut la défense des Packers.

La défense de Joe Barry affrontait la paire de WR NFL la + menaçante sur les longues réceptions. Résultat, D.K. Metcalf et Tyler Lockett à la moyenne de 14,5 yards par réception furent amoindris à 10 yards par réception pour moitié moins de réceptions (2,5) que leur moyenne en match (5).

La « Packers Air Patrol » a frappé en réduisant à néant les principales menaces offensives des Seahawks. Elle l’a réussi par un pass-rush qui a su profiter d’une faible ligne offensive adverse sans jamais blitzer. Ainsi, seuls 4 joueurs partaient au rush pendant que Campbell (ILB) surveillait constamment le porteur du ballon, le coureur ou surtout Russell Wilson qui ne put quasiment jamais courir pour improviser.

Tactiquement, le choix était bien vu face à une équipe à l’ADN aérien. Comme les Chiefs la semaine passée, GB se prémunissait de gros gains et leur adversaire n’arrivait pas à se renier. Résultat : Seattle finira avec une balance de + de 75 % de jeux de passe appelés. Inconcevable avec un QB relevant de blessure et toujours un peu blessé. Tant pis pour SEA dont la moyenne des courses n’était pas ridicule.

Sur leur premier drive, SEA voyait justement R. Wilson échouer à quelques cm du 1st down sous la pression de Mercilus (OLB). Sur leur second drive, le n°50 en verve effectuait un sack en 3ème et 10. Dommage, ce sera un « chant du cygne » pour Mercilus qui se déchirera le biceps plus tard dans le match en tentant de sacker une fois de plus R. Wilson. Fin de saison pour celui qui devait pallier numériquement l’absence de Za’darius Smith (OLB).

Rashan Gary (OLB) prit le relais avec un sack en 3ème et 5. Mais les lignes secondaires n’étaient pas en reste avec un Stokes (CB) qui couvrait parfaitement Lockett sur une longue tentative dans la endzone. Vous rajoutez un Russell Wilson pas spécialement précis en raison de son majeur endolori et voilà comment Seattle revint aux vestiaires avec un zéro pointé.

RODGERS PAS AU TOP

Les Packers firent-ils mieux ? Eh bien, pas vraiment. Car leur QB était lui aussi en manque de synchronisation. On revit les mêmes défauts de Rodgers lors de ses mauvaises prestations cette année : une attente trop longue derrière sa ligne ou une focalisation trop importante sur Davante Adams (WR) qui lui fait oublier des cibles ouvertes. Vous rajoutez des receveurs pas en verve au niveau des drops comme Lazard (WR) ou A. Jones (RB). Et le résultat à la mi-temps fut sensiblement le même.

Cela avait pourtant bien débuté avec le meilleure retour de kickoff de l’année (32 yards) pour GB grâce à Malik Taylor (WR). Rodgers trouvait Valdes-Scantling (WR) pour 41 yards.. et sa seule réception du match. Le tout aboutissait à un FG… manqué de 40 yards par Crosby (K) dont la trajectoire de tir était anormale (courbe extérieure) alors qu’il n’y avait aucune pression adverse !

A.J. Dillon (RB) se démenait à la course et emmenait souvent des yards après contact. Le souci, c’est que le RB était souvent pris avant la ligne de mise en jeu, l’OL étant cette fois bien meilleure en pass block qu’en run block.

Crosby (K) réussissait heureusement un FG de 27 yards avant qu’à 1 mn de la mi-temps, GB échoue en 4ème et 2 avec le rookie Trey Brown (CB) plaquant rudement Lazard (WR) pour qu’il échappe le ballon. (3-0 à la mi-temps)

DES PACKERS OLD SCHOOL

Les Packers avaient-ils laissé passer leur chance de prendre le large ? On l’eut cru quand les Seahawks arrivaient aux 12 yards de GB. Une belle couverture de Stokes (CB) puis une pression de Clark (DT), et voilà SEA en 3ème et 10. Sous la pression de Preston Smith (OLB), Wilson lança imprécisément sur un D.K. Metcalf doublement couvert. Droit dans les bras de Kevin King (CB) qui relâcha le ballon mais à priori à cause seulement du contact au sol. Interception en « endzone » !

Mais la sale soirée des QB n’aurait pas été ce qu’elle est si Rodgers tenta une pâle imitation de cette action. En esquivant encore plus de pressions, le n°12 tenta de lancer avec son bras pris par Reed (DT). Résultat : une balle flottante et lobée captée sans mal par Jamal Adams (S) en « endzone » également.

Heureusement, la défense imposait un « 3 and out » pour redonner la balle aux Packers alors qu’on terminait le 3ème quart-temps. Un frisson transperçait Lambeau Field quand Aaron Jones (RB) se tordait le genou. Finalement, on saura plus tard que le n°33 s’en sortait avec une légère entorse au genou. Avec la « bye week » dans 2 semaines (week 13), il y a de fortes chances de voir notre « Showtyme » revenir en semaine 14.

Qu’importe, A.J. Dillon prenait le relais alors que les flocons de neige dansaient dans le ciel. Et c’est A.J. Dillon qui dansait sur le terrain. 31 yards en 6 courses dont le TD de 3 yards où il emmena Bobby Wagner (ILB) sur son dos ! (10-0)

Avec deux possessions d’écart à 10 mn de la fin dans un match aussi fermé, Russell Wilson sentit le danger et voulut faire le héros sans en avoir les moyens. Il tenta une « deep ball » sur un Lockett cerné par les deux safeties vert et or. C’est Amos qui réceptionna le ballon sans même sauter ; 2ème interception Packers.

GB reprenait du A.J. Dillon en perfusion : simple passe dans le « flat » gauche, le n°28 faisant le reste en cassant deux plaquages avant que Bobby Wagner (ILB) ne réussisse à le mettre à terre après 50 yards tout en équilibre le long de la ligne de touche. Comme quoi, elles servent à quelque chose ces cuisses de mammouth !

Les Seahawks avaient un genou à terre avant qu’A.J. Dillon (avec un soupçon de Patrick Taylor) ne les saoulent de courses jusqu’au K.O. à 2 mn de la fin du match : 2 yards pour le TD de « Quadzilla », bien aidé par la poussée de Turner (RT). (17-0)

L’entraîneur adverse Pete Caroll n’y croyait tellement plus qu’il n’appela pas de suite de temps mort lors du dernier drive Seahawks. R. Wilson manqua de se faire intercepter deux fois de plus par Amos (SS) alors qu’un D.K. Metcalf (WR) se fit éjecter du match car faisant passer sa frustration sur les grilles faciales de Black (S) ou Savage (S).

UNE DÉFENSE POUR UNE ÉQUIPE ALL-TIME ?

Performance à graver dans le marbre pour la défense des Packers qui impose un shutout à une équipe qui n’en avait pas subi depuis 10 ans. De même, avec la fin de match des Chiefs, cela fait maintenant 6 quart-temps que les Packers n’encaissent aucun point : du jamais vu depuis 2010 pour GB. Et vous vous souvenez comment s’est terminé cette saison-là pour les Packers… En plus, 6 quart-temps sur lesquels GB affrontait deux des plus grands QB de ces 20 dernières années !

Bref, cette défense est d’autant plus enthousiasmante qu’elle se nourrit de l’adversité de ses blessures. Elle perd malheureusement un joueur de +, pas un élément majeur mais Mercilus (OLB) commençait à prendre ses marques et aurait pu avoir un rôle grandissant avec les semaines qui avançaient. Si bien qu’il est remplacé dans l’effectif par Tipa Galeai, 7ème OLB de l’effectif en début de saison.

On craignait le paire quand Gary (OLB) se fit une hyper-extension du bras mais son coude a apparemment tenu et il se pourrait même qu’il puisse jouer dimanche. Une longue absence de sa part aurait été fortement préjudiciable tant le n°52 s’affirme comme un des meilleurs pass-rushers NFL cette saison.

Quant à Aaron Jones, sa légère entorse du genou pourrait finalement, s’il est totalement remis, lui donner un repos salvateur avant le rush des play-offs.

Et pourtant, avec des blessures majeures, les Packers avancent avec une défense dont Joe Barry arrive quand même à tirer une certaine quintessence avec un Devondre Campbell (ILB) qui s’avère être le chaînon manquant pour que celle-ci passe un palier.

Rodgers n’a pas encore été flamboyant. On pourra se cacher derrière le paravent de son absence pour Covid, mais on scrutera cette fin de saison car depuis le début de celle-ci, il ne nous a pas encore gratifié d’une performance quasi-parfaite comme il était coutumier ne serait-ce que l’année passée.

Cependant, la sauce semble prendre dans cet effectif taillé pour 2021, un effectif qui attend toujours Bakhtiari (LT), Alexander (CB) ou Z. Smith (OLB) : 3 All-Pro tout simplement.

La route des play-offs est encore longue et il y a encore des choses à perfectionner, notamment en équipes spéciales bien sûr. Mais les Packers ont profité de cette semaine 10 pour reprendre le leadership en NFC et creuser l’écart avec les Los Angeles Rams et les Tampa Bay Buccaneers. Prochaine étape, déplacement dans le « corne de brume » dome où de manière assez incroyable, les Packers pourraient, en l’emportant contre MIN, quasiment sécuriser dès la semaine 11 le titre NFC North.

LES STATS

Green Bay Packers :

  • Aaron Rodgers (QB) : 23/37 à la passe, 292 yards, 1 INT
  • 393 yards offensifs pour seulement 17 points
  • A.J. Dillon (RB) : 21 courses, 66 yards, 3.1 yards par porté, 2 TD ; 2 réceptions, 62 yards
  • Davante Adams (WR) : 7 réceptions, 78 yards
  • Whitney Mercilus (ILB) : 3 plaquages, 1 sack, 1 plaquage pour perte
  • Adrian Amos (SS) : 3 plaquages, 1 plaquage assisté, 1 INT, 3 passes déviées
  • Efficacité en 3ème tentative : 50 % (7/14)
  • Efficacité en 4ème tentative : 0 % (0/1)
  • Efficacité en redzone : 40 % (2/5)
  • 3 pénalités pour 43 yards
  • 39 mn de possession de balle
Photo : Evan Siegle

Seattle Seahawks :

  • Russell Wilson (QB) : 20/40 à la passe, 161 yards, 2 INT
  • Alex Collins (RB) : 10 courses, 41 yards, 4.1 yards par porté
  • Gerald Everett (TE) : 8 réceptions, 63 yards
  • Jamal Adams : 7 plaquages, 4 plaquages assistés, 1 INT, 1 passe déviée
  • Efficacité en 3ème tentative : 46 % (7/15)
  • Efficacité en 4ème tentative : 0 % (0/1)
  • Efficacité en redzone : 46 % (0/1)
  • 5 pénalités pour 39 yards
  • 21 mn de possession de balle

L’ACTION DU MATCH

  • Le touchdown d’A.J. Dillon à 10 mn 30 de la fin du match après un drive de 5 mn 30 donnant deux possessions d’écart (10-0)

LES DÉTAILS QUI TUENT

  • Premier zéro pointé pour l’attaque des Seahawks depuis la semaine 2 de la saison… 2011.
  • Depuis la déroute en semaine 1 contre NO, plus aucun QB n’a eu un « rating » > à 100.
  • 6ème match à moins de 17 pts encaissés pour GB, meilleur marque ex-aequo en NFL en 2021

GBPF

3 Comments

  1. DavidBrillac

    Imaginez si on arrivait à avoir la même saison l’attaque fulguropoing de la saison passée, avec notre défense de cette saison, la meilleure depuis 2010, les Packers seraient injouables, imbattables, et le 14eme titre serait acquis.
    Mais l’attaque de la saison passée et surtout son quarterback, sont redevenus humain, voir moyens, dommage.
    Malgré cela nous sommes en tête de la NFL,
    Les deux prochains matchs sont très importants, et s’ils sont bien négociés et que les Packers sont toujours en tête, tous les espoirs seront permis !
    La défaite cumulée des Boucaniers et des Béliers où le vrai Stafford sinusoïdale a sévi, nous arrange bien.
    La seule incertitude sont les blessures qui s’accumulent chaque weekend.
    LaFleur est à 13-1 dans la NFC Nord, prochain objectif : décorner les Vikings.

  2. Guile

    Même 80% de l’attaque 2020 ça m’irait tellement c’est pas agréable à voir jouer cette année.
    Est-ce que le retour du Bak permettra de stabiliser l’OL et d’avoir une attaque plus fluide ? Je l’espère.

    En tout cas ce qui est sûr c’est qu’avec une défense comme celle-là, on aurait topé le SB ces deux dernières années. Le matos a pas forcément beaucoup changé mais à priori ça venait du coordinateur.

    Pour en revenir au match, je n’ai rien contre un bon match bien défensif mais là côté Packers, on a parfois plutôt senti que c’était l’attaque qui patinait plutôt que la défense des Seahawks qui prenait le dessus (même si je reconnais qu’ils ont sorti de très bonnes actions défensives).
    Pourtant j’ai eu de l’espoir sur la passe de 41 yards pour MVS, espoir qui s’est vite éteint entre les imprécisions de Rodgers et les drops.
    Bon au moins, LaFleur a compris qu’il pouvait faire courir dans les 20 yards.

    Côté ST, le match n’a pas été abyssal même plutôt pas mal hormis un punt peut-être court de Bojorquez et le FG raté de Crosby.

    Après, les résultats de la journée nous ont été favorables avec les défaites des Cards, des Rams et des Buccs.

    Le seul hic comme tu le dis David ce sont les blessures, on perd définitivement Mercilius qui faisait son trou dans la rotation et commençait à bien apporter. Gary et Jones sont boiteux, même Rodgers est à priori blessé (tout comme Adams), ça commence à faire beaucoup et il reste encore deux matchs avant la bye week.
    Les deux matchs sont clairement à notre portée, faudrait juste éviter d’autres blessures et commencer à enregistrer des retours de blessures.

  3. Val.packers

    Salut les gars, ça faisait longtemps que j’avais pas post surtout cette saison =)

    J’écris mon commentaire en écoutant le podcast TDF, c’est quand même incroyable cette défense, sans ses deux superstars (Jaire et le Z) elle performe comme jamais, franchement shutdown Wilson c’est quand même vraiment pas rien (ça n’avait jamais été fait d’ailleurs). On ressent vraiment un collectif entier qui a progressé, tous les joueurs compris (même Lowry ou Lancaster oui oui vous avez bien lu), aucune superstar de premier abord (sauf Clark peut-être) mais que des joueurs devenus solides ensemble, Campbell et Douglas fallait aller te les chercher en début de saison quand même. C’est la que tu comprends tout le rôle d’un coordinateur et de son système, ça sublime vraiment des joueurs. Typiquement un Campbell tu le mets ailleurs c’est vraiment pas le même joueur je pense, idem pour Douglas. Vous imaginez il arrive même à faire passer Kevin King pour un joueur élite depuis 2 matchs contre Hill et Metcalf (selon PFF) !!!! Si on m’avait dit ça en début d’année….. je parle même pas de Lowry qui enfonce des OL, nan nan j’arrête là…

    Enorme crédit à notre paire de Safety qui fait vraiment la diff sur les derniers matchs, on s’en rend pas toujours compte mais dans la couverture aérienne ils ont été impeccables et sa soulage vraiment nos LB qui peuvent plus surveiller les courses du QB. Grosse déception pour Mercilus qui était vraiment un ajout très interessant pour la rotation (de base, sans blessés) devenue élite des pass-rusher (au moins il aura eu un sack chez nous), j’espère que Gary sera pas trop handicapé sur les prochains matchs parce que cette saison il est vraiment excellent et compense bien la blessure du Z, même Garvin je le trouve pas ignoble pour un joueur du bas de notre liste de pass-rusher, je pense que l’énergie et la symbiose inculquée par notre Coaching Staff aux joueurs défensifs doit être excellente. Imaginez Stokes et Douglas à l’opposé de Jaire et le Z qui tourne autour de Clark avec Gary et Preston en Playoffs avec le système actuel on est au SB facile.

    Oui mais voilà, comme vous l’avez dit, l’attaque patine… Rodgers fait souvent grise mine et râle bcp, j’ai l’impression d’être de retour en 2019…. j’espère vraiment que c’est parce qu’on n’ouvre pas vraiment le cahier de jeu et qu’on le garde pour les playoffs parce que la vraiment c’est très très pauvre, les play-actions qui marchaient vraiment bien l’année dernière, bah là on n’en voit plus du tout (ou elles sont mal appelées), je sais que Tonyan est blessé mais franchement le TE est quasiment à chaque fois ouvert sur nos PA donc suffit d’avoir deux bras et deux jambes pour faire quelque chose (au dernières infos nos TE ne sont pas encore manchots ni unijambistes…). Va falloir que Rodgers lève aussi un peu plus la tête à l’opposé d’Adams parce que là vraiment MVS et Lazard sont souvent ouverts mais même pas vus par Aaron. La ligne n’aide pas vraiment aussi il est vrai, le retour de Bak (contre les Rams je pense) va faire énormément de bien, les trois du milieux souffrent énormément de leur inexpérience sur leur poste inhabituel (Patrick) ou sur leur manque d’années dans la ligue (Runyan et Newman). J’espère vraiment qu’une fois le retour de Bak on aura une ligne Bak-Jenkins-Patrick-Runyan-Turner parce que Newman fait encore trop d’erreurs bêtes je trouve (surtout sur les assignations), donc je lui préfère Runyan que je trouve plutôt correct, Patrick sera forcément soulagé de récupérer le monstre Jenkins à côté de lui et pourra se concentrer sur son joueur ou aider à droite.

    Seule satisfaction : Dillon notre tracteur local qui a encore roulé sur la plupart des défenseurs, il cogne tellement fort et affaiblit tellement les déf adverses qu’il serait peut-être temps de le mettre plus en début de match pour user les DL et LB adverses (je mets pas les DB vu qu’ils n’arrivent pas à le plaquer et tombent comme des mouches devant notre QuadFather), imaginez avec notre OL 1 et Jones en 2ème mi-temps qui exploite les espaces créés par les dégâts de QuadZilla… D’ailleurs enfin LaFleur lui a fait confiance en RZ, résultat 2TD sur 2 RZ (hors l’interception ignoble) et en 3ème tentative s’il vous plait.

    J’espère que ça va le faire contre les Viks, on est peut-être favori mais le match me fait quand même un peu peur, bon si la Défense garde ce rythme je ne me fais pas non plus trop de soucis, on sait tous de quoi est capable l’attaque dans un grand soir, le potentiel n’a pas disparu et bcp de choses ont joué contre nous depuis le début de l’année de ce côté là de la balle (blessures, Covid ou inexpérience).

    Je croise aussi les doigts pour que les blessures s’arrêtent parce que sinon il ne va pas nous rester grand chose pour les PlayOffs.
    Bon allez jme mouille 32-14 Packers avec 2 TD d’Adams.

    Go pack GO

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