Tour de Division ~ GB – LAR : À l’attaque de la NFC !

Green Bay Packers – Los Angeles Rams : 32 – 18

Lazard s’en va clore le match sur une réception de TD de 58 yards (Photo : Walij Skadil)

Les Packers, attaque n°1 NFL, n’a pas failli face aux Rams, défense n°1. Green Bay n’a pas dévié de sa matrice offensive 2020 qui lui vaut tant de succès et les Rams n’ont pas eu de réponse à cela, entre autres en raison de la santé de leur star défensive Aaron Donald, handicapé par une blessure récente.

LES PACKERS PRÉSENTS D’ENTRÉE

Attaque contre défense, dans le contexte actuel d’une NFL favorisant les attaques et les points marqués, vous allez me dire que l’issue pouvait être attendue. Encore plus quand la base de votre défense, la star de la ligne défensive Aaron Donald, ne peut jouer à 100 %, avec une blessure aux côtes clairement handicapante sur le plan de la puissance et des mouvements.

Avec un Donald à 50 %, la ligne offensive des Packers a affirmé son statut de ligne offensive n°1 de la NFL, mais le tout sans son LT All-Pro David Bakhtiari ! Imaginez donc si Bakhtiari était là, avec Jenkins (LG) et Linsley (C), on peut presque dire, sans fanfaronner, que GB dispose des n°1 à ces postes en 2020. Il fallait voir Jenkins tout d’un coup passer pour un géant infranchissable face à Donald, rappelons-le blessé. Donald exprimera toute sa frustration dès le début du 2ème quart-temps après une action virile avec Jenkins qui se terminera par un échauffourée avec prise de la grille faciale du n°74 Packers.

A t-on entendu parler de Billy Turner qui a la dure tâche de remplacer  Bakhtiari ? Non et quand on joue LT justement, c’est tant mieux. Un Turner avec une polyvalence qui aide bien les Packers, mais bien plus à l’aise en Tackle qu’en Garde comme il l’était (RG) en 2019. Un Turner important dans le groupe, symbolisé par ses »checks » du poing à l’ensemble des membres de l’attaque avant chaque 1er drive des Packers. Quant à Wagner (RT), la blessure du Bakh’ a rendu son recrutement salvateur, et lui aussi s’acquitte de sa tâche avec sérieux.

Quant à Linsley (C), il a montré dès le début qu’il maîtriserait l’ouverture des brèches pour ses coureurs qui s’en sont donné à coeur joie sur l’ensemble du match avec pour la première fois les 3 coureurs pleinement impliqués : Aaron Jones (99 yards), Jamaal Williams (65 yards) et A.J. Dillon (27 yards). Les Packers ont appuyé particulièrement sur la pédale du bulldozer sur le 2ème drive avec 9 courses sur 14 jeux. C’est cependant un TD de 1 yard à la passe pour Adams, directement visé alors qu’il traversait latéralement le terrain avant la mise en jeu, semant, à son grand désespoir son garde du corps Jalen Ramsey (CB). (10-3)

Les Packers ont martyrisé les Rams, d’abord à la course (ici A.J. Dillon)

Auparavant, la défense avait forcé d’entrée le « 3 and out » (balle déviée par Preston Smith (OLB) sur 3ème tentative). Mais sur le second drive des Rams, on allait voir le talon d’achille défensif des Packers : le milieu de terrain attaqué avec précision par le QB Goff trouvant ses WR pile-poil dans l’intervalle au moment où Krys Barnes (seul ILB aligné) était le joueur le plus proche. Mais ce 2ème drive des Rams échoua (par la course) en zone rouge, tout comme avait échoué en zone rouge, mais à la passe, le 1er drive de GB.

Comme durant toute la saison 2020, le 2ème quart-temps était celui des Packers. Ils récupéraient encore rapidement le ballon après un nouveau « 3 and out » avec notamment un sack de Za’darius Smith que l’OL Rams (amputé de son LG juste avant le match) avait juste oublié de marquer. Rodgers distribua ses passes à Adams (WR), Valdes-Scantling (WR) et Aaron Jones(RB) avant que Jamaal Williams (RB) ne pilonne dans la zone rouge. Pour la 3ème tentative « and goal », la passe était choisie pour Marcedes Lewis (TE) mais les Rams ne mordaient pas à l’hameçon. Le n°12 dut improviser et il n’est pas un manchot dans l’exercice : décalage vers la droite, énorme feinte de passe qui faisait bondir son rusher le plus proche (Floyd) avant de décider de courir vers le plot orange droit. La transformation était l’occasion d’une nouvelle erreur des équipes spéciales avec une mise en jeu complètement loupée du « long snapper » Bradley qui contraignit J.K. Scott (P) à improviser sous la pression. Mais n’est pas Rodgers qui veut ! (16-3)

Avec 3 mn 30 à jouer en première mi-temps, les Packers pouvaient par un nouveau « stop » faire basculer le match. Mais il n’en fut rien. Au contraire, Cam Akers (RB) marchait enfin sur GB, saupoudré d’une nouvelle passe plein centre pour Reynolds (WR) lâché par Redmond (S). Un Redmond encore impliqué, avec Amos (SS) dans le TD de Jefferson (WR). (16-10). Un drive bien mené par Goff qui a joué simple mais sans éclats tout au long du match, mais qui en tout cas n’a pas fait paraître son opération du pouce d’il y a 3 semaines.

Il restait 30 secondes à jouer et Rodgers (QB) voulut enfoncer le clou. Ses premiers coups de marteau furent efficaces : Adams pour 21 yards après un énorme « pump fake » et Tonyan (TE) pour 33 yards en sortant du terrain. Avec 14 secondes à jouer, le QB voulut tenter le tout pour le tout mais ses deux passes auraient pu être chacune interceptées avec plus de sérieux par les CB. Vu le peu de temps qui restait, une interception n’aurait pas permis aux Rams de marquer mais elle aurait enlevé les 3 pts du FG de Crosby (K) juste avant la mi-temps. (19-10 à la mi-temps)

Et pour bien repartir balle en main en seconde mi-temps, Aaron Jones sonnait d’entrée le clairon par une course de 60 yards : 30 yards où il n’eut qu’à suivre l’autoroute créée par Linsley (C) et 30 yards de plus pour avoir échappé au LB tentant de le plaquer. Green Bay finissait le travail avec ses 3 coureurs, se permettant d’envoyer Aaron Jones au TD après avoir effectué la même action que le 1er TD avec Adams en mouvement mais cette fois non servi. La tentative à 2 pts fut manquée avec une belle couverture des Rams. (25-10)

Et quand les Rams durent encore se coltiner un « 3 and out » par un sack combiné de Clark et Gary (encore un gros match plein d’intensité de Gary, en progression perpétuelle), on crut que l’heure du tocsin était sonné. Cela aurait dû l’être quand Valdes-Scantling (WR) réussissait un « double move » (whaaaat ?) s’ouvrant le champ libre sur 80 yards mais Rodgers, de son propre aveu, surdosera son lancer. Deux actions plus tard, le K.O. potentiel était encore manqué, cette fois par Lazard (WR) qui ne put attraper une bonne passe de Rodgers, mais le receveur ne put sauter assez en pleine course. Deux grosses occasions manquées de porter le score à 32-10 en milieu de 3ème quart-temps.

Rashan Gary (OLB), toujours aussi intense

LE SURSAUT RAMS AVANT LE COUP DU LAZARD

Au lieu de cela, les Rams asphyxiaient GB en attaque accélérée et visaient l’autre talon d’achille des Packers : le côté couvert par Kevin King (CB). Cam Akers (RB) finissait le boulot en position « wildcat » pour courir 7 yards pour le TD en emportant Barnes (ILB). Un « trick play » avec passe en arrière du WR vers le RB permettait la conversion à 2 pts et remettait les Rams dans le match à une possession. (25-18)

Les Rams revenaient d’autant plus dans le match que leur défense serrait leur couverture forçant les Packers à punter. LAR récupérait ainsi le cuir avec possibilité d’égalisation à 13 mn de la fin.  Goff s’appuya 2 fois sur le côté de King (CB) alors que la défense de GB alignait 4 à 5 joueurs sur la ligne défensive mais en faisait descendre 1 ou 2 en couverture (et même Lowry ou Lancaster !). Quand elle décida de rusher à 4, elle mit la pression sur Goff : sack de Clark après une pression de Lowry et pression de Gary (OLB) sur 3ème tentative.

Il restait encore 10 mn de jeu mais les Rams avaient bien laissé passé leur chance. La chance était même du côté de GB quand A.J. Dillon (RB) fit un fumble suite à un double plaquage rugueux : la balle revenait directement dans les bras de Rodgers évitant le préjudiciable turnover. Le sort avait choisi son camp : celui de l’équipe qui avait globalement maîtrisé la rencontre. Rodgers allait crucifier les Rams quand il lut parfaitement la mise en place de leur défense, prévint Lazard avant la mise en jeu avant de le viser en profondeur. Le n°13 ne manquait pas sa réception : touchdown de 58 yards ! (32-18)

Il restait encore 6 mn 45 mais la défense de GB se sublimait (pas comme les équipes spéciales qui autorisaient un retour sur la ligne des 40 yards de LAR). Barnes (ILB) jugeait parfaitement une action mais manquait l’interception en grande partie parce qu’il portait alors une protection en résine (un « club ») pour soulager un pouce cassé. Za’darius Smith (OLB) obligeait Goff à se débarrasser du ballon.

Puis Alexander (CB) plaquait Woods (WR) pour… une perte de 3 yards ! C’était tout simplement la première fois que je voyais une action où le n°23 était directement impliqué… à 6 mn de la fin du match ! La « Jaire Island » n’est pas une utopie, c’est bien un diamant que le manager général Gutekunst est allé chercher en trade-up à la draft 2018, sur un poste si difficile dans la NFL aujourd’hui qui fait tout pour faciliter le jeu des WR, jugé plus spectaculaire et plus vendeur.

Puis Preston Smith (OLB) déviait sa 2ème passe du match forçant les Rams, à 5 mn de la fin et avec 2 possessions d’écart,  à tenter une improbable 4ème et 13. Za’darius Smith abusait le LG adverse obligeant Goff à s’échapper dans les bras de Gary (OLB) et Clark (DT). Turnover on downs.

Sur un simple « bootleg » à droite, Rodgers trouvait aisément Tonyan (TE) pour un premier first down avant que Jamaal Williams ne pilonne plein centre la ligne des Rams qui dut se résoudre à voir Rodgers gérer les 2 dernières mn avec des genoux à terre.

UN MATCH MAÎTRISÉ, UN DESTIN À SUBLIMER

Au final, le score final reflétait assez bien l’écart entre les Packers et des Rams avec leur meilleur joueur diminué. Les Rams sont restés dans le match plus longtemps qu’il n’aurait fallu si, par 2 fois, les longs lancers de Rodgers en milieu de 3ème quart-temps avaient trouvé leur cible pour un TD qui aurait donné un score de 32-10.

Même si Donald était diminué, on a eu peine à constater que c’était la meilleure défense NFL de la saison 2020. L’attaque des Packers a marqué sur 6 de ses 8 drives offensifs, d’abord grâce à un jeu de course qui a pu être posé et donc performant. Ce jeu de course est avant tout dû à un énorme travail de l’ombre des linemen offensifs qui ont été tout aussi performants en protection de passe (aucun sack permis).

Avec une défense qui ne put arrêter l’attaque de GB, les Rams s’en sont sortis honorablement en attaque, avec un Goff plutôt étonnant compte tenu de son opération récente au pouce. Le staff avait bien analysé les failles défensives des Packers (la « middle zone » et le côté de King) mais les Rams n’ont réussi aucun ‘big play » et trop échoué en 3ème tentative (25 % seulement de réussite).

Le pass-rush Packers, sans être constant, a su faire les actions nécessaires et décisives (quand 4 joueurs sont lancés au rush…). Clark et Z. Smith sont les fers de lance mais Gary est en progression exponentielle alors que Lowry (DE) gagne enfin des duels (!) et Preston Smith (OLB) est plus combatif. Bref, l’ensemble de la défense bénéficie d’une émulation collective issue d’une 2ème partie de saison plus que positive et bien sûr de l’enjeu grandissant des matchs.

Si la défense est galvanisée par l’enjeu, ce n’est toujours pas le cas des équipes spéciales. Les phases de coups de pied ont encore connu un loupé (cette fois une mauvaise transmission du LS coûtant 1 pt) alors que les phases de retour sont inefficaces et stressantes (Tyler Ervin manque énormément) tandis que les phases adverses ont toujours un bon retour par match. Pour la finale NFC, elles devront assurer le service minimum, un turnover dans ces phases ayant souvent des conséquences irréversibles.

Deuxième finale NFC en deux ans pour les Packers, deuxième finale de conférence en deux ans de « head coaching » pour Matt LaFleur, 6ème entraîneur à réussir pareille performance depuis 1970. Un Matt LaFleur qui a eu l’intelligence de composer avec la volonté de contrôle de l’attaque par Rodgers. Résultat, un Rodgers revigoré après s’être morfondu toute la saison 2018 et en apprentissage en 2019 du carnet de jeu de Matt LaFleur qui privilégie la maîtrise du chronomètre. La machine offensive Packers tourne ainsi à plein régime en 2020 et on attend la désignation du titre de MVP à Rodgers à 37 ans.

Aaron Rodgers a enfin l’occasion de disputer une finale NFC à Lambeau Field, dans des températures qui seront à coup sûr négatives selon la météo pour accueillir les floridiens de Tampa Bay. Un Lambeau Field dont on avait plus l’habitude d’y entendre une ambiance. Et pourtant les 9000 spectateurs permis ont usé de pancartes tapées sur les banquettes en acier pour montrer toute leur joie d’assister à la résurgence de leur équipe préférée. Cette finale NFC semble être l’occasion ou jamais pour Rodgers d’obtenir un palmarès plus digne de son talent.

5ème finale de conférence en 10 ans pour les Packers (2010, 2014, 2016, 2019, 2020), l’équipe la plus régulière de la NFC sur cette décennie. Alors, cheeseheads, savourons ces moments, chanceux supporters que nous sommes mais nous sommes d’accord, les Packers ne doivent pas encore repartir bredouilles.

 

LES STATS

 

Green Bay :

  • Aaron Rodgers (QB) : 23/36 à la passe, 296 yards, 2 TD
  • Aaron Jones (RB) : 14 courses, 99 yards, 7 yards par porté, 1 TD
  • Davante Adams (WR) : 9 réceptions, 66 yards, 1 TD
  • Allen Lazard (WR) : 4 réceptions, 96 yards, 1 TD
  • 484 yards offensifs face à la défense NFL n°1
  • 188 yards à la course
  • Rashan Gary (OLB) : 2 plaquages, 1 plaquages assisté, 1.5 sack, 1 plaquage pour perte
  • Krys Barnes (ILB) : 7 plaquages, 3 plaquages assistés, 1 passe déviée
  • 0 sack concédé
  • Efficacité en 3ème tentative : 66 % (8 sur 12)
  • 3 pénalités pour 22 yards concédés
  • 36 mn de possession de balle

Los Angeles :

  • Jared Goff (QB) : 21/27 à la passe, 174 yards, 1 TD
  • Cam Akers (RB) : 18 courses, 90 yards, 5 yards par porté, 1 TD
  • Josh Reynolds (WR) : 3 réceptions, 65 yards
  • John Johnson (FS) : 8 plaquages, 1 plaquages assisté, 1 passe déviée
  • Efficacité en 3ème tentative : 25 % (2 sur 8)
  • 3 pénalités pour 35 yards concédés
  • 24 mn de possession de balle

 

L’ACTION DU MATCH

  • Sans surprise, le TD longue portée d’Allen Lazard de 58 yards, précipitant, à 7 mn de la fin la défaite des Rams en portant le score à 32-18. VIDÉO

LE DÉTAIL QUI TUE

  • 18-5 : c’est le bilan des Packers en playoff à Lambeau Field désormais. Seulement les San Francisco 49ers, 20-7 à Candlestick Park, et les New England Patriots, 19-4  à Gillette Stadium, ont fait mieux en un lieu.
HIGHLIGHTS

GBPF

 

5 Comments

  1. The_Chosen_One

    Je suis pas tranquille pour la finale de conf. Pour moi c’est la pire opposition possible à cause leur capacité à blitzer avec les ILB, et la haine de Suh pour Rodgers. En plus il récupère Vea qui est un des meilleurs à son poste.

    J’ai revu le match de la semaine 6, le 1er QT était parfait. A partir du moment où il y a le pick 6, non seulement on se délite mais eux se transforme également. définition même du momentum vous me direz.
    à Lambeau ça sera peut être différent surtout si il caille voir qu’il neige, que le terrain est dure et gelé. Ca pourrait aider
    Il va vraiment falloir être propre à la passe, assurer des fenêtres sans risque, bien utilisé notre jeu de course, et envoyez la purée sur Brady.
    la bonne nouvelle de ce côté là c’est que Gary semble en grande forme et Clark de retour à son meilleur niveau juste quand il faut.
    l’utilisation des TE sera primordial, qui dit blitz des LB, dit trou au milieu du terrain. Tonyan va avoir un rôle déterminant (voir nos grands WR, Lazard et St Brown).

    je le vois un peu comme l’année ou jamais pour Rodgers. Tout semble parfait, effectif, cohésion, esprit, jeu, finale de conf à la maison. Reste le plus dur, concrétiser.
    je vais pas être bien pendant le match je le sais d’avance 😀

  2. daumesnil

    Pas rassuré non plus, il suffira à TB d’un momentum pour verrouiller la partie comme sait le faire Brady.
    Celà dit, GB se présente dans de bien meilleures conditions qu’en SR : à la maison dans le froid, Jones est là, la OL est sur un nuage, Gary,…
    Il y a de l’espoir!
    PS : King c’est quand même dingue qu’il soit si mauvais, on a vraiment pas mieux à aligner?

  3. Guile

    Complètement d’accord avec toi TCO, pour moi c’est également le pire adversaire possible dans ces playoffs et j’étais assez content de l’upset des Rams au tour de wild card.
    J’ai espéré jusqu’au fumble de Cook qu’on allait prendre les Saints avec un Brees tout cassé mais non…

    Clairement, durant le match de saison, on a lâché mentalement après les deux interceptions coup sur coup et eux en ont été galvanisé.
    Après, j’ai souvenir que sur le 1er QT, Rodgers avait pris pas mal de pression mais qu’il s’en était brillamment sorti et je me rappelle m’être demandé combien de temps ça allait durer.

    D’un côté, j’ai l’impression que c’est juste l’équipe qu’il faut pour nous faire déjouer et prendre une raclée comme l’année dernière contre les 49ers, mais d’un autre coté, je me dis qu’on peut pas faire pire que le match de la saison, qu’on sera dans le froid du Lambeau, que l’équipe est plus soudée, plus forte depuis quelques semaines (depuis la défaite à Indy en fait) et que ça peut passer et surtout que Rodgers semble être en mission. A lui de lever la malédiction qui fait que depuis Kurt Warner, aucun MVP n’a gagné le SB.

    J’ai aussi le sentiment que c’est l’année où jamais. On ne pourra jamais garder tout le monde l’année prochaine avec la baisse du salary cap et le calendrier sera très chargé si je ne m’abuse (NFC Ouest et AFC Nord).

    C’est clair que je vais être tendu pendant tout le match.
    P*****, si Rodgers pouvait nous sortir un match de fou à 400 yards et 4 TD, un Jones qui traverse le terrain à la course et avec un LaFleur qui nous sort des jeux inédits du playbook….
    Et un peu de neige !!!

    Go Pack Go !

  4. The_Chosen_One

    J’adorerais un ptit pick 6 sur le vieux Tom. Déjà histoire de rendre la monnaie du match de saison régulière.
    Allez Jaire fais moi rêver c’est le moment

  5. DavidBrillac

    Salut les gars, moi aussi j’aurais préféré les saints, que la bande à Brady, mais on a une revanche à prendre, et un Super Bowl qui se profile.

    Pour moi les Packers surtout à la maison sont favoris, et Rodgers fera la différence j’en suis certain !
    Go Pack Go !

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