Draft 2019 : quel joueur au choix n°12 ?

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T.J. Hockenson (TE) est-il le joueur que tout le monde attend ?

À 2 jours de la draft, il est grand temps de s’intéresser à cette draft 2019, ultra-importante dans la « mini-reconstruction » que sont en train d’effectuer les Packers autour de leur pierre angulaire Aaron Rodgers. D’autant plus importante que les Packers ont droit au choix n°12, le plus haut qu’ils aient connu depuis 2009. Alors, il faudra pas se rater sur ce choix stratégique.

Avant de passer en revue les joueurs captables par les Packers au rang n°12, évoquons un élément qui devrait avantager GB : la ruée sur les QB. La position de quarterback, compte tenu de son importance, surévalue la valeur des joueurs jouant à cette position. Si GB n’en a pas vraiment profité lors de la dernière décennie en draftant le plus souvent dans le dernier quart du 1er tour, cette fois-ci, la donne est différente avec ce 12ème choix.

Pour cette année, des franchises paieront encore le prix fort pour des QB qui, intrinsèquement, ne mériteraient pas d’être pris aussi hauts, mais le besoin d’avoir un QB au moins au-dessus de la moyenne est trop important dans la NFL d’aujourd’hui.

Ainsi, ce pourrait être pas moins de 4 QB qui pourraient être pris dans la première moitié du 1er tour, voire avant le 12ème choix. C’est une version « optimiste » pour les Packers, mais on a déjà vu une telle folie se produire.

En 2011, 4 QB étaient pris dans les 12 premiers choix : Cam Newton au choix n°1 par les Carolina Panthers (OK), mais aussi Jake Locker au choix n°8 par les Tennessee Titans, Blaine Gabbert au choix n°10 par les Jacksonville Jaguars (avec un trade-up en plus) et Christian Ponder au choix n°12 par les Minnesota Vikings. Vous ne les connaissez pas ? C’est normal, Locker et Ponder ont quitté la NFL depuis plusieurs années et Gabbert cire les bancs de diverses équipes NFL.

Cette année, Kyler Murray (Oklahoma), Drew Lock (Missouri), Dwayne Haskins (Ohio State) et Daniel Jones (Duke) peuvent faire tourner les têtes des équipes placées avant GB.

Le consensus des simulations de draft donnent toutes Kyler Murray en choix n°1 par les Arizona Cardinals qui évacueraient ainsi déjà leur QB choisi en choix n°10 l’année passée Josh Rosen…

Après les Arizona Cardinals, il y a forcément des incertitudes mais les Oakland Raiders (choix n°2), New York Giants (choix n°5), Denver Broncos (choix n°10) et Cincinnati Bengals (choix n°11) sont prêts à tourner la page de leur QB actuel pour partir sur un nouveau cycle. Et même pourquoi pas les Tampa Bay Buccaneers qui pourraient être tentés de tourner la page Jameis Winston après la prochaine saison. Et les Miami Dolphins (choix n°13) et les Washington Redskins (choix n°15) pourraient s’inviter dans la danse avec un trade-up.

Toujours est-il que les choix de QB sont autant de choix qui ne seront pas faits sur des joueurs visés par GB. J’exclus complètement les rumeurs qui feraient choisir un QB par les Packers au rang n°12. Pour moi, c’est absolument fantaisiste.

J’exclus aussi les joueurs qui risquent d’être inatteignables quelque soit le scénario. Sont semble t-il assurés du top 10 :

  • Nick Bosa (Ohio State) – OLB
  • Josh Allen (Kentucky) – OLB
  • Quinnen Williams (Alabama) – DT
  • Ed Oliver (Houston) – DT
  • Jawaan Taylor (Florida) – OT

Bref, si on exclut les QB (au moins 3 choisis avant le choix de GB selon moi) ainsi que les 5 joueurs précités, on arrive dans la zone du choix des Packers. Quels joueurs pourraient tomber dans l’escarcelle de GB ?

 

MONTEZ SWEAT (OLB) – Mississippi State (n°9)

1.98 m – 118 kg. Ce serait une surprise de le voir descendre jusqu’au choix n°12 mais ça reste une possibilité, ce que doit penser Brian Gutekunst puisque Sweat a rendu visite aux Packers ces dernières semaines.

Sweat est une bête physique et il a montré sa rapidité au combine NFL en étant le plus rapide des pass-rushers sur le 40 yards départ arrêté (4.41 s). Une combinaison puissance/rapidité qui fait saliver et qui lui donne un potentiel énorme. Sa rapidité lui permet de déborder son adversaire mais aussi de jouer dans l’espace. Son physique est une arme mais aussi une faiblesse. Pas spécialement épais pour un joueur NFL de cette taille, il peut souffrir de son haut centre de gravité face à un Tackle offensif d’expérience. Puisqu’il ne peut pas rapetisser, quelques kg en plus ne seraient pas superflus s’il ne perd pas sa vitesse et son explosivité quasi hors normes qui font sa (quasi-unique) force.

CLELLIN FERRELL  (OLB/DE) – Clemson (n°99)

1,94 m – 120 kg. C’est un modèle plus puissant que Sweat, il dispose aussi d’un centre de gravité plus bas lui permettant de mieux utiliser sa puissance pour faire valser son adversaire ou bloquer net un coureur. D’autant plus qu’il dispose d’une bonne technique de mains et de grands bras pour repousser l’adversaire. Moins rapide que Sweat, il joue néanmoins également très bien dans l’espace grâce à une excellente vision du jeu. Seul lui manque un brin d’explosivité.

BRIAN BURNS (OLB/DE) – Florida State (n°99)

1,93m – 112 kg. Voici le mix entre Montez Sweat et Clellin Ferrell, sans atteindre leur excellence de chacun dans leur domaine de prédilection. Rapide et très explosif, il est en plus très observateur (il ne fonce pas droit dans le tas) et applique une grande variété de techniques dans ses mouvements. Son jeu contre la course reste à polir. Pas le plus puissant ni le plus rapide des pass-rushers qui se présentent à cette draft mais sûrement un bon compromis de ces deux qualités.

RASHAN GARY (OLB/DE) – Michigan (n°3)

1,93m – 125 kg. Oui mais voilà, en explosivité, on fait encore mieux que Burns avec Rashan Gary, qui en plus est le plus lourd des pass-rushers évoqués. Autant dire qu’une fois lancé, l’adversaire bascule vite vers l’arrière. Très rapide pour son poids, il peut aisément colmater les débordements dans l’espace. N’a pas eu la production statistique espérée en 2018 mais il a dû apparemment composer toute la saison avec une épaule douloureuse. Courageux mais pas forcément rassurant sur l’avenir (on le voit à GB avec le CB Kevin King)

CHRISTIAN WILKINS (DT) – Clemson (n°42)

1,90 m – 142 kg. Pour faire simple, voici Mike Daniels, en bien plus rapide. Wilkins est un athlète incroyable qui combine taille, force et capacité à dominer ses adversaires, alors même qu’il fut souvent l’objet de prises à deux. Explosif comme rarement un joueur de ligne peut l’être, il surprend ses adversaires à la mise en jeu, peut faire des mouvements latéraux très rapides et même poursuivre les QB. Il n’a juste pas des mains excellentes et peut parfois être inconsistant.

DEVIN WHITE (ILB) – Louisiana State (n°40)

1,83 m – 107 kg. Le plus rapide de tous les linebackers se présentant à la draft en compagnie du pass-rusher Montez Sweat. Vous lui rajoutez en plus de l’explosivité et de l’instinct. Cela lui permet d’être omniprésent sur le terrain. Son physique ramassé fait de lui un joueur dur à l’impact mais qui sait rester discipliné. Ed Orgeron, son entraineur en chef à LSU, le compare à Ray Lewis ou Patrick Willis, rien que ça ! Certes, White parait petit pour les standards NFL mais il incarne ce que devient le poste de LB aujourd’hui. Les Chicago Bears, qui ont drafté Roquan Smith au physique similaire avec le choix n°8 en 2018, n’ont pas eu à le regretter.

T.J. HOCKENSON (TE) – Iowa (n°38)

1m96 – 114 kg. Voici le « sexy » pick. Celui espéré par bon nombre de fans et celui donné par 3/4 des simulations de draft. Car T.J. Hockenson est de loin le meilleur à son poste de cette promotion de draft. Très bon receveur, bon bloqueur, il est extrêmement rapide, à tel point qu’il fut à Iowa une menace sur les longues passes profondes ! Sa vitesse lui permet également de gagner beaucoup de yards après la réception. Parfait exécutant des tracés demandés, il semble toujours trouver l’emplacement idéal pour recevoir le ballon. En tant que bloqueur, il sait rester bien campé sur ses appuis même s’il n’est pas non plus outillé pour résister aux meilleurs pass-rushers. Joueur intelligent, il manque d’un peu d’explosivité. Néanmoins, Hockenson paraît un prospect plus qu’intéressant dans une équipe de GB mené par un QB comme Aaron Rodgers et dont 2 des 3 TE sont vieillissants et sur la pente descendante.

Mais est-il intéressant de prendre un TE aussi haut ? Après tout, tight-end n’est pas une position premium par rapport à d’autres postes (QB, pass-rusher, OT ou CB). D’ailleurs, les 10 dernières drafts le prouvent : seuls O.J. Howard, choisi par les Tampa Bay Buccanneers au rang n° 19 en 2017, et Eric Ebron par les Detroit Lions au rang n°10 en 2014, ont été des TE choisis dans le top 20. Pour quel succès ? Honorable, mais ne justifiant pas la hauteur du choix.

Et quels sont les TE dominants de la saison dernière ?

  • Travis Kelce, Kansas City Chiefs, drafté au 3ème tour 2013
  • George Kittle, San Francisco 49ers, drafté au 5ème tour 2017
  • Zach Ertz, Philadelphia Eagles, drafté au 2ème tour 2013
  • Jared Cook, Oakland Raiders, drafté au 3ème tour 2009
  • Rob Gronkowski, New England Patriots, drafté au 2ème tour 2010

Bref, vous le constatez, il est largement possible, voire recommandé, de drafter son TE après le 1er tour. Est-ce que GB ne devrait pas considérer comme captable Noah Fant (Iowa) au choix n°30, à la fin du 1er tour, ou Jace Sternberger (Texas A&M) au 3ème tour, voire Kahale Warring (San Diego State) au 4ème tour ?

Difficile de répondre car rien ne garantit que ces joueurs seront disponibles au moment voulu. Si Hockenson est disponible au choix n°12, il va être difficile pour Gutekunst de faire l’impasse sur une arme offensive à priori létale, et qui manque tant à Aaron Rodgers depuis la retraite pour blessure de Jermichael Finley au milieu de la saison 2013 (à l’exception de la demi-saison 2016 de Jared Cook). Un TE aussi prometteur fait forcément saliver quand on a un QB de l’envergure d’Aaron Rodgers.

Et voilà un choix qui ravirait les fans, déçus par l’impasse faite sur T.J. Watt (OLB) en 2017. Néanmoins, le dernier « sexy pick » du 1er tour réclamé par l’ensemble des fans fut le choix porté sur Ha-Ha Clinton-Dix (FS) en 2014. Pas vraiment une totale réussite…

ANDRE DILLARD (OT) – Washington State (n°60)

1m95 – 143 kg. Comme souvent, le choix d’un joueur de ligne offensive dans la première moitié du 1er tour n’est jamais considéré comme « sexy » mais la ligne offensive est la fondation de la maison, et ses LT et RT ses murs porteurs. Alors un Tackle est d’une importance capitale, surtout quand la maison s’appelle Aaron Rodgers et que celle-ci a quelques murs qui se fissurent.

Dillard est très réactif au niveau de son jeu de pied et au niveau de ses techniques de main, ce qui lui permet d’appréhender nombre d’angles d’attaque et de rester les pieds bien ancrés dans le terrain. Doté d’une très bonne vision du jeu, il sait anticiper les blitz et est un bon outil de passe écran grâce à sa vitesse. C’est bien simple, Dillard est bien souvent présenté comme le meilleur OT de cette draft en protection de passe. Il excelle moins dans le jeu de course, ce qui est beaucoup plus la force de Jawaan Taylor que l’on destine pour cette raison, principalement au choix n°7 des Jacksonville Jaguars.

JONAH WILLIAMS

1m93 – 137 kg. LT au « Crimson Tide » de l’université d’Alabama, il a été rompu aux joutes avec les meilleures universités et les meilleurs pass-rushers. Très explosif, il sait bien abaisser son centre de gravité pour bloquer l’adversaire. Sait rester en constant mouvement et constante attention. De par sa taille et ses aptitudes, Jonah Williams, bien que LT à Alabama est plutôt projeté comme Garde à l’échelon NFL. Un peu haut de drafter un Garde au choix n°12 ? Les Indianapolis Colts qui ont drafté Quinton Nelson au choix n°6 en 2018 ne sont pas de cet avis. Et il est toujours bon de chercher à préserver le diamant Rodgers.

TRADES ?

Avec tout ce panel, je pense qu’il sera difficile de passer à côté de ce qui sera le vrai choix de GB dans la nuit de jeudi à vendredi. Il y aura toujours la possibilité des fameux échanges (« trades »).

Si un trade-up pouvait être envisageable il y a quelques semaines, les recrues des pass-rushers Smith & Smith à la free agency ne fait plus de ce poste un besoin impérieux, un pass-rusher peut tranquillement venir au choix n°12. Un trade-up pourrait être envisagé pour le TE T.J. Hockenson qui aura du mal à passer l’écueil des choix n°8 (Detroit Lions) et n°9 (Buffalo Bills). Mais ce pourrait être cher payé (au moins un 3ème tour en +) pour un poste pas aussi valorisable que cela, et pour moi pas une bonne solution.

Évidemment, quand un « trade down » se passe comme l’année passée (récupération d’un 1er tour de draft, puis dépense d’un 4ème tour pour obtenir ce qui semble être un Elite CB – Jaire Alexander), on en redemande. D’autant plus que GB pourrait se retrouver avec beaucoup de pass-rushers et de joueurs défensifs à sa disposition au choix n°12. Encore faut-il trouver un partenaire qui veut absolument monter. Mais Gutekunst devrait demander le prix fort (au moins comme l’année passée) car sa stratégie, sans handicaper l’avenir de la franchise bien évidemment, est plus à court-moyen terme sur les années Rodgers.

Il nous tarde, il nous tarde d’être à jeudi !

 

5 Comments

  1. The_Chosen_One

    Merci pour l’article !

    J’ai vu aussi que Bush pouvait être une possibilité.
    Perso je suis pas très chaud pour un ILB tout court pendant la draft sauf vraiment en fin de 3e journée.

    Hockenson est en effet le sexy pick mais comme le dit très bien Roundeux, le poste de TE est une variable d’ajustement, et finalement on a déjà Graham comme TE receveur et Lewis comme TE bloqueur, sans oublier Tonyan qui pourrait jouer plus et qui n’a pas déçu le trop de fois où l’a vu l’an dernier.
    Je pencherai plus pour un TE en milieu de draft, Sternberger au R3 ou Warring ou R4 me semble être des options plus « économique » qu’Hockenson et avec un certain potentiel, après tout un Kittle est sorti au R5.

    Prendre un T serait également sans intéret, aujourd’hui Bulaga est toujours là, l’an dernier il a joué 14 matchs, et quand il joue, il est bon. De plus on a signé Turner assez cher notamment pour cela, il a joué RT un certain nombre de matchs avec Denver. Le renfort de l’OL devrait plus se situer sur l’intérieur et au pick 30 ou 44 (Risner et Lindstrom serait parfait). Aujourd’hui seul Linsley a le niveau d’un titulaire. Patrick et McCray sont des remplaçants, Madison on ne connait pas encore son niveau ni l’impact d’une année blanche sur ses capacités, et Taylor a suffisamment montré ses carences et faiblesses depuis 3 ans pour enfin trouver un digne successeur à Sitton.

    Gary, j’aime bien mais je pense pas qu’il corresponde à notre 34, je le vois plus dans en DE 43. Et sa production universitaire est assez moyenne.

    Je pencherai donc plus pour un OLB Sweat ou Burns ou un DL Wilkins ou Oliver si ce dernier venait à glisser (l’espoir fait vivre). Le trio Daniels – Clark – Wilkins serait assez impressionnant et ouvrirait des énormes brèches pour les 2 Smiths.
    Si on choisit un OLB il faut savoir si on peut trouver un autre DL plus bas dans la draft qui pourrait contribuer immédiatement sur la ligne

    Je suis pas non plus pour un trade, qu’il soit up ou down. Le pick 12 est bien situé avec plusieurs cibles qui seront encore forcément disponible, pas besoin de bouger.

  2. Val.packers

    Ma mock draft :
    12. Tj Hockenson (TE iowa)
    30. Cody Ford (OT Oklahoma), Chris Lindstrom (G Boston College) me conviendrait aussi.
    44. Nasir Adderley (S Delaware) ou un autre safety (Thomson, Thornill, Rapp, Abram ou Gardner-Johnson)
    75. Andy Isabella (WR UMass) très bonne affaire dans le slot je pense mais à voir si d’autres receveurs descendent (Butler, Harmon, Ridley, Campbell ou encore Mclaurin)
    114. Beau Benzschawel (G Wisconsin) si on a pas pris Lindstrom avant, sinon Kingsley Keke (DL Texas A&M)
    118. Te’von Coney (LB Notre Dame) ou Dakota Allen (LB Texas Tech) si Coney n’est plus là
    150. Treyveon Williams (RB Texas A&M) sinon un autres RB à développer (Weber, Gaskin ou Hill)
    185. John Brailford (EDGE Oklahoma State)
    194. Mark Fields (CB Clemson)
    226. Albert Huggins (DL Clemson)
    Les deux derniers ils sont champion universitaire donc je privilégie la forme du moment.
    Il faut par contre resigner un Wilkerson avec un petit contrat (3-4 M sur 1 an) et on le fera tourner avec Lowry et Lancaster (et peut-être Keke et Huggins) pour éviter qu’il se reblesse rapidement.
    Gute tu as les cartes en main.

  3. Roundeux

    Merci pour les articles 🙂 ,

    Je garde un oeil sur toutes les rumeurs et il y a tellement d’intox que ça devrait s’écharper sévère devant notre pick. Par contre, le niveau des QBs n’étant pas monstrueux, certaines franchises hésiteront peut-être à se lâcher, même par défaut.

    Pour Sweat, il semble très probable qu’il soit hors du top 10 et même possible qu’il dégringole très bas vu que son problème de coeur a refroidi pas mal de monde en plus de ses petits soucis de caractère. Il d’ailleurs décidé de ne pas être présent à la draft alors que c’était prévu…

    A l’opposé, je pense que Jonah Williams partira avant le 12 car un paquet d’équipes semble sur le coup.
    Pareil pour White qui semble intéresser plusieurs FOs.

    Sinon, oui, tous les autres devraient être là.

  4. Laogurdr

    Comme The Chosen One une ligne Daniels – Clark – Wilkins me fait rêver (Oliver sera sûrement choisi avant) Surtout que pour l’instant Wilkerson est toujours libre. Sinon Ferrel ou Sweat ou Burns me plaisent. Je ne suis pas trop chaud pour Hockenson si haut effectivement un TE en 3 ou 4 tour plutôt.
    Vraiment DL/DE/OLB pour en fonction pour le choix numéro 12 et Risner ou Lindstrom en 30.
    Après Deiter et ou Benzschawel seront disponibles plus tard alors pourquoi pas Adderley ou Abram en choix numéro 30

  5. Roundeux

    @Laogurdr:
    Ni Wilkins, ni Sweat ni Burns en 12 (Ferrel déjà parti).
    Ni Risner en 30 (Lindstrom parti en 14), ça va le moral ?

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