Packers Brèves n°46 : Rodgers, sacré agent de joueurs !

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Aaron Rodgers sait défendre les intérêts de son équipe

Une petite réflexion sur divers témoignages de nouveaux joueurs des Packers qui nourrit un avis déjà bien établi sur la question : le quarterback Aaron Rodgers est le meilleur agent pour vanter l’équipe de Green Bay !

La saison 2017 nous l’a rappelé amèrement, les Packers de ces dernières années sont « rodgerso-dépendants ». Le poste de QB a naturellement un poids prépondérant dans une équipe NFL, mais sûrement à Green Bay plus qu’ailleurs actuellement.

J’en veux pour preuve les témoignages des recrues 2018 des Packers.

La nouvelle star de la ligne défensive, Muhammad Wilkerson, a ainsi dû répondre, lors d’un échange de questions-réponses sur Twitter, à la question : « Pourquoi était-il venu à Green Bay ? ». La réponse a fusé en un éclair : « Aaron Rodgers ».

Et comme si cela ne suffisait pas, Marcedes Lewis, un autre vétéran recruté, cette fois au poste de tight-end, a révélé qu’après avoir été licencié par les Jacksonville Jaguars qui avaient jugé son rapport qualité-prix désavantageux, il fut contacté par de nombreuses équipes. Il prit le soin tout de même d’effectuer une visite à Green Bay afin de prendre la « température », mais sans la ferme intention de vouloir signer aux Packers. Ce n’est qu’au cours de sa visite, et surtout de discussions avec Aaron Rodgers, et également avec le TE n°1 Jimmy Graham, que sa conviction de signer avec les Packers fut pleine et entière. Lewis a signé un contrat de 2,1 M $ pour 1 an, un prix très correct pour un TE évalué comme le meilleur TE « bloqueur » de la NFL.

Un autre vétéran, plus connu des « cheeseheads », a également évoqué le petit « + » qu’apportait la présence d’Aaron Rodgers au moment du choix. Il s’agit de Tramon Williams (CB). Si les mêmes arguments que pour les joueurs cités plus hauts ont pu prévaloir, il y a également pour le n°38 une relation particulière avec le n°12. Williams est arrivé en NFL de nulle part. Non drafté, d’abord sur l’équipe d’entrainement en 2005, il y côtoyait alors un certain… Aaron Rodgers alors tout juste drafté au 1er tour et relégué à s’entrainer derrière l’inoxydable Brett Favre. De ces entrainements entre deux jeunes loups assoiffés de reconnaissance naîtra une franche camaraderie. Aaron Rodgers a encore récemment fait l’éloge de Tramon Williams, selon lui parfait mentor pour les jeunes CB en devenir King, Alexander et Jackson. Le n°38, à 35 ans, montre apparemment durant ces OTA qu’il en a encore sous le capot, preuve d’une volonté et d’une hygiène de vie sans failles. Le n°12 rappelait également l’importance qu’avait eu Tramon Williams dans la quête du Super Bowl de 2010, avec notamment une interception « pick-6 » cruciale juste avant la mi-temps du match de division chez les Atlanta Falcons.

On le savait déjà : Aaron Rodgers est le visage de la franchise des Packers depuis 10 ans maintenant. Il est reconnu du grand public mais aussi, et les avis de ces vétérans que viennent de signer les Packers le confirment, un joueur reconnu en NFL pour son talent intrinsèque exceptionnel. Rodgers fait des Packers un candidat annuel au Super Bowl, ceux qui souhaitent relancer leur carrière (Wilkerson [DE] cette année ou Cook [TE] en 2016) ou terminer leur carrière en beauté (Marcedes Lewis et Tramon Williams) le savent bien. Les Packers peuvent remercier leur meilleur agent, et celui porte un n°12.

 

1 Comment

  1. Guile

    Je ne suis pas objectif parce que j’adore ce joueur et, je sens que je vais faire râler Davidbrillac, j’ai une petite préférence sur Rodgers versus Favre même si c’est Brett qui m’a fait aimé les Packers.
    Je trouve que Rodgers a amené le côté imprévisible de Brett à un autre niveau.

    Après, je pense que le facteur plus de Rodgers se tient en deux points :
    1 – La qualité du joueur. Quand tu vois la différence entre l’équipe avec lui et sans lui, il n’y a pas photo. Avec un duo McCarthy/Capers moins frileux et moins conservateur, il devrait avoir au moins deux bagues de plus. Les joueurs se disent donc qu’ils rejoignent une équipe avec un top QB qui va quasiment tous les ans en playoff.

    2 – La qualité du mec. Quand tu lis ses interviews, celles de ces coéquipiers, que tu vois les réactions, les échanges pendant les matchs et en-dehors, tu sens que le mec aime vraiment ses coéquipiers et qu’il fait tout pour leur montrer. Je ne compte plus les articles où il pointe les progrès d’un mec que de mon côté je vois juste en PS. Dernièrement, j’ai lu un truc où Aaron Jones racontait comment Rodgers l’avait mis en confiance pour ses premiers matchs et que cela l’avait aidé. Dans les écoles de management, ils devraient montrer des vidéos et des articles sur Aaron Rodgers parce que c’est comme ça que tu fédères un groupe autour de toi.

    Bref en plus d’être un très bon joueur c’est un très bon gars et ça fait la différence.

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