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188,2 M de $ pour gérer la masse salariale des Packers en 2019, dont 26,5 pour Rodgers

La NFL n’est pas étranger au monde qui l’entoure : la donnée financière y est essentielle. Afin d’éviter une trop grande disparité entre les équipes, a été institué en 1994 un plafond pour la masse salariale des joueurs de chaque franchise NFL. En 2019, celui-ci ne sera jamais aussi haut.

Comme tous les ans, la NFL a fixé le seuil que chaque franchise ne doit pas dépasser pour la totalité des salaires de leur effectif définitif de 53 joueurs.

Ce seuil est le reflet de la santé financière de la NFL, ce plafond salarial étant fortement corrélé aux revenus de la ligue.

Et la NFL se porte bien. Car pour la 6ème année consécutive, le « salary cap » augmente d’au moins 10 M de $. Pour 2019, celui-ci bondit de 11 M de $ pour passer de 177,2 à 188,2 M de $. C’est une augmentation de l’ordre de 6 %, comme en 2018.

Toujours est-il que pour les Packers, ce nouveau plafond leur donne une marge d’environ 34,5 M de $, plus du double de ce qu’elle avait au même moment en 2018.

Même s’il faut retrancher l’enveloppe dévolue à la signature des tours de draft, soit 7 à 10 M de $ environ, les Packers sont en position d’être de grands acteurs du prochain marché des transferts, ce qu’a d’ailleurs promis le manager général Brian Gutekunst.

Après, avoir de l’argent à disposition, c’est bien, le dépenser à bon escient c’est mieux. Et on ne peut pas dire que GB ait souvent fait mouche ces dernières années.

En 2017, la recrue vedette était Martellus Bennett : le tight-end fut congédié à la mi-saison pour des raisons de santé qui tombaient surtout à point nommé ; 8,5 M $ l’année quand même. L’année passée, le gros poisson pêché fut un autre tight-end, Jimmy Graham, payé en 2018 comme le meilleur TE de la ligue (13 M de $ en 2018), ce qui fut très loin d’être le cas. Dans les acquisitions faites sous l’ère Aaron Rodgers, seule celle de Julius Peppers (OLB) en 2014 répondit largement aux espérances des Packers (24,5 sacks en 3 ans, sélectionné au Pro Bowl en 2015).

Alors, les Packers vont-ils faire sauter la banque pour la prochaine « free agency » qui débutera maintenant dans 10 jours, le 13 mars ?

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