Week 5 ~ DAL – GB : Quand Aaron galope chez Jerry

Dallas Cowboys – Green Bay Packers : 24 – 34

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(Photo : Evan Siegle)

Les Packers ont remporté le match au sommet de la NFC en marchant littéralement sur leur adversaire par le biais d’une performance historique de son coureur Aaron Jones dans le fief du propriétaire des Cowboys Jerry Jones. Après avoir mené 31 à 3 à dix-huit minutes de la fin de rencontre, les Packers ont néanmoins concédé une remontée de Cowboys désespérés et donc audacieux.  Cette victoire s’inscrit dans une tendance 2019 restant encore à confirmer : une défense qui sait créer des turnovers et un jeu de course enfin vrai support d’Aaron Rodgers, devenu en ce début de saison un « game manager » plutôt qu’un sauveur.

LA BALADE D’AARON JONES

Et pourtant, le démarrage du match laissait augurer une mauvaise soirée : « 3 and out » sur le premier drive de GB alors que sur le drive de Dallas, Elliott, le RB des Cowboys, marchait sur GB et Prescott (QB) avait du temps pour lancer.

Mais c’est ce même Prescott qui allait lancer le match des Packers sur de bons rails, en offrant une passe trop en arrière à son receveur Cooper. En cas de lancer bien dosé, le WR Cowboy était sûrement propulsé vers le touchdown. Au lieu de cela, il tenta de récupérer cette passe mal ajustée, la déviant et la faisant retomber dans l’escarcelle de Jaire Alexander (CB) : interception relancée sur 37 yards.

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Toute la défense autour de l’intercepteur Jaire Alexander (Photo : Evan Siegle)

Les Cowboys venaient de laisser passer leur chance de mener et d’inquiéter GB. Car ce fut ensuite le show Aaron Jones dès le deuxième drive : réception de 11 yards et merveille de slalom sur 18 yards pour le TD dans un couloir créé entre Turner (RG) et Bulaga (RT) ! VIDÉO (0-7)

On prenait peur encore sur le drive Cowboy suivant quand Elliott parcourait 12 yards comme qui rigole et que Cooper réceptionnait une passe de 46 yards. Mais la défense de GB, si elle n’est pas hermétique, a le potentiel de faire des gros jeux. Elliott stoppé, Prescott était sacké par Za’darius Smith (OLB) pour une perte de 10 yards forçant à punter au lieu d’une tentative de FG possible avant le sack.

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Les Smiths pourchassent Prescott pour le sacker (Photo : Evan Siegle)

Le n°12 Packers allait sanctionner Dallas, non par des gros gains mais par sa capacité à sortir du positif de situations compliquées dues au pass-rush Cowboys, que ce soit pour trouver ses TE Graham et Tonyan (auteur d’une réception difficile le long de la touche) ou Tra Carson, le RB sorti de l »équipe d’entrainement la veille sur une petite passe jetée du poignet (« flip pass »).

En « zone rouge », une course renversée d’Allison (WR) faillit trouver l’en-but. Aaron Jones se chargeait de marquer les points sur une course 3 yards, aussi facilement qu’il fut difficile pour GB de convertir 4 tentatives à la passe sur la même distance face aux Eagles. Les qualités de défense contre la course entre PHI et DAL ne sont certes pas les mêmes mais ça porte tout de même à réflexion. On notera le double block de Jenkins (LG) qui a ouvert la voie du TD à A. Jones. (0-14)

Décidément, GB sait rentrer dans ces matchs et en est pour l’instant à un score de 42-3 dans ses premiers quart-temps de 2019 !

Dallas avançait toujours (24 yards pour le WR Cooper) mais Prescott faillit une fois de plus en visant Cobb (WR) avec 3 Packers dans l’alignement : interception spectaculaire de Sullivan (CB).

GB n’en profitait pas de suite avec Lucas Patrick qui connut une entrée en matière difficile en remplaçant Linsley, commotionné, au poste de Centre. Mais Dallas non plus, grâce à un sack de Preston Smith (OLB) sur 3ème tentative.

Aaron Jones amenait encore un drive (26 yards à la course, 22 à la réception) en situation de TD. Mais à 1 yard de la ligne d’en-but, GB retrouvait ses vieux démons : 1 course négative et deux passes avortées plus tard ne permettaient qu’un FG. (0-17)

Les Cowboys avaient 2 mn 25 pour marquer leurs premiers points. Mais par manque de temps, ils devaient plus utiliser la passe ; un bon blitz de la défense (percussion de Amos (SS) sur le QB) obligeait DAL à un FG de 54 yards.. manqué par les Cowboys ! (0-17 à la mi-temps)

Menés, les Cowboys abandonnaient leur force principale, l’attaque au sol pour se heurter à l’atout majeur de la défense de GB, meilleure contre la passe ; Alexander (CB) empêchant cette fois la complétude d’une passe vers Cooper (WR).

Cette fois, GB allait mettre la tête de DAL sous l’eau. Mais de quelle manière ? Par Aaron Jones bien sûr : 20 yards de réception, TD 5 yards à la course en tournant le coin ; avec sur le drive une belle réception d’Allison de 22 yards sur course croisée. (0-24)

Mené de 24 pts avec 25 mn à jouer, Dallas s’engageait dans une attaque accélérée et risqua une nouvelle fois l’interception que King avait littéralement dans ses gants. Une réception de 20 yards de Gallup (WR) et une réception de 25 yards de Cobb (WR) amenaient les Cowboys pour la première fois du match en zone rouge adverse… à la moitié du 3ème quart-temps.

La défense de GB sut encore une fois être décisive au bon moment. Redmond (S) sut reconnaître la passe arrière pour Elliott (RB) avant que Zadarius Smith (OLB) ne harcèle Prescott (1 sack et une pression). FG. (3-24)

L’attaque de GB récompensait les efforts défensifs par un nouveau drive victorieux avec encore Aaron Jones au démarrage (course de 15 yards) et à la conclusion (TD de 1 yard), entrecoupé de quelques réceptions (15 yards pour Marcedes Lewis et DPI plutôt sévère sur Valdes-Scantling). Les Packers gratifiaient A. Jones d’un record en lui offrant la possibilité de marquer son 4ème TD sur une course de 1 yard, mais en même temps, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Avec ce 4ème TD, le n°33 rentrait dans l’histoire de GB : ce n’est que la 6ème fois qu’un coureur des Packers effectue cette performance, la dernière fois en 1999 par Dorsey Levens. On notera que dans ces 6 marques, 3 étaient du ressort de Jim Taylor, le bulldozer des années 60. (3-31)

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Aaron Jones a eu des brèches à exploiter, et il en a bien profité (Photo : Evan Siegle)

UN MOMENT DE DOUTE

31-3 à dix-huit minutes du terme, normalement un « cheesehead » aurait dû être serein. Mais les souvenirs de la défense « capersienne » restent gravés dans notre mémoire. Surtout quand Dak Prescott (QB) tente le tout pour le tout et balance, sous la pression de Keke (DT), une passe approximative en cloche… pour le TD de Gallup sur un Tramon Williams (CB) perdu par le temps « de vol » de cette passe. (10-31)

Surtout quand Rodgers subit un « 3 and out » rapide, dû en partie un « faux-départ » de Jenkins (LG). Surtout quand Cooper (WR) effectue un travail magique de ses pieds pour valider une réception spectaculaire de 27 yards. Surtout quand un faux-départ du RG Cowboy annule l’action qui suit : un fumble recouvert par Z. Smith (OLB). Surtout quand une pénalité justifiée pour usage illégal des mains de Z. Smith annule une interception de Redmond (S) dans l’en-but après une déviation de Sullivan (CB). Bref, après 2 turnovers annulés coup sur coup, Dallas était tout heureux de marquer ce nouveau TD par une course d’Eliott (RB). (17-31)

Des gouttes perlaient sur le front des « cheeseheads » quand, en raison de la pression du pass-rush de DAL, les Packers redonnaient rapidement le cuir aux Cowboys. Mais ouf ! Les Cowboys en faisaient tout autant avec une interception de King (CB), situé dans la droite ligne du lancer de Prescott. La passe était risquée mais la vidéo nous montrera que King avait sorti la boîte à gifles sur le casque de Gallup, alors déséquilibré. Une DPI bizarrement oubliée dans le contexte arbitral ambiant. Prescott (QB) osera se défendre en affirmant qu’il lança pour mettre en évidence la DPI (ha !).

Les Packers ne purent ensuite obtenir le first down mais la position de l’interception leur autorisait le FG. (17-34). Trois possessions d’avance à 8 mn du terme, normalement cela assure la gain du match dans 99,9 % des cas (le 0,01 % étant réservé à la finale de conférence NFC 2014).

Mais ces Cowboys avaient le don d’être agaçants avec un TD rapidement marqué par Cooper qui se défaisait d’Alexander, avant d’éviter par un crochet un Redmond (S) lancé à trop vive allure. Sur cette action, on réalisa qu’Alexander, s’il a fait quelques actions d’éclat, dut subir sa plus grosse domination depuis son entrée en NFL l’année passée, et que Savage (FS) manquait tout de même depuis sa sortie sur blessure au 2ème quart-temps. (24-34)

GB dut encore punter le drive suivant mais avait mangé 4 mn au chrono grâce à deux courses de 11 yards d’Aaron Jones. Même la course négative de – 10 yards d’A. Jones et le sack concédé de Rodgers (au lieu de tenter la passe) n’étaient pas des mauvaises affaires, vu l’écoulement du chronomètre.

Avec 3 mn 30 à jouer, Prescott jouait dans l’urgence et s’en sortait avec ses qualités de coureur, auxquelles se rajouta une ubuesque pénalité de « brutalité sur passeur » pour une main posée sur le casque par Gary (OLB). Après des passes non complétées au tournant des 2 mn, les Cowboys, étant à 2 possessions d’écart, optaient pour le field goal. Il fut réussi mais annulé par un hors-jeu d’un garde Cowboy. Le deuxième, 5 yards plus loin, passa à droite des poteaux. Balle rendue aux Packers. Fin de match.

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C’était Aaron le gestionnaire à Dallas (Photo : Evan Siegle)

UNE VICTOIRE, DE LA JOIE MAIS PAS ENCORE DE CERTITUDES

Il fallait peut-être cette performance exceptionnelle d’Aaron Jones pour démontrer la nécessité d’une attaque équilibrée pour que GB avance désormais. Rodgers n’est plus dans sa prime jeunesse et il a l’intelligence de jeu pour se muer en « game manager », seule manière de durer comme le fait Tom Brady. Si ses exploits étaient légion, ils ne devront plus être la règle mais l’exception. La cerise sur le gâteau plutôt que l’unique moyen de survivre. Car sinon cela voudrait dire que la défense a laissé filer trop de points et que l’attaque à la course n’avance pas.

Certes, la défense contre la course de Dallas était le point faible, et Matt LaFleur a su appuyer là où ça fait mal, bien aidé par le premier turnover qui a permis de placer GB en position dominante et de pouvoir user d’Aaron Jones. Cette tactique était aussi dictée par les circonstances de jouer sans son WR n°1. Le reste du corps de WR a du potentiel mais ça reste pour le moment un ton en-dessous de la moyenne NFL. Dimanche, ils ont eu du mal à exploiter une « secondary » adverse de 2ème moitié NFL. Pour l’instant, Valdes-Scantling a du mal à se séparer complètement de ses adversaires et se fait trop souvent contester la réception alors qu’Allison est trop faible à l’impact. Le panel de Shepherd, Kumerow et Lazard en dehors de la pré-saison est pour l’instant trop faible pour juger de leurs potentiels.

Les tight-ends n’ont jamais été aussi impliqués cette saison que dans ce match. Avec 6 réceptions pour 81 yards, Graham, Lewis et Tonyan ont largement été plus productifs que les WR. La situation l’incitait avec l’absence de Davante Adams, un ton au-dessus de ses partenaires, mais cette meilleure implication des TE montre un plan de jeu offensif de plus en plus abouti dans son exécution. Espérons que cela continue dans cette tendance car on voit que ces joueurs ont des mains sûres (un peu moins Graham malgré tout), dans l’attente du retour du prometteur rookie Sternberger.

Il fallait regarder le match pour voir que la défense a su se comporter correctement parce que les statistiques sont cruelles : 563 yards offensifs pour Dallas, 226 yards à la réception pour Amari Cooper (!) et 113 yards à la réception pour Michael Gallup (WR). Gloups !

Mais alors, comment GB a pu encore gagner ? Grâce encore et toujours aux turnovers : 3 provoqués par GB, zéro pour DAL. 3 interceptions pour les lignes secondaires. Même si la 3ème de King (CB) est très contestable, Prescott aurait pu être intercepté une 4ème fois si King n’avait laissé le ballon glisser de ses mains, et même une 5ème fois si celle de Redmond (S) n’avait pas été invalidé par une pénalité sur Za’darius Smith (OLB).

Preuve que le QB des Cowboys est trop habitué à jouer dans un fauteuil. Sauf que là il ne disposait que de son LT n°2 et à partir du milieu de la seconde mi-temps que de son RT n°2. Les Smiths ont pu alors se faire plaisir avec 3 sacks (autant que l’OL Cowboys avait concédé lors des 4 premiers matchs) et ont l’art de sortir des actions d’éclat à des moments clés. Cependant, la pression sur Prescott n’a pas été constante et cela s’est vu par des gros gains de ses WR.

Sur le dernier gros gain de Cooper menant à un TD, Jaire Alexander (CB) est coupable de vouloir tenter le gros jeu en tentant de provoquer le fumble alors qu’il est à la poursuite de Cooper, au lieu de sécuriser le plaquage. Rappelez-vous, il avait déjà voulu intercepter au lieu de dévier la passe contre les Vikings, résultat : TD de Diggs (WR). Mais ce comportement est celui aussi qui lui a permis de provoquer le fumble de Fant (TE) des Denver Broncos. Cette petite discipline supplémentaire serait la cerise sur le gâteau d’un très bon joueur (je peux pas dire exceptionnel, vu la performance de Cooper ce dimanche).

Si les turnovers provoqués restent encore pour moi une énigme pour leur durabilité, la défense de Mike Pettine montre qu’elle reste perméable, mais qu’elle sait résister au naufrage, ne laissant jamais son adversaire dominer sur les deux aspects du jeu offensif. Quand elle a pris l’eau à la course en début de saison, c’était pour mieux fermer les écoutilles à la passe. Et inversement pour la première fois de l’année face aux Cowboys, qui se sont forcés, à tort, d’abandonner Elliott en rase campagne pour tenter un retour par la voie des airs.

Rappelons aussi que le FS titulaire Savage a dû sortir pour une entorse à la cheville (même si Redmond a été un bon suppléant). On peut rajouter à cela la sortie prématurée du Centre Linsley dont le remplaçant Patrick aurait pu creuser la tombe de GB avec 2 mises en jeu envoyées directement vers le RB alors que selon Rodgers, cela n’était pas volontaire ; mais aussi celle de BJ Goodson, placé comme 2ème ILB au début du match aux côtés de Blake Martinez. Tout cela s’ajoutant à l’absence du WR n°1. Eh bien, GB s’en est sorti assez facilement en ne disposant pas de toutes ses munitions.

Cela est aussi dû au travail de J.K. Scott au punt qui permet de repousser l’adversaire loin dans son camp. Le jeune P a sorti une nouvelle performance de haut vol qui fait gagner la bataille du territoire et ne donne pas de yard gratuit. Le punter des Cowboys (33.3 yards de moyenne par punt contre 49.5 pour J.K. Scott !) a souffert de la comparaison. Au contraire de l’escouade de retour d’équipes spéciales qui a encore laissé un bon retour (28 yards) obligeant Crosby (K) à sacrifier son corps (béquille à la fesse). D’ailleurs, le FG manqué du kicker de Dallas (1 sur 3 aux FG) rappelle que Crosby reste une valeur sûre.

Tout n’est pas encore parfaitement huilé en attaque aérienne. La défense aérienne peut prendre des gros trous d’air mais est tout aussi capable d’actions d’éclat pouvant changer le cours d’un match. Si on est tous d’accord pour dire que tout cela est perfectible, savourons le fait d’être à un bilan de 4-1, donnant le 3ème bilan NFC en ayant affronté 4 équipes au bilan actuel positif dont le champion NFC East et le champion NFC North en titre. Si GB est encore en progression, les adversaires peuvent trembler.

D’autant plus que de cette victoire est ressortie des ondes très positives à tous les niveaux, un constat que Rodgers n’a pas manqué de souligner en conférence d’après-match « retrouvant une énergie dans le vestiaire qu’il n’avait pas connu lors des deux dernières saisons » (un petit punch pour Big Mac Carthy ^^). Accepterait-il donc ce GB new look qui gagne quand il lance moins de 250 yards ?

LES STATS

GB Score

Dallas :

  • Dak Prescott (QB) : 27/44 à la passe, 463 yards, 2 TD, 3 INT
  • Ezekiel Elliott (RB) : 12 courses, 62 yards, 5.2 yards par porté, 1 TD
  • Amari Cooper (WR) : 11 réceptions, 226 yards, 1 TD
  • Michael Gallup (WR) : 7 réceptions, 113 yards, 1 TD
  • Jaylon Smith (LB) : 5 plaquages, 4 plaquages assistés, 1 plaquage pour perte, 1 sack
  • 563 yards offensifs
  • Efficacité en 3ème tentative : 55 % (2/8)
  • 11 pénalités pour 124 yards concédés !
  • 0 turnover provoqué
  • 23 mn de possession de balle

Green Bay :

  • Aaron Rodgers (QB) : 22/34 à la passe, 238 yards
  • Aaron Jones (RB) : 19 courses, 107 yards, 5.6 yards par porté, 4 TD ; 7 réceptions, 75 yards
  • 9 receveurs différents
  • Aaron Jones : 75 yards à la réception ; les WR : 55 yards à la réception
  • Kevin King (CB) : 6 plaquages, 1 INT, 1 fumble forcé, 2 passes déviées
  • J.K. Scott (P) : 6 punts, 49.5 yards de moyenne (+ long : 58 yards)
  • Efficacité en 3ème tentative : 25 % (3/12)
  • 3 sacks
  • 3 interceptions
  • 9 pénalités pour 78 yards concédés
  • 37 mn de possession de balle !

LE DÉTAIL QUI TUE

  • Bien sûr, la performance d’Aaron Jones de 4 TD, 6ème coureur de l’histoire des Packers à effectuer cette marque
  • Première fois de l’histoire des Packers qu’ils ne marquent pas de TD à la passe dans un match où ils scorent 34 pts ou +.

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3 Comments

  1. The_Chosen_One

    9 octobre 2019 at 15:25

    Une victoire contre Dallas et en particulier chez eux ça met toujours d’excellente humeur !! J’aurai quand même aimé de pas transpirer tout le dernier QT.
    On doit jamais les laisser revenir à 10 pts.

    Alors comme souligne GBPF plusieurs faits de jeu sont en cause.

    1/ Williams ne doit pas se faire prendre comme ça sur le TD de Gallup, une erreur de rookie je trouve.
    2/ les annulations de 2 turnovers coup sur coup est une astuce de zèbre pour relancer le suspense. Le match doit se terminer à ce moment là. C’est quand même assez scandaleux. Puisque la NFL a décidé de permettre les challenges sur les PI, pourquoi pas sur les autres fautes ??? ça doit jamais siffler contre Z pour contact illégal.
    3/ même si on est très bon en pression sur le QB, on doit mieux finir les actions, à plusieurs reprises, Prescott doit finir par terre et on le rate d’un rien. Et ils ont souvent fait de gros gains derrière.

    On commence à voir du mieux en attaque notamment en OL, l’apport de Jenkins malgré quelques petits flags, change du tout au tout dans le run block avec Taylor. Bulaga toujours aussi énorme.

    Mais bon maintenant on en est sur, on a pas de WR2. Comme le disait Guile sur le précédent article, MVS et Allison ne sont pas de ce calibre.
    MVS est un bon WR3-4, mais pas plus, il est trop limité dans ses routes et pour l’instant au moins n’est pas sur la même longueur d’ondes que Rodgers.
    Allison est un droppeur plus qu’un receveur et en plus manque de vitesse.
    Les 3 autres sont inexpérimentés et ont besoin de s’aguerrir pour prétendre à plus.
    Je pense que pour envisager un long parcours cette saison, il va falloir tenter un trade. Quelques noms pourraient être sur le marché : Sanders, AJ Green, Parker.
    Moi j’irai vers le 3e, plus jeune, ancien 1er tour, mal entouré à Miami.
    Sanders serait certainement le moins cher en compensation et pourrait être le profil pour jouer dans le slot.
    Green le plus talentueux mais les compensations risquent d’être élevé pour un joueur qui commence à trainer pas mal de blessure et qui avance en âge.

    Bon maintenant Detroit, il faut finir le travail sur les « matchs allers » de division.

  2. Très très belle victoire des Packers chez les Cowboys de Dallas !
    Trois victoires contre les Bears, les Vikings, et les Cowboys, qui compteront en fin de saison !
    Un Aaron peut en cacher un autre, tout content de revenir dans le Texas de ses années universitaires, Jones à joué, peut-être, le match de sa vie, il était au four et au moulin, meilleur running back, meilleur receveur, et meilleur scoreur des Packers.
    Il ne pourra pas renouveler de telles performances tous les weekends, mais on compte dorénavant sur lui, sur la continuité.

    Je ne voudrais pas être le pisse-froid de service, mais on nous annonce ici et là un Alexander comme futur all-pro, mais après une humiliation pareille, c’est impossible ! S’il va au Pro Bowl, cela voudrait dire qu’il s’est rattrapé sur le reste de la saison, et ce serait déjà bien.
    À mon avis, il ne devrait pas fanfaronner dans le vestiaire !

    On savait avant le match que Rodgers aimait particulièrement ce stade, mais la FOX, a envoyé tout de suite la statistique qui tue, Bart Starr 6-2 contre les Cowboys, Rodgers dorénavant 7-2, et l’explication à mon énorme frustration contre les Cowboys de Troy Aikman dans les années 90, Brett Favre mon idole, 2-9 ! 2-9 dons trois défaites consécutives en play-off 😩
    D’ailleurs, une petite anecdote pour vous les amis au sujet de ses deux Hall of famers.
    L’un aurait dû être un Packers, et donc l’autre jamais !
    Lors de la saison 1988, les deux franchises légendaires se traînent depuis plusieurs saisons dans les bas fonds de la NFL, et en cette fin de saison 88, sont au coude à coude pour le first pick 89.
    Lors de l’ultime match de la saison leur bilan est identique à 3-12, les Packers fidèles à leur longue histoire, jouent le jeu jusqu’au bout et iront gagner chez les Cardinals de Phoenix, les Cowboys seront défait par les Redskins.
    Bilan 3-13 pour les Cowboys, 4-12 pour les Packers.
    Troy Aikman racontait lui même dans l’excellent A Football Life, qu’il s’est longtemps vu à Green Bay, et puis il s’est retrouvé à Dallas.
    Quid des Cowboys sans Aikman dans les années 90, et quid des Packers avec le numéro 8 à la place du célèbre numéro 4 ?

  3. Salut à tous,

    Heureusement qu’on débute en trombe chaque match cette saison parce qu’on a vraiment un mal fou à les finir.

    Les deux A(a)ron ont fait la paire, même si Godgers n’est clairement pas dans la forme de sa vie. La OL c’est quand même autre chose sans l’autre tanche de Taylor et surtout avec le bulldozer Jenkins auteur d’un super double block sur un TD. Patrick moi je le trouve correct en vrai, parce que Linsley est un bon joueur mais en souffrance depuis le début de la saison notamment sur le run block. Il nous faudrait un WR 2 quand même parce que MVS est un WR3 et Allison un bon couteau suisse mais pas un titu, pas le physique pour. Les TE pointent le bout de leur nez mais c’est pas assez encore pour une escouade qui pourrait être la pierre angulaire de cette A.
    En D, les frères Smith sont toujours là ca ya pas de doute, mais quand je vois que notre Clay est déjà à 6 sacks avec les Rams, je pense que clairement il en a encore sous le capot et qu’il ne pouvais vraiment plus sacker Big Mike (sacrée masse en même temps) mdrrrrrr. L’intérieur est quand même moins en souffrance quand Adams est lâ même si j’attends encore mieux de leur part pour finir les matchs. Martinez est vraiment un ILB très sous côté dans la ligue tant il est efficace et sur tout les fronts, mais vivement que Burks revienne en titu parce qu’il à vraiment personne avec qui fanfaronner au milieu de la D.
    Les lignes arrières ont su créer les turnovers au bon moment mais franchement elles ne m’ont pas vraiment rassuré sur ce match. Alexander il a de la chance sur son INT que le receveur et Dak se plantent complet sinon c’était TD pour eu et sur le TD de Cooper il se relâche complètement et tente des mooves bizarres qui le mettent dans la panade, jamais un J.Ramsey ou un S.Gillemore ferai de tels bêtises en Man to Man. Pour un futur All-Pro il est encore un peu léger le minot. Espérons que se soit juste un jour sans parce que depuis le début de saison il montrait de très belles choses. Williams même son de cloche, jamais il doit encaisser ce TD de Gallup sur une passe en cloche, on aurait dit un rookie alors qu’il a 36 ans. Sullivan est une très bonne surprise par contre, son INT est pas simple et spectaculaire, il en a provoqué une autre qui n’a finalement pas compté, jamais vraiment concédé de gros gain, mention bien. King malgré qu’il ai été limité nous a vraiment fait du bien même si sur son INT il s’en sort très bien vu les baffes qu’il met a Gallup et la non inspiration de Dak sur ce snap. Y’a quand même une vrai différence avec Savage plutôt que Redmond sur le poste de FS, même si ce dernier fait un match très correct.

    Gros match contre Détroit qui nous attend, occasion de faire le grand chelem de la NFC nord, vivement la fin de tte ces blessures ça devient vraiment chiant de finir les matchs avec 5 mecs en moins à chaque fois.
    GO PACK GO.

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