Draft 2018 – Jour 3 : GB sait recevoir !

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Moore, Valdes-Scantling, St Brown : les 3 WR sélectionnés au jour 3 de la draft 2018

Dernière journée samedi dernier de la draft 2018 avec 4h30 de choix de joueurs lors des tours 4, 5, 6 et 7. Il n’y a pas eu d’échanges supplémentaires pour GB qui a donc glané 8 joueurs dans cette journée. Parmi eux, pas moins de 3 receveurs !

En ayant effectué leur trade-up pour obtenir Oren Burks au 88ème choix (3ème tour), les Packers s’étaient donc délaissés de leur 101ème choix (1er choix du 4ème tour) et de leur 147ème (5ème tour). C’est donc au 133ème choix que débutait la 3ème journée des Packers.

J’mon Moore (WR) – choix n°133 (4ème tour)

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Les Packers ont donc commencé leur jour 3 en choisissant le meilleur receveur de l’université de Missouri ces 3 dernières saisons : J’mon Moore. Ayant guerroyé au sein de la difficile conférence universitaire SEC (sud-est des USA), qui détient la plus prestigieuse fac du football universitaire : Alabama, Moore a capté 65 passes pour 1082 yards et 10 touchdowns en 2017, ce qui lui a valu d’être invité pour jouer le Senior Bowl, match des vedettes universitaires.

Sa force principale est un premier pas explosif qui lui permet de prendre l’avantage sur ses adversaires. Il a été desservi par un mauvais temps lors du 40 yards du combine (4.59 s) mais joue plus vite que que ce chrono. Doté d’une bonne détente tout en culminant à 1,91 m (pour 94 kg), il a également de bonnes mains qui lui permettent de capter des ballons mal lancés. Avec sa capacité à changer de direction très rapidement, il est l’arme désignée pour des « backshoulder pass » (passes derrière l’épaule non captables pour le défenseur).

Parfois distrait ou voulant tout simplement trop en faire, il a été coupable de réceptions manquées qui ont fait baisser sa cote, tout comme son temps du combine au 40 yards. Néanmoins, tout ce que je viens d’évoquer me fait furieusement penser à Davante Adams (WR), jusque dans sa période « Dropante » :-). Gardé au chaud, il peut très bien éclore après une saison d’apprentissage à l’instar du n°17 qui, comme Moore, avait effectué un faible chrono au 40 yards du combine. Mais depuis, Adams a montré que son premier double pas explosif faisait plus que l’affaire !

Cole Madison (OT/OG) – choix n°138 (5ème tour)

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Le senior (4 ans d’université) des cougars de Washington State (nord-ouest des USA) a effectué tout son cursus universitaire au même poste : Tackle droit.

Ce beau bébé d’1m96 pour 140 kg est pourtant particulièrement agile avec ses pieds et donc très vivace dès la mise en jeu. Il peut ainsi se déplacer rapidement. Néanmoins, il lui manque la souplesse qui ne lui permet pas encore de baisser son centre de gravité, le mettant sous la menace des pass-rushers adverses. De plus, Madison a des bras plus courts que la moyenne pour son gabarit, ce qui ne l’aide pas dans l’anticipation du contact.

S’il a un beau gabarit qui pourrait le placer RT, il y a fort à parier que Madison soit testé en RG malgré sa grande taille, respectant ainsi la tradition des Packers d’avoir des Gardes qui étaient Tackles à l’université. Ce repositionnement semble convenir aux qualités de Madison pour son avenir professionnel en NFL, lui qui apparait comme mieux armé pour les petits espaces. Un futur Josh Sitton ? Le néo-Dolphin avait lui aussi été trouvé dans le 2ème tiers de la draft… et arbore la même bonne tignasse !

J.K. Scott (P) – choix n°172 (5ème tour)

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C’est le choix surprise tant il n’est pas habituel de voir drafter des punters si haut dans la draft, voire draftés tout court ! Mais il faut croire que c’était la foire au punter dans cette draft 2018 puisque pas moins de 3 punters furent pris dans ce 5ème tour. Les Seattle Seahawks poussaient même le vice à effectuer un « trade-up » pour glaner le meilleur punter évalué de cette draft Michael Dickson.

Il faut peut-être voir aussi un peu de tactique de la part des Packers car GB disposait de deux choix en fin de 5ème tour, le 172ème et le 174ème. Ils auraient très bien pu le prendre au 174ème, il n’y avait que les Oakland Raiders qui choisissaient. Oui mais voilà, les Raiders ont pris également au 173ème choix un punter qui semble bien être un lot de consolation par rapport à Scott qui était visé.

Punter de la prestigieuse université d’Alabama, Scott était depuis 3 ans le meilleur punter de la conférence SEC. Il a tout pour devenir un punter avec une longue carrière en NFL. Il est à la fois incroyablement puissant et précis avec son jeu de pied, et donne à ses ballons un temps de vol à nulle autre pareille. Sa puissance de jambe lui faisait faire également les coups d’envoi (« kickoffs ») d’Alabama. Son seul point faible est qu’il a besoin d’une bonne protection car sa mécanique de coup de pied prend un peu de temps.

Scott a tout pour être un super punter, un poste qui est souvent dévalorisé et dont l’importance est pourtant primordiale dans les matchs à faible score.

Seulement voilà, si ce choix n’est pas mauvais en soi et qu’il correspond aux prévisions  de là où Scott allait être pris, les Packers avaient enfin trouvé un punter de qualité en 2017 avec le non drafté Justin Vogel. Après avoir été un point faible pendant quelques années, Vogel avait ramené les Packers dans le top 10 pour cette phase de jeu. Alors certes, là encore, la philosophie du meilleur joueur disponible a dû prévaloir mais la bataille des punters devrait logiquement laisser Vogel sur le carreau et sera un nouveau joueur trouvé et développé par GB et qui devrait profiter à une autre franchise..

Marques Valdes-Scantling (WR) – choix n°174 (5ème tour)

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Si GB a perdu Jeff Janis (WR) à l’intersaison, voici son remplaçant tout désigné : Marques Valdes-Scantling de l’université de South Florida. Ce receveur est un incroyable phénomène physique qui allie gabarit (1m93, 93 kg) et vitesse (4.37 s aux 40 yards, 2ème temps des receveurs au combine). Je crois que le poste de « gunner » des équipes spéciales a déjà trouvé son lauréat !

S’il a une incroyable vitesse de pointe, Valdes-Scantling manque d’explosivité. C’est donc un sprinter long, destiné pour le moment aux tracés en profondeur. Comme Janis, le diamant Valdes-Scantling doit être « poli » pour ne pas être un WR qui ne soit pas réduit à sa vitesse. Il a déjà néanmoins des très grandes (et bonnes) mains qui ne le font pas manquer les réceptions, pour lesquels il est capable de remporter les batailles avec ses défenseurs.

Valdes-Scantling est clairement un projet de WR en développement qui peut déjà trouver sa place en équipes spéciales, avant de voir si son unique saison (2017) de haut niveau était un feu de paille ou non (53 réceptions, 879 yards, 6 TD).

Equanimeous St Brown (WR) – choix n°207 (6ème tour)

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Avec St Brown, les Packers ont sélectionné en fin de 6ème tour un nouveau phénomène physique : 1,96m, tutoyant les 100 kg, 4.48 s aux 40 yards pour un tel gabarit, l’ancien WR de l’université de Notre-Dame a un physique qui parle. Normal quand on est le fils d’un ancien champion de culturisme (2 fois Monsieur Univers).

De l’avis consensuel des prévisionnistes, St Brown était prévu d’être choisi 2 tours plus tôt (4ème tour) voire même un peu mieux. Alors pourquoi une telle chute ? Eh bien, le jeune WR sort d’une saison 2017 décevante (33 réceptions, 515 yards, 4 TD) qui contraste avec une saison 2016 de feu (58 réceptions, 961 yards, 9 TD). L’explication est simple. En 2016, St Brown était abreuvé par Deshone Kizer, désormais un Packer mais qui fut drafté par les Cleveland Browns au 2ème tour de la draft 2017 (52ème choix général). En 2017, c’est le jeune Brandon Wimbush qui officiait et qui fut un des pires QB de la division I de la NCAA, tout autant passeur que coureur (840 yards à la course en 2017 !). Dès lors, les occasions de briller se sont raréfiés pour St Brown, qui a même préféré avancer d’une année sa présentation à la draft, se doutant qu’avec un tel QB et une ligne offensive décimée (Mc Glinchey (LT) et Nelson (LG) draftés), sa cote aurait peu de chances d’augmenter pour 2019.

St Brown a un gabarit qui lui permet d’occuper l’espace de visée et il sait contester la réception avec ses bras plus grands que la moyenne. Peu explosif, il est très rapide une fois lancé, il l’a montré à l’université où il était très utilisé sur des courses croisées (« drag routes »). Son gabarit en fait également un excellent bloqueur. Bref, là encore, un beau potentiel à exploiter.

James Looney (DE) – choix n°232 (7ème tour)

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Là encore, GB récupère un joueur prévu plutôt au 4ème tour. Comme St Brown, Looney paye une saison 2017 un poil moins convaincante que 2016.

Et pourtant, il y a de quoi s’intéresser au joueur de l’université de Californie-Berkeley (celle d’Aaron Rodgers). Déjà, il suffit de scruter les résultats des épreuves du combine pour voir que James Looney (DE) ne sort jamais du top 10 dans la catégorie des joueurs de ligne défensive. Il fut notamment très performant au saut vertical (3ème, juste derrière Bradley Chubb) et au « 20 yard shuttle » (2ème), test consistant à faire des aller-retours sur 20 yards.

Ses résultats ont montré ce qu’on voit en vidéo : une très grande explosivité qu’il couple avec une grande réactivité à la mise en jeu et une grande agressivité. Un profil (et un gabarit) comparables à un Michael Bennett (ex-Seahawk devenu Eagle).

DE dans une défense 4-3, Looney pourrait être tenté en pass-rusher dans une défense 3-4. Un nouveau profil polyvalent intéressant pour Mike Pettine, le coordinateur défensif. Même si Looney est aguerri aux grosses rencontres de la conférence universitaire PAC 12, il nécessite une adaptation de son jeu à la NFL. Mais il devrait aisément faire partie de l’effectif des 53 et pourrait bien voir le terrain plus que prévu pour un rookie de 7ème tour.

Hunter Bradley (LS) – choix n°239 (7ème tour)

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À GB, on est une franchise originale et avec le choix d’un « Long Snapper » (LS) à la 239ème position, les Packers n’ont pas fait mentir leur pedigree puisque Bradley est le seul LS drafté en 2018. C’est d’ailleurs bien rare qu’un « Long Snapper » se fasse drafter de manière générale… Le poste est en effet le plus ingrat des joueurs NFL avec des salaires basiques, un temps de jeu minimal mais une importance sous-estimée. J’avais évoqué le sort de cette catégorie de joueurs lors du énième retour du vétéran Brett Goode au début de la saisons 2018.

Peu côtés, ces joueurs sont, la très grande partie du temps, trouvés sur le marché des joueurs non draftés…. ou en train d’exercer un autre métier pour vivre. D’où l’aspect surprenant de ce choix.

Hunter Bradley a de qui tenir puisque son père a été… « Long Snapper » à l’université. D’abord joueur au poste de tight-end, il enchainait les ruptures aux ligaments croisés signifiant la fin de ses rêves de joueur de football américain avant qu’un entraineur lui suggère de continuer à entretenir ce rêve via le poste de « Long Snapper » où il fut ainsi remarqué à l’université de Mississippi State.

On peut se demander l’intérêt d’utiliser un choix de draft sur un joueur qui n’aurait probablement pas été pris jusqu’à la fin de la draft. Néanmoins, en le choisissant, les Packers s’épargnent la bagarre avec les 31 autres équipes pour l’obtenir sur le marché des joueurs non draftés. GB a choisi de dépenser un 239ème choix, soit 17 choix avant la fin de la draft, là où les joueurs sont très peu à faire carrière. Donc on a peu de chances d’avoir manqué un Pro Bowler. Et puis GB avait un choix supplémentaire 9 positions plus loin.

Hunter Bradley part donc avec un avantage certain sur Zach Triner l’autre LS de l’effectif actuel car en ayant fait ce choix si « audacieux », GB pense peut-être bien avoir trouver leur nouveau Brett Goode, c’est-à-dire leur « Long Snapper » pour la prochaine décennie…

Kendall Donnerson (OLB) – choix n°248 (7ème tour)

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Il est là le pur pass-rusher que tout GB attendait, choisi à la… 248ème position… :-/ 🙂

Trêve de plaisanteries, car là encore, il y a l’air d’avoir un gros potentiel à exploiter, car Donnerson est un phénomène athlétique. Avec un gabarit de pur pass-rusher (1m90, 110 kg), Donnerson a claqué lors du Pro Day de son université (South East Missouri) un 4.48 s aux 40 yards (aussi rapide qu’Equanimeous St Brown (WR) !). Il aurait également été top 10 au combine général (!) dans les épreuves du saut vertical et du saut en longueur s’il y avait participé !

Donnerson est un phénomène physique qu’il convient de mouler à la NFL. Peu souple, il est également un mauvais plaqueur et manque d’endurance. Mais tous ces paramètres peuvent être améliorés si bien que Donnerson peut s’avérer être un gros lot avec une mise modique. Est-ce que Donnerson sera le numéro gagnant de la roulette de la draft ? Rendez-vous déjà en septembre pour savoir si Donnerson sera toujours un Packer.

 

Cet article est l’analyse du jour 3 de la draft. Un article sur l’ensemble de la draft sera prochainement édité.

 

5 Comments

  1. Après avoir posté que j’étais satisfait de notre free agency avec Graham, Wilkerson, kizer, et même Williams, j’ai aussi dit que j’étais satisfait d’avoir récupéré deux bon cornerback, + un beau cadeau des Saints qui nous servira peut-être à choper un gros défenseur à la draft 2019 !
    3 WR sont venus s’ajouter, et a n’en pas douté un des trois va se révéler à ce poste important, un LS était nécessaire, et un bon punter aussi.
    Beaucoup de site nous mettent un grade A, c’est donc logiquement une draft qui nous renforce pour l’avenir, avec une des plus jeunes défense de la NFL !
    Avec un Rodgers revanchard, deux nouveaux coach en défense, et en attaque, un nouveau manager, et 11 roockies prometteur, la saison s’annonce très bonne.
    Go Pack Go !

  2. Au vu de certains articles qui effectivement notent « A » la draft des Packers et de commentaires sur le site (Val_Packers, Davidbrillac), je me suis demandé ces derniers jours si je n’avais pas été trop dur ou difficile en notant la draft Moyen + ou Moyen ++ comme me l’a suggéré GBPF 🙂

    Et au final, je n’ai pas spécialement changé d’avis pour plusieurs raisons :
    – Jaire Alexander au 1er tour : je pense qu’il valait au mieux le 2nd tour et il a passé la moitié de la saison 2017 à l’infirmerie donc sa seule bonne année c’est 2016 (mais bon c’est vrai les blessés on connait à Green Bay). Le fait d’avoir récupérer le 1er tour 2019 des Saints ne compense pas le fait qu’on aurait pu monter en 10 et choper Fitzpatrick juste en filant 2 fraises Tagada et un Kinder.
    – Les 3 WRs : OK Valdes-Scantling peut rapidement récupérer le rôle de gunner de Janis sur les ST. Les 2 autres semblent talentueux mais je doute qu’ils soient des potentiels WR3 dès 2018 et c’est un besoin depuis le départ de Nelson. Donc pour 2018 on part avec Adams, Cobb, Allison qui n’a jamais été testé sur la durée et un wagon de mecs à potentiel (ou pas) pour les prochaines années.
    – JK Scott : un punter au 5e tour ? J’ai juste envie de dire « WTF ». OK certains l’ont fait mais bon on n’est pas obligé de copier les bêtises des autres. Alors il peut être super bon notre ami Scott mais ce n’était clairement pas un besoin (Vogel a été bon en 2017) et il y avait mieux à faire au 5e tour. De toute façon, à GB on ne devrait punter que de notre camp (et encore, en redzone) : vu le QB 5 étoiles qu’on a sur le terrain, on pourrait (devrait) tenter plus de 4e en début de terrain adverse ou en moitié de terrain (mais ce n’est pas la philosophie de McFrileux), je pense que sur une saison on serait largement gagnant.
    – Le trade-up pour Burks : c’est trop cher payé, je pense qu’on aurait pu le récupérer tranquillement au 4e tour sans gâcher de tours de draft.
    – L’OL : un bon renfort en OL n’aurait pas été du luxe pour la protection de Rodgers. On a bien vu ces dernières années qu’on vit et meurt par la présence de Rodgers et il s’est déjà fait les 2 clavicules. Un renfort de poids (plus que Madison) pour la protection n’aurait pas été pour me déplaire surtout si ça enchaîne les blessures comme l’année dernière (n’est-ce pas Bulaga).

    Je suis sûrement trop dur mais dans l’ensemble je trouve qu’il a été un peu trop tout feu tout flamme sur cette draft notre ami Gute. Sûrement l’euphorie de la première fois… 🙂
    Au final, j’ai encore l’impression que coté management Packers les mecs pensent que Rodgers à 26-28 ans et pas 34.

    Après, comme tous les ans, j’y crois à fond et si Rodgers est en bonne santé toute l’année, rien ne nous empêchera d’aller en playoffs ! On the road to Atlanta, je veux qu’on piétine la pelouse de Matt Ryan et que Rodgers lui montre ce que c’est un vrai QB au Super Bowl.
    Go Pack Go

  3. Puisses tu dire vrai Guile,
    Tout comme toi je trouver notre draft moyenne.
    Je trouve qu’on a un peu trop gâché nos choix sur des joueurs qu’on pouvait récupérer 10 ou 15 pick plus tard.
    Alexander, j’espere me tromper mais pour moi ca valait pas un pick 18. et le 1er tour des saints n’est pas trop une consolation dans la mesure ou les saints avec Brees vont pas couler.
    On aura donc un choix entre 20 et 25 (celui des saints) et le 32eme (le notre – ben quoi???)
    on avait un pick 14 et on est pas pret d’en revoir un tout de suite tant la saison précédente était un accident.
    Au final qui suis je pour juger des gens dont c est le métier, et j’espere avoir tout faux, mais bon j’attend de voir le potentiel de nos jeunes.

  4. The_Chosen_One

    4 mai 2018 at 19:14

    Pour ma part, je suis un peu comme Guile, je reste un peu sur ma faim, même si la lecture des différents analystes de ESPN, NFL et GBPF, m’a fait relativisé un peu. Disons que ce qui remonte la note c’est le 1er tour 2019 supplémentaire acquis de Saints complètement fou. Je me prends déjà à rêver de compiler nos deux 1er tour 2019 pour un trade up jusqu’au top 5 ou Top 8 pour aller chercher Nick Bosa ou Clelin Ferrell.

    Sur ce 3e jour, puisque c’est le sujet ici, je suis très mitigé, pour moi le 5e tour est totalement raté, à l’inverse j’ai trouvé le 6 et 7 très intéressant.

    Madison me plait bien mais je pense qu’il aurait été disponible en fin de 5e tour (172e pick), c’est pourquoi j’aurai attendu pour le prendre. Au pire si il ne l’avait plus été, on aurait pu prendre Gossett (pris pas les Viks au 6e tour).
    J’aurai donc d’abord pris Fumagalli car on avait un besoin de TE de plus, il a de bonne main, il sait bloquer et c’est un Badger ce qui ne gâche rien. J’aimais vraiment son profil. Je me demande si il était pas sur le board de Gute mais pour la fin du tour.

    Scott est peut être un bon punter mais ce n’était pas nécessaire, Vogel a été plus que correct pour un rookie surtout qu’il a changé 3 fois de long snapper au cours de l’année dont 2 étaient des rookies.
    Pour moi Valdes est une erreur de casting, je ne l’aurai pas pris et encore mois au 5e tour. Le rôle de gunner pourrait être confié à un autre.
    J’aurai pris à la place un Safety, car je ne suis pas rassuré par nos remplaçants à ce poste. J’aurai donc pris Deshone Elliot qui me semble avoir un bon potentiel.
    Donc en conclusion mon 5e tour aurait été : Fumagalli, Madison (ou Gosset si Madison pris) et Elliot

    Je suis en revanche ravi du pick St Brown au 6e tour, c’est un top « steal » ! Contrairement à Guile pour le coup, je pense qu’il peut nous surprendre dès cette année, et je le vois bien en WR3 assez rapidement. Je l’avais mis sur mon tableau au 3e tour ou début de 4e. Je suis donc ravi de le voir atterrir à GB au 6e tour.
    Looney est une bonne prise pour un 7e tour, au vu de son combine, on peut être optimiste. Hunter Bradley c’était une nécessité pour remplacer Goode. Enfin Donnerson on verra bien mais à ce pick là, on ne peut pas vraiment faire d’erreur.

  5. Brees sur le flanc, et ce n’est pas le 25 que l’on récupère mais le 15 voir le 10 !

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