Week 16 ~ GB – MIN : Une belle humiliation de Noël

Green Bay Packers – Minnesota Vikings :  0 – 16

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Harrison Smith (SS) met Brett Hundley (QB) à terre

On n’attendait pas une victoire de ces Packers contre le n°2 NFC mais GB a réussi à y mettre une triste manière de perdre : ne marquer aucun point à domicile face à l’ennemi juré. Un match où les points positifs à retirer côté GB sont très très rares.

FARANDOLE DE BLESSÉS

Dans « l’échauffement », je vous avais déjà parlé de nombreux blessés qui manqueraient le match. Cela a été encore pire que prévu. À Aaron Rodgers (reparti sur la liste des blessés), Davante Adams (WR), Nick Perry (OLB) et Damarious Randall (CB) se sont rajoutés Clay Matthews (OLB) et Jahri Evans (RG) ! Et dès le premier jeu du match, Jason Spriggs (RT) se faisait une sérieuse blessure au genou droit. N’en jetez plus. Brett Hundley (QB) et les Packers n’avaient pas besoin de ça pour être médiocres.

Les Packers allaient donc jouer avec un côté droit de la ligne offensive constitué de Lucas Patrick en garde droit (RG), malgré une main droite plâtrée (!), et de Justin Mc Cray (RT). GB a connu en 2017 dix combinaisons de ligne offensive différentes. Quand on sait que l’OL forme une unité qui doit marcher ensemble et que l’alchimie entre les joueurs est une part importante du succès d’une OL, c’est encore un écueil de plus qu’ont dû affronter les Packers en 2017. Néanmoins, samedi, Lucas Patrick (RG) et Justin Mc Cray (RT) ont largement tenu leur rang face à la 2ème meilleure défense NFL (1 seul sack concédé !). Mc Cray a même pris le dessus sur Danielle Hunter (DE) ! De l’autre côté, David Bakhtiari (LT) a littéralement surpassé Everson Griffen (DE). Cette performance de la ligne offensive face à un des meilleurs front-7 de la NFL est intéressante en vue de la saison 2018, d’autant plus que Corey Linsley (C) et Jahri Evans (RG) sont libres de contrat l’année prochaine et que Bryan Bulaga (RT) est trop souvent touché par les blessures.

SPECTACLE PAUVRE

Malgré cette protection, Hundley (QB) n’a pas trouvé ses cibles. Étonnant, non ? À sa décharge, ce fut le match où ses receveurs eurent le plus de réceptions manquées (Jordy Nelson [WR] et Lance Kendricks [TE] par deux fois chacun). Et puis Jordy Nelson sortira blessé à l’épaule en cours de match, faisant ressembler le corps de receveurs à celui d’un match de pré-saison.

De plus, le terrain glissant n’a pas non plus aidé les équipes à offrir un spectacle de qualité. Les joueurs manquaient d’appui et cela ne permettait pas de respecter parfaitement les tracés choisis. Hundley lui-même glissait en voulant effectuer une « read-option », un raté assez symbolique.

Comme prévu la défense des Vikings profitait de la faiblesse du jeu de passe de Hundley pour blinder de joueurs la ligne de mise en jeu, ce qui ne donnait pas de grande latitude à Jamaal Williams (RB) et Aaron Jones (RB) pour cumuler les yards. Ce dernier sortira rapidement du match pour une blessure au genou.

Côté Vikings, on était pas forcément mieux loti en attaque. Les receveurs étaient aussi victimes du terrain glissant et le pass-rush Packers fut plutôt présent alors que se succédaient au poste d’OLB Ahmad Brooks, Kyler Fackrell, Reggie Gilbert et Vince Biegel.

Après un premier drive Vikings où 2 petites passes converties ont permis de tenter et réussir de justesse un field goal de 49 yards (0-3), il fallut une interférence de passe défensive (plutôt légère) de Josh Hawkins (CB) pour faire avancer de 39 yards les Vikings et les amener aux portes de l’en-but des Packers.

Minnesota ne gâchait pas l’offrande. Malgré la pression de Kyler Fackrell (OLB) et Morgan Burnett (SS), Case Keenum (QB) trouvait dans le coin gauche un Stefon Diggs (WR) qui s’était aisément libéré de Josh Hawkins (CB), pas vraiment à la noce. (0-10)

NFL: Minnesota Vikings at Green Bay Packers

Josh Hawkins (n°28) un peu largué par Stefon Diggs (n°14)

Les Packers ne trouvaient pas la bonne carburation et « puntaient » une 4ème fois en ce début de 2ème quart-temps sur une 3ème tentative où Cobb (WR) fut stoppé sur un jeu qui le faisait naviguer derrière le QB. Or, à chaque fois que cette occasion s’est présentée avec Hundley en QB, vous pouvez être sûr que Cobb en est le destinataire, ce que Terrence Newman (CB) avait très bien compris sur le jeu concerné, pour une perte de 6 yards de GB…

Mais les Vikings n’en profiteront pas et resteront stériles jusqu’à la mi-temps. Les Packers annihilent les courses Vikings, Ha-Ha Clinton-Dix (FS) se rappelle alors au bon souvenir de sa sélection au Pro Bowl 2016 et Kyler Fackrell (OLB) fait valoir sa vitesse sur une tentative de « read-option » en 3ème tentative.

Côté Packers, rien de nouveau. Le seul drive un peu plus productif est avant tout dû à un gain de 24 yards de Hundley… à la course. Mais on ne change pas un âne en cheval de course. Alors que les Packers viennent de pénétrer en zone rouge, Hundley force une passe plein centre sur Kendricks (TE), serré de près par les deux safeties Vikings. Interception de Harrison Smith (SS) qui annihile la première incursion du match de GB en zone rouge adverse… (0-10 à la mi-temps)

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Hundley (QB) voulait se connecter à Kendricks couvert par deux Vikings. Interception de SMith (n°22)

La défense offrait un nouveau « stop » pour débuter la seconde période grâce à une passe déviée de Jermaine Whitehead (S) en 3ème tentative.

Les Packers passaient en mode « attaque accélérée (« no huddle ») pour tenter d’étouffer la défense Vikings. Mais c’est surtout le choix de courir qui était payant. Jamaal Williams (RB) effectuait sa meilleure course du match (9 yards) et Hundley remettait ça avec une course de 22 yards. Malgré un first down glané par une réception de Jeff Janis (WR), sa première de l’année (!), les Packers faillirent une fois de plus à la passe malgré une longue passe captable où Trevor Davis (WR) montra un coupable manque de combativité (pas de plongeon). Confrontés à un field goal de 54 yards dans des conditions glaciales, GB décidait logiquement de ne pas tenter le FG, pas pour punter mais pour tenter une 4ème tentative de 7 yards désespérée (passe longue manquée pour Michael Clark [WR]).

Le drive suivant des Vikings allait manger la moitié du 3ème quart-temps sur un drive qui était un bon symbole de la défense Packers : on stoppe la course, on y met de la volonté mais on se prend une 3ème tentative « casquette ». En l’occurrence, une 3ème et 13 yards où le pass-rush presse de toute part Case Keenum (QB) mais celui-ci s’échappe sur la droite pour trouver Derrick Morgan (TE) en soupape de sécurité pour une réception de 8 yards. Mais ce dernier va glaner les yards nécessaires après la réception pour le first down, et même plus (23 yards au total), grâce notamment à un plaquage manqué et inratable de Clinton-Dix (FS) qui aurait dû stopper le TE pour une 4ème tentative.

Avec 4 tentatives pour marquer le TD, les Vikings la jouèrent sécurité avec 3 tentatives avortées à la course de Latavius Murray (RB), la dernière étant très bien anticipée par Lorenzo Pipkins (CB). FG. (0-13)

On attaquait le 4ème quart-temps sans avoir vibré une seule fois dans le match. Les Packers étaient impuissants en attaque. Les Vikings ne prenaient aucun risque, se comportaient plus en gestionnaires qu’en attaquants, ayant bien conscience que 2 possessions d’écart était un gouffre énorme pour des Packers emmenés par Hundley.

Hundley entamait néanmoins son meilleur drive du soir avec 2 passes coup sur coup pour le rookie non drafté Michael Clark (WR). Mais même quand il y avait du mieux, Hundley était cette fois abandonné par les siens, en l’occurrence Lance Kendricks (TE) qui relâchait une balle convertissant le first down dans les 10 yards des Vikings.

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Intégré il y a quelques semaines seulement à l’effectif, Michael Clark (WR) s’est mis en évidence

4ème et 3 yards sur les 13 yards adverses. Deux solutions pour l’entraineur en chef Mc Carthy : soit enquiller un FG pour être sûr d’éviter l’affront d’un zéro pointé, soit tenter la 4ème  pour viser après le TD et revenir à moins d’une possession dans l’optique (très ambitieuse) du gain du match. Comme d’habitude, Mc Carthy est ambitieux quand c’est peine perdue. Le jeu choisi aussi fut ambitieux : tentative de « backshoulder pass » pour le « gratte-ciel » (2 mètres de haut) Michael Clark (WR). Cela fonctionnait mais Clark n’a pas encore les automatismes et manqua la réception avec un Xavier Rhodes (CB) au marquage serré (voire un peu douteux, mais trop léger pour appeler la pénalité).

En face, Case Keenum (QB) ne trouvait définitivement pas la mire à la passe, peut-être bien à cause du terrain glissant qui pénalisait les routes des receveurs. Mais il faut rendre grâce également à la défense Packers qui ne s’est pas découragé, notamment un Kenny Clark (DT) qui justifie match après match son choix un peu surprise au 1er tour de la draft 2016.

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Kenny Clark (DT) volontaire et perforant

La prestation très honorable, face néanmoins à des Vikings gestionnaires, de la défense Packers est encore plus frustrante car on savait bien que cette attaque Packers ne pouvait en profiter. Les Vikings effectueront ainsi tout simplement leur plus mauvaise prestation offensive de 2017 avec seulement 236 yards au total pour l’attaque.

La fin de match s’approchait, la défense Vikings lâchait du lest mais cela ne suffisait pas à Hundley pour avancer raisonnablement. Une 4ème et 10 était tentée sur les propres 29 yards de GB pour un passe longue de Hundley qui avait autant de chances de réussir qu’un « Ave Maria » effectué un QB autre qu’Aaron Rodgers. 🙂 Ce « turnover on downs » donnait directement la possibilité aux Vikings de rentrer un field goal. (0-16)

Pour parachever la triste performance des Packers, Hundley balançait une 2ème interception pour Harrison Smith (SS) dans un stade où les maillots verts avaient déserté les travées et laissaient la part belle aux chants des maillots violets qui exultaient.

LA « SKOL » JUSQU’À LA DERNIÈRE GOUTTE

Les Vikings pouvaient chanter : c’est la première fois depuis 1993 qu’ils obligeaient leur adversaire à ne pas inscrire de points au score. C’est seulement la 2ème fois depuis 1971 que les Vikings réussissent ce coup face aux Packers. De leur côté, GB encaissait un deuxième match sans marquer à domicile (après la rencontre contre les Baltimore Ravens), une première depuis 2006 et un certain Brett Favre en QB.

Ce score vierge aurait pu être évité si Mc Carthy avait joué petit bras pour s’épargner l’ignominie de ce résultat face à l’ennemi juré. Mais en même temps, ce résultat sert aussi de marqueur pour cette saison « historique ». Elle permet d’enfoncer un peu plus les Packers dans leur marasme mais va peut-être permettre encore plus de questionnements au niveau d’une réorganisation du staff.

Sur le match de samedi, difficile d’appuyer encore sur les jeux appelés par Mc Carthy. Par contre, l’évidence sur le niveau de Hundley est là. Il est à la lutte avec Deshon Kizer, le QB des Cleveland Browns, pour être le pire QB à avoir été titulaire en 2017.

Et pourtant, cela fait 3 ans que Hundley est là, à étudier par coeur le carnet de jeu, prêt à montrer l’étendue de son talent qu’il ne pouvait exercer en restant dans l’ombre d’un grand QB.  Mais Mc Carthy n’est pas un faiseur de miracles, et peut-être pas un « QB Master ». Hundley a trop de lacunes. On ne change pas un âne en cheval de course. Il a progressé au cours de la saison 2017 mais ces progrès sont minimes et on part finalement de tellement loin..

NFL: Minnesota Vikings at Green Bay Packers

Pas facile de capter une passe de Brett Hundley !

Quand on voit la situation de Jimmy Garoppolo aux San Francisco 49ers, on ne peut que constater l’énorme différence. Le jeune QB a eu une situation comparable à Hundley. Drafté en 2014 (1 an plus tôt que Hundley) par les New England Patriots, il cirait le banc à Boston et ne disputait que quelques fins de match. Échangé avec les 49ers en ce milieu de saison, Garoppolo vient de prendre les commandes de sa nouvelle équipe. Malgré son côté néophyte dans sa nouvelle franchise, Garoppolo vient tout simplement de glaner 4 victoires en 4 matchs titulaires, faisant passer une des pires équipes 2017 pour une équipe proche d’un bilan équilibré et pleine d’espoir pour 2018. OK, vous avez compris les Packers ? Hundley n’est pas Garoppolo.

Nous verrons dans les classements que désormais, l’intérêt pour les Packers est désormais de regarder vers le bas pour un choix de draft qui n’aura jamais été aussi haut sous l’ère Rodgers que vers le haut.

L’heure est déjà à 2018. On n’était pas habitué à cela à GB ! Mais que faire ? Il faudra du changement. Mais de là à tout réinitialiser ? Un changement d’entraineur en chef peut être un mouvement salvateur comme destructeur. Les Los Angeles Rams ont eu du mal à tourner la page Jeff Fisher et ils flambent cette année avec Sean Mc Vay à la barre. Les New York Giants, après leur pire saison de leur histoire, regrettent d’avoir congédié il y a 2 ans, et de manière inélégante, le vieux Tom Coughlin qui leur avait rapporté 2 Super Bowls… À méditer…

LES STATS

S

 

Green Bay :

  • Brett Hundley (QB) : 17/40 à la passe, 130 yards, 2 INT ; 48 yards à la course
  • Jamaal Williams (RB) : 15 courses, 58 yards, 3.9 yards par portée
  • Michael Clark (WR) : 3 réceptions, 36 yards
  • Lance Kendricks (TE) : 4 réceptions, 36 yards
  • Jake Ryan (ILB) : 10 plaquages, 1 plaquage assisté
  • Kenny Clark (DT) : 2 plaquages, 3 plaquages assistés, 2 sacks
  • Efficacité en 3ème tentative : 26 % (4 sur 15)
  • Efficacité en 4ème tentative : 0 % (0 sur 4)
  • Efficacité en zone rouge : 0 % (0 sur 2)
  • 6 pénalités pour 79 yards concédés

 

Minnesota :

  • Case Keenum (QB) : 14/25 à la passe, 139 yards, 1 TD
  • Latavius Murray (RB) : 21 courses, 69 yards, 3.3 yards par portée
  • Stefon Diggs (WR) : 5 réceptions, 60 yards, 1 TD
  • Harrison Smith (SS) : 6 plaquages, 2 plaquages assistés, 2 INT
  • Efficacité en 3ème tentative : 26 % (4 sur 15)
  • Efficacité en zone rouge : 33 % (1 sur 3)
  • 1 seul sack

 

Résumé vidéo du match : Packers vs Vikings

 

7 Comments

  1. J’ai pas eu le courage de le regarder en direct mais j’ai regardé un replay malgré l’avertissement de Davidbrillac sur l’article précédent (et il avait raison, c’était pas loin d’être une purge).

    Totalement d’accord avec toi GBPF, pas grand chose à retirer du match à part quelques performances individuelles et une performance défensive qui aurait pu nous faire gagner le match avec un vrai QB même s’il y a eu comme d’habitude de gros trous sur certaines 3ème tentatives (je comprends d’ailleurs pas comment on peut se faire avoir semaine après semaine sur des 3èmes tentatives à plus de 10 yards qu’on laisse convertir).

    Mais bon c’est pas avec Brêle Hundley que les receveurs vont se gaver de ballons.
    Encore une purge à voir la semaine prochaine, j’ose même plus espérer voir Callahan sur le terrain histoire de se faire une idée sur son potentiel. Je pense que McHarpiste nous laissera Hundley pour mourir avec ses idées et parce que si Callahan sort un match de fou, il aura du mal à justifier le fait de nous avoir imposer sa Brêle pendant 9 matchs.
    Finissons avec nos WRs remplaçants ou sous-utilisés cette année (Allison, Janis, Trevor, Clark) comme ça on verra qui est capable de capter des passes lancées par un pizzaiolo. Et ça évitera aux autres de faire une dépression.
    D’ailleurs sur nos WRs, je suis un peu dégouté qu’on n’ait pas été capable de conserver Max McCaffrey mais bon…

    Vivement l’année prochain avec un nouveau HC, un nouveau coordinateur défensif, une FA qui aura réussi à attirer de bons joueurs pour l’escouade défensive (cornerbacks, pass-rusher) et offensive (un peu de profondeur pour l’OL), un nouveau QB2 et une draft avec de supers rookies.
    Comment ça j’en demande trop ? 🙂

    En tout cas, merci GBPF pour tous ces articles !

  2. une purge, pas de fierté que de mauvaise décision du staff! merci gbpf pour les débriefs, encore 1 match,vivement la saison prochaine.

  3. Merci Guile !
    Parution un peu tardive de l’article du match mais bcp de boulot + Trêve de Noël + match trop pourri des Packers. Bref, article difficile à « accoucher ». Et puis, physiquement, fallait que je récupère des excès de Noël ! 🙂

  4. Merci à Julien, d’avoir créé cette petite communauté Packers, où l’on peut parfois parler de notre enfance devant Goldorak ( même si du côté de la Bourgogne ont préfère Candy) et merci à tous les fans des Packers présent depuis le début et à tous ceux qui sont arrivées depuis !

    2017 est l’une des pires saison, depuis 30 que je suis fan des Packers, les premiers fin 80 n’était pas terribles, sans oublier quelques saisons ou Favre étais à la rue ( saison à 24 ints, ou saison à 4-12, sous Mike Sherman)
    La parenthèse Bubblegum va se refermer dimanche dans le Michigan, et il aura été de loin le pire Quaterback depuis 30 ans, et sûrement de toute l’histoire Packers depuis bientôt un siècle !
    J’ai regarder A Football Life sur Dan the Man Marino cette semaine, et il a eu à une époque comme backup à Miami, Ron Jaworsky, excuser du peu ! Tout comme Favre a eu à une époque le fou Jim McMahon ! Imaginer Rodgers dans la peau de Montana avec Young derrière lui, les Packers seraient au Super Bowl !
    Tous ça pour dire nos vœux pour la nouvelle année seront, nouveau backup, nouveau staff, nouvelles têtes en défense, et une bonne draft.
    Longue vie à Greenbaypackersfrance, et meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année.

  5. Arriver à pondre un article objectif (et calme) sur un 0-16 à domicile en période de fêtes, GBPF MVP 🙂 !

    La même que Guile pour Callahan… Je pense que notre QB bourreau, pardon guru, en chef cherche juste à couvrir ses fesses pour éviter une baffe retentissante au cas où Callahan nous sortirait une prestation improbable à la Flynn (contre ces mêmes Lions). Il faut dire que vu le niveau, même un simple match correct du QB3 écornerait salement sa « réputation » de coach.

    Bon, on a resigné Adams et il fallait mais là aussi, je me dis que vu la façon dont il jouait en ayant Hundley comme QB, on aurait pu le faire plus tôt à moindre frais, là aussi je me pose quelques questions sur la gestion mais attendons de voir ce qui va être fait pour Jordy et Cobb. Je ne serais pas du tout surpris que le premier accepte une réduction de salaire pour rester à GB et même si sa production a plongé avec Hundley, il reste très bon avec Rodgers et son influence sur les jeunes WRs comme mentor est très loin d’être négligeable, surtout vu le niveau d’exigence du 12.
    On a aussi perdu le coach des WRs Getsy parti en NCAA donc il semblerait que l’après-saison commence par l’attaque. Est-ce un signe de changements à venir dans le staff ? Espérons…

    Pour ce qui est du dernier match contre DET, ma plus grande peur c’est que MalParti trouve un moyen de saboter notre capital draft dans un duel de remplaçants car si nous perdons, grâce aus effets magiques du strength of schedule, GB pourrait grapiller encore quelques places en fonction des résultats des équipes devant nous !
    Si je ne me suis pas trompé et avec du bol, GB pourrait même finir aux portes du top 10 en 11° position ce qui serait pain béni pour récupérer un des meilleurs pass rushers (j’étais parti sur Landry quand on était vers la 21° position mais en passant sous les 15, on commence vraiment à avoir accès aux tous meilleurs prospects à condition de ne pas se foirer dans l’évaluation bien sûr…) et/ou avoir de la marge de maneuvre pour un ou plusieurs échanges.
    La valeur des picks à ce niveau augmente de façon exponentielle donc reculer de quelques places peut facilement nous valoir un second tour supplémentaire ce qui en serait pas du luxe vu nos besoins. Je pense d’ailleurs que vu la classe de QBs et les besoins en NFL, il pourrait y avoir un ou deux beaux pigeons à plumer !
    Dire qu’on serait top 10 facile sans les deux victoires en OT de Hundley, quelle ironie ! Avec le recul, on aurait vraiment mieux fait de tanker dès la bye week pour viser le top 5 haha !

    Je vous souhaite à tous un nouveau staff en 2018 et la santé, en particulier pour les Packers 😀 !

  6. C’est là qu’on voit à quel point on a souffert avec Bhundley cette saison: on en est réduits à revisionner d’anciennes gloires au poste pour soigner nos yeux meurtris…
    D’ailleurs en parlant de Young, j’en profite pour proposer au visionnage ce moment mémorable de sa carrière, une véritable éclosion de tout son talent, qui plus est contre les Vikings, ce qui devrait vous mettre du baume au coeur après cet horrible match à domicile:

    Du coup, même à la course, Bubble Gum peut aller se rhabiller ! Franchement, Taysom Hill me semblait bien plus proche du profil de Young en PS et j’aurais vraiment aimé le voir en SR chez nous (et le reste de nos joueurs offensifs également, je pense…).

  7. Tu sais quoi ? À l’époque de George Eddy et de Philippe Chatenay sur canal, ils avaient choisi ce match pour être le match de la semaine, je me souviens de ce match qui durait à peine une heure, et de ce rush fantastique d’un quarterback que j’adorais, mais qui s’était complètement planté sous l’uniforme de Bucco Bruce chez nos vieux rivaux Floridiens !

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