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Le manager général des Packers Ted Thompson a de l’argent en banque pour négocier de nouveaux contrats

En plein scouting combine, les Packers sont surtout en pleine négociation avec des agents pour négocier avec leur propres agents libres… avant de peut-être négocier des « free agents » d’autres équipes. Et pour cela, il faut de l’argent. Ca tombe bien, les Packers en ont !

En effet, le salary cap 2017 vient de tomber : il sera de 167 M de $ ! Cette somme est donc le maximum autorisé pour que chaque équipe gère sa masse salariale. Néanmoins, sur cet somme on peut rajouter une sorte de report à nouveau de l’année 2016, égal à 8 M de $ pour les Packers. Le maximum de dépenses salariales autorisé pour les Packers est donc quasiment de 175 M de $.

Les Packers utilisent actuellement pour 2017 130,4 millions de $ avec les salaires actuels en cours auxquels on rajoute 4,25 millions de $ de « dead money » (monnaie morte) qui correspond notamment aux salaires garantis des licenciés Starks (RB) et Shields (CB). Soit un total de 134,6 millions.(source : spotrac.com)

Les Packers ont donc ainsi à l’heure actuelle 40,4 millions de $ (175-134,6) de crédit (« cap space ») pour à la fois gérer les agents libres Packers, la draft à venir et pourquoi pas une acquisition extérieure.

Cela situe GB dans la bonne moyenne de la NFL et ce ne sera pas de trop pour les Packers qui n’ont jamais eu autant de joueurs majeurs en situation d’agents libres depuis que le manager Ted Thompson est aux manettes (2005).

Ce dernier n’a pas, fidèle à ses habitudes, utilisé le fameux franchise tag afin de retenir un joueur dans la fenêtre temporelle impartie. Mais il a effectué son premier mouvement en retenant le punter Jacob Schum qui était agent libre restreint pour un montant encore non divulgué.

Dans l’attente des signatures de contrat, les prochains jours risquent d’être passionnants !

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