Finale de Conférence NFC ~ ATL – GB : Bérézina en Georgie..

ATLANTA FALCONS – GREEN BAY PACKERS : 44-21

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Julio Jones (n°11) crucifie littéralement Damarious Randall (n°23)

Quelle déception ! Aussi grande que les espoirs les plus fous qu’avaient procuré le parcours si atypique des Packers en 2016. J’avais écrit que cette histoire si magnifique ne pouvait s’arrêter là, en finale de conférence ; eh bien si… et ce fut même un arrêt brutal qui met un bémol sur le parcours de cette équipe si méritante au terme d’un match où en fait, tout est allé de travers.

LA DÉFENSE SUBIT, CROSBY FLÉCHIT

On le savait, l’issue du match découlerait de la capacité de chacune des défenses à ne pas encaisser de touchdown sur chaque possession, tant Falcons et Packers offraient de potentiel offensif.

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Matt Ryan (n°2) aura eu le temps nécessaire pour distribuer les passesà sa guise

L’attaque des Falcons était fidèle à sa réputation sur le premier drive. Pourtant, la défense Packers ne pliait pas facilement et obligeait les Falcons à 3 troisièmes tentatives. Mais sur les deux premières, Matt Ryan (QB) trouvait ses receveurs (J. Jones et Sanu) pour des first downs acquis à la dizaine de cm près. Le 3ème « 3rd down » réussi était le touchdown de Sanu par une passe en revers (« shuffle » pass). Un drive de 6 mn 30 qui laisse Rodgers hors du terrain, qui use la défense de GB avec des troisièmes tentatives obtenues sur le fil, avec un Matt Ryan qui dispose de (trop de) temps et déjà 2 blessés dans l’escarcelle des Packers (Brice – SS et Hyde – CB) : toutes les données de ce premier drive allaient finalement être les tendances du match. (7-0)

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Jordy Nelson, blessé aux côtes, aura tout donné.

Face à ce premier drive idéal qui pose réflexion sur la pertinence de laisser le coup d’envoi à l’adversaire quand celui-ci est une telle machine offensive, GB se devait de réagir de suite. Les Packers remontaient le terrain assez facilement avec 2 réceptions d’un Jordy Nelson (WR) monstre de courage face à la souffrance.

Mais GB calait à l’entrée de la zone rouge avec cette 3ème tentative manquée en raison d’un quasi sack du MLB Deion Jones qui put traverser tout droit la ligne offensive ; en cause, une mauvaise assignation de Corey Linsley, premier acte d’un match très difficile du Centre Packer.

Les Packers devaient se contenter d’un field goal de 41 yards. Ce qui aurait dû être une formalité pour le meilleur kicker de l’histoire des Packers fut manqué ! Fin de la série record de 23 FG d’affilée en play-offs pour Mason Crosby (K). Un tel manqué n’augurait rien de bon.. et malheureusement, la suite confirmait cette prédiction…

Matt Ryan récupérait le cuir et reprenait sa marche en avant. Cela n’était pas simple. MAis chaque bonne action de la défense des Packers était anéantie le jeu suivant par une mauvaise assignation et/ou communication, notamment par cette défense en zone qui déçoit plus souvent qu’elle ne rassure. Mais les Packers ont de l’orgueil et défendaient leur zone rouge comme jamais. Les Falcons devaient se contenter d’un FG à 3 pts qui avait des allures de petite victoire pour la défense de GB. (10-0)

Cependant, ces drives d’Atlanta étaient particulièrement chronophages et le premier quart-temps était déjà terminé qu’Aaron Rodgers n’avait pu mener qu’un seul drive ! Et une statistique alarmante était alors divulguée : cet écart de 10 pts était le plus important subi par GB dans sa série de 8 victoires consécutives…

AARON RIPPE – KOWSKI : LE TOURNANT

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Parti pour une belle course, Ripkowski (n°22) causera le début de la fin pour les Packers

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Fumble !

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Ripkowski (n°22) et Bakhtiari (n°69) sont désemparés en voyant le ballon s’échapper..

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Collins récupère la balle et va judicieusement se laisser glisser dans la zone d’en-but, sous le regard impuissant de Ripkowski.

L’attaque se devait donc de remettre en selle les Packers. Comme sur le premier drive, tout roulait grâce à deux réceptions de Cobb (WR). Aaron Ripkowski (FB) effectuait une course tout en force et emmenait 4 Falcons sur son dos. Mais à trop bien faire, le bras droit de Ripkowski se faisait prendre par un Falcon pendant que Jalen Collins (CB) s’occupait du bras gauche.. et surtout du ballon qu’il faisait perdre à Ripkowski ! Signe du destin, ce ballon roulait jusqu’aux 1 yard adverse, ce qui aurait donné une position problématique aux Falcons. Mais comme aucun Packer n’arrivait à temps, Collins eut le temps de rouler dans sa zone d’en-but : retour de la balle aux 20 yards (touchback). On pouvait s’en douter sur le moment, mais ce fumble sera le tournant du match.

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Même le peu rapide Matt Ryan (n°2) y est allé de son TD à la course !

Pour que GB reste dans la course, il aurait fallu que la défense stoppe ou provoque un « turnover » de suite. Mais ce fut au contraire le plus beau drive qu’Atlanta exécuta. En seulement 3 mn 30, la connexion Matt Ryan – Julio Jones tourna à plein régime (3 réceptions, 56 yards pour Julio Jones sur ce drive) avant que Matt Ryan ose défier et marquer un TD après une course de 14 yards ! (17-0)

UN TOURBILLON INFERNAL

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Fumble des Falcons ! Mais Jake Ryan (ILB) ne contrôle pas le ballon sur cette énorme occasion d’inverser la tendance

Encore 7 longues minutes dans cette première mi-temps cauchemardesque, GB ne respirait plus et le Georgia Dome, dernier match avant sa destruction, était en fusion. « 3 and out » pour l’attaque Packers (qui aurait dû être évité si les arbitres avaient signalé un plaquage tardif sur Rodgers). De nouveau la balle pour les Falcons prêts à occire les cheeseheads. Mais non, un fumble inespéré de Gabriel (WR) sur un « jet sweep » mal exécuté causait une perte de balle. Jake Ryan (ILB) se précipitait pour profiter de la première erreur des Falcons. Il couvrait la balle… mais ne la maîtrisait pas ! Gabriel se chargeait de recouvrir le cuir. Certes, cela obligeait les Falcons à punter. Mais au lieu de récupérer la balle à portée de coup de pied à 3 pts, les Packers repartaient de leurs 10 yards. Décidément, le match avait des réminiscences de la défaite en tour de division 2011 contre les NY Giants ou plus récemment de la semaine 10 chez les Tennessee Titans.

Irréprochable jusque là, faisant avec les réceptions manquées (drops) de ses receveurs et la porosité inattendue de sa ligne offensive, Aaron Rodgers se prenait lui aussi les pieds dans le tapis… littéralement. Rashad Hageman (DT) écrasait Linsley (C) et se retrouvait face contre terre juste devant Rodgers. D’habitude au fait de tout ce qui l’entoure, Rodgers ne remarquait pas la petite pichenette sur la chaussure qu’Hageman lui faisait, causant un sack presque ridicule.

3ème et 21 yards à parcourir à 2mn de la mi-temps. Aaron Rodgers tentait inexplicablement un Hail Mary pour Jordy Nelson couvert par deux défenseurs. Appeler ce jeu n’était pas dénué de sens puisque le résultat était équivalent à un très bon punt, mais Rodgers n’a pas su improviser (comme il sait bien le faire) alors que Jared Cook (TE) s’était libéré sur la droite du terrain pour un fort probable first down avec encore 2 mn à jouer ! vidéo INT Rodgers . Abandonné par les siens, Aaron Rodgers coulait également..

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Mauvais timing d’Evans (FS) qui vendange une interception toute faite

Car si les Packers s’étaient dégagés, il restait assez de temps (1 mn 50) dans cette première mi-temps pour que cette terrible attaque des Falcons trouve encore le TD. Pour cela, Matt Ryan prenait tous les risques. Il aurait dû être intercepté par le rookie Marwin Evans (FS) sur une assez laide longue passe sur la gauche. Mais le jeune rookie, pourtant seul, était trop impatient de cueillir l’offrande et manquait cruellement de timing.. Quelques jeux plus tard, voulant le TD à tout prix, Ryan envoyait la balle entre les mains à la fois de Clinton-Dix (FS) et de Gunter (CB), comme lors de la dernière minute du match de semaine 8.. Et comme en semaine 8, cela glissait sur les plumes des faucons. Sur le jeu suivant, Ryan trouvait Julio Jones à 3 secondes du terme pour une réception spectaculaire et un peu chanceuse, le pied du n°11, tapait l’intérieur de la zone d’en-but avant de rapidement glisser vers l’extérieur… (24-0)

 

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TD crève-coeur de Julio Jones juste avant la mi-temps

Clairement le drive le plus rageant car Ryan a fait des erreurs, mais GB n’en a pas profité. Cela frustrait énormément les Packers et donnait un score irrémédiable à la mi-temps (2ème plus gros écart à la mi-temps de l’histoire de la NFL). Avec Rodgers, on pouvait garder un très mince espoir.. qui sera vite anéanti.. (24-0 à la mi-temps)

MATCH PLIÉ : SECONDE PÉRIODE SANS INTÉRÊT

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Julio Jones (n°11) repousse Randall (n°23) et pose les derniers clous sur le cercueil des Packers : TD de 73 yards => 31-0

Pour espérer, il fallait marquer rapidement sur la première possession. 3 passes incomplètes plus tard dont 2″drops » de Jared Cook, et les Packers rendaient la balle pour la 5ème fois du match. Ni une ni deux, Matt Ryan pour Julio Jones, passe de TD de 73 yards dont 62 yards après la réception pour Julio Jones qui semait Gunter et repoussait Randall comme un fétu de paille. Un vrai symbole d’impuissance. (31-0)

Cette fois, ce n’était plus la peine de rêver à quelconque exploit, et pourtant il restait 29 mn de jeu ! Terrible constat. La seconde période sera alors une longue purge pour les fans des Packers et un long moment de jouissance pour les supporters des Falcons.

Comme une armée en déroute, les Packers voyaient les blessures s’accumuler. D’abord sur l’OL avec les sorties de Lane Taylor (LG), TJ Lang (RG) et de Bryan Bulaga (RT), ce qui obligera Letroy Guion (DT) à jouer garde droit en fin de match ! Jordy Nelson (WR) et Davante Adams (WR) sortaient en fin de match également ; plus tôt, ce fut également le cas de Jake Ryan (ILB). En 4ème quart-temps, l’équipe s’apparentait presque à une équipe de présaison. C’est même le QB 2 Brett Hundley qui menait le dernier drive de la saison de GB alors que le score était de 44-21.

Car entre temps, cette finale de conférence NFC était devenu un match de Pro Bowl. Il n’y avait plus de défense, les attaques marquaient des points et gonflaient leurs statistiques dans ce « garbage time » (temps inutile).

Les touchdowns de Nelson, Adams et Cook rendaient la pilule un poil moins amère. Aaron Rodgers, touché dans son orgueil, courait le plus possible pour faire avancer son équipe en ne se protégeant pas des chocs.

En face, on déroulait sa partition. C’est surtout les coureurs Freeman et Coleman qui gonflaient leurs statistiques alors qu’ils avaient été bien bloqués quand le match avait un sens. Pour rajouter à l’addition des évènements contraires, le touchdown sur passe de Freeman était validé pour quelques centimètres alors que c’était une 3ème tentative ; et Matt Ryan commettait un nouveau fumble, encore sans dommage. Les Packers auraient dû ramener au moins une paire de turnovers du Georgia Dome qui aurait pu fondamentalement changer la face du match. (44-21 à la fin du match)

UNE TRISTE FIN POUR UNE SAISON MAGNIFIQUE

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Triste clap de fin pour 2016

Il est vraiment dommage que ce soit une telle prestation qui clôture la saison 2016. Une saison qui aura épousé les formes de montagnes russes. Après un début de saison conforme aux aspirations des Packers, le trou noir inédit du milieu de saison (4 défaites de suite) aura précédé une série formidable de 6 victoires renversant la tendance (et la table par la même occasion).

Par rapport à cette physionomie de saison, être en finale de conférence (et donc dans les 4 meilleures équipes NFL sur 32) est un succès, même si avec Rodgers aux commandes, c’est le contrat minimum demandé aux Packers à chaque début de saison.

Contrairement à 2014, année de la dernière finale de conférence (chez les Seattle Seahawks), les regrets sont moins profonds car la défaite est beaucoup moins cruelle. De plus, GB a connu bien plus de blessures qu’en 2014 et fut même une des équipes NFL les plus impactées. Aux postes de running back et de cornerback, ce fut même parfois ridicule tellement cela s’accumulait.

Les Packers 2016 doivent se servir du ciment mental qu’ils ont créé dans cette adversité pour partir sur 2017 avec toujours cet objectif minimal de la finale de conférence. Mais d’ici là, les dirigeants vont devoir gérer la période de transferts la plus intense de ces dernières années car nombre de joueurs arrivent en fin de contrat. Cela fera l’objet d’un prochain article, mais Aaron Rodgers a déjà fait savoir que Jared Cook (TE) lui semblait être une priorité. Les prochaines semaines pourraient être instructives.

Cependant, il faudra garder à l’esprit que la défense aérienne fait encore défaut et a été le gros maillon faible cette année. Sur les 7 défaites d’Aaron Rodgers en play-offs, les Packers encaissent une moyenne de 36,3 pts par match, et même 44 pts et + sur 3 rencontres. À ce tarif, Rodgers a beau être magique, les Packers sont obligés de rester les pieds sur terre. À titre de comparaison, jamais les Patriots de Tom Brady n’ont encaissé 44 pts.

Bref, il y aura beaucoup de questionnements sur le poste de cornerback à l’intersaison, le poste de safety étant plutôt une valeur sûre avec Clinton-Dix et Burnett (+ Brice et Evans). Sam Shields rejouera t-il ? Damarious Randall a t-il joué blessé toute la saison comme Davante Adams en 2015 et pourra t-il rebondir comme lui en 2017 ? Gunter va t-il continuer à progresser ? S’est-on trompé sur Rollins ? Autant de questions auxquelles la période des transferts (free agency) et la draft donneront des débuts de réponse.

Place maintenant au Superbowl où les Atlanta Falcons (NFC) iront défier les indéboulonnables New England Patriots (AFC). Côté Packers, on gardera en mémoire quelques matchs mythiques de 2016, dont les deux victoires en play-offs contre les NY Giants et les Dallas Cowboys.

LES STATS

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Green Bay :

  • Aaron Rodgers : 27/45 à la passe, 287 yards, 3 TD, 1 INT
  • 99 yards à la course dont 46 yards pour Aaron Rodgers
  • Jared Cook : 7 réceptions, 78 yards, 1 TD
  • Jordy Nelson : 6 réceptions, 67 yards, 1 TD
  • Jacob Schum : 2 punts, 47 yards de moyenne
  • Efficacité en 3ème tentative : 40 % (4 sur 10)
  • Efficacité en zone rouge : 100 % (3 sur 3)
  • 6 pénalités pour 63 yards concédés

Atlanta :

  • Matt Ryan : 27/38 à la passe, 392 yards, 4 TD
  • 101 yards à la course
  • Julio Jones : 9 réceptions, 180 yards, 2 TD
  • Rashad Hageman : 3 plaquages, 1 sack
  • Efficacité en 3ème tentative : 73 % (10 sur 13)
  • Efficacité en zone rouge : 83 % (5 sur 6)
  • 3 fumbles recouverts
  • 34 mn de possession

Le résumé vidéo du match : Packers@Falcons

 

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2 Comments

  1. Ce qui est dommage, c’est que si la chance avait juste été un peu avec nous au lieu d’être 100% Falcons, il y aurait eu match. On pouvait très bien être à 10-10 au second QT et là ce n’est plus la même chose.
    Après, pas de regret quand tout va de travers comme ça. Et puis dans quel état serions-nous arrivés au SB même avec 15 jours de repos ? Il me semble avoir vu Guion jouer OL en fin de match…
    Belle fin de saison quand même et espérons que les changements continuent chez les Packers et qu’on donne enfin à Rodgers les moyens d’aller à nouveau au bout.

    Je voudrais aussi dire aux Falcons qu’ils ont bien joué mais qu’ils devraient éviter de se voir trop beau comme l’ont fait les Panthers l’an dernier. Car GB a donné le match et un SB n’a rien à voir avec les autres rencontres, surtout qu’ATL ne jouera plus à domicile.

    Dans l’ensemble je suis également très déçu de ces PO qui n’ont pas été terribles et souvent pourris par les blessures. Au final, on se retrouve avec deux équipes très fraîches dont le calendrier a été plus que clément mais j’ai le sentiment que ce SB va être une grosse déception (bon ok, le fait qu’il y ait ENCORE NE est un peu fatigant, j’avoue, on croirait presque qu’ils bénéficient d’un traitement de faveur hahaha). Finalement, sans GB, ça aurait même été franchement nul 😀 .

  2. Tu a tous dit dans ce superbe résumé, et Bérézina est le bon titre !
    Au coeur de la saison, quand les Packers ont subit les 4 défaites consécutives, ils fallait remonté a plus de 65 ans au début des années 50, avant Lombardi, pour voir les Packers se faire corriger 4 fois de suite avec plus de 30 points !
    Dimanche nous avons eu droit à la même chose, chaque drive TD, inlassablement TD encore et encore !!!
    Que faire dans un telle marasme, même avec le légendaire Aaron Rodgers rien, absolument rien !
    Maintenant que vont faire les Packers de leur défense en bois, en carton, je n’ai plus de qualificatifs pour nommer cette misérable défense diriger par un vielle homme aux abois, cacher tous la hauts en tribune, qui chaque saison depuis 2010 ne trouve pas de solution, et ne nous apporte rien, sinon déconvenue sur déconvenue !!!
    S’il te plaît Dom, CASSE TOI, et vite !!!

    Les Patriots de Brady vont au Super Bowl pour la 7eme fois, Rodgers pour plein de raisons n’atteindra jamais ce chiffre, une deuxième bagues, le placerait au côté de Bart Starr, et devant Brett Favre, faut-il encore aller la chercher dans les cinq, six saisons qu’il lui reste.
    Pour ça, il va falloir revoir beaucoup de choses dans cette défense qui est la risée et la honte de toute la NFL.
    Les dirigeants ont du pain sur la planche !
    Tant que l’on aura Aaron, le show continuera, ensuite tous s’arrêtera, car je ne pense pas que l’on trouvera un troisième génie de suite a ce poste !
    Les Packers ont connu entre Starr et Favre, vingt-cinq ans de disette, profitons des belles années Rodgers, mais donner lui des défenseurs, pas des plots, des pantins, ou des clowns !
    The Pack is not Back.

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