Divisional round ~ DAL – GB : ces Packers rendent cardiaques !

DALLAS COWBOYS – GREEN BAY PACKERS : 31-34

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Mason Crosby exulte : les Packers sont en finale NFC

WAOW  !!! Les Packers ont remporté ce que beaucoup d’observateurs qualifient déjà de match de l’année ! Ils se qualifient pour la finale de conférence NFC qu’ils joueront à Atlanta après un match, comment dire, à ne pas conseiller aux personnes souffrantes ! Après un début en fanfare et un leadership monté à 21-3, les Packers ont subi la remontée inexorable des Cowboys, avant de trouver la lumière sur un dernier lancer magique de Rodgers permettant au kicker Crosby de faire franchirà Green Bay une nouvelle marche vers le graal.

UNE ENTAME IDYLLIQUE

Les Packers auraient pu réaliser le match parfait. C’est en tout cas ce qu’ils ont fait pendant presque 3 quart-temps. L’attaque était inarrêtable et la défense, grâce notamment à cette attaque dévastatrice, maintenait le cap et contenait le trident offensif Prescott (QB) – Elliott (RB) – Bryant (WR).

Dallas tentait de surprendre GB sur son premier drive en usant plus de passes que de courses. Mais un blitz savamment orchestré par le coach Capers envoyait Micah Hyde (CB) presser Prescott (!). Hyde évitait royalement le block de Witten (TE) pour sacker Prescott 6 yards derrière la ligne d’enjeu. Les Cowboys durent se contenter d’un field goal (de 50 yards tout de même) réussi par Bailey (K). (3-0)

La défense de Dallas semblait ne pas être encore dans son match sur le premier drive de GB. Et face à un « chirurgien » comme Aaron Rodgers, cela ne pardonne pas. Par deux fois, il profita d’une faute de la défense de Dallas, lui donnant l’occasion d’un « jeu gratuit ». Si sur le premier jeu (un joueur de plus dans la défense texane), il manqua Davante Adams (WR), sur le second, il trouva dans le chas d’une aiguille (la balle est passée entre la tête et le bras levé du linebacker Sean Lee!) Richard Rodgers (TE) pour un touchdown de 34 yards après 2 mn de drive ! (3-7) vidéo TD R. Rodgers

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Des réceptions spectaculaires : il y en a eu dans ce match ! (ici Geronimo Allison)

Dallas repartait sur ses bases avec plus d’Ezekiel Elliott. Mais une bête pénalité de jeu (mauvais changement de joueurs) leur coûtait 15 précieux yards les forçant à punter et redonner le ballon à « Rodgers and co » chauds comme la braise. Les Packers convertissaient 3 troisièmes tentatives de suite (!) par autant de passes spectaculaires captées par Jared Cook (TE), Geronimo Allison (WR) et Davante Adams. Une fois n’est pas coutume, c’est Montgomery (RB) qui finissait le travail à la course (TD de 3 yards). (3-14)

Galvanisés par leurs coéquipiers d’attaque, les défenseurs Packers imposaient un « 3 and out » avec la pression de Peppers qui repoussait le LT Tyron Smith sur Prescott déséquilibré. Ce fut une des rares pressions du pass-rush Packers qui avait en face d’elle un mur, pas avare non plus de quelques « holdings » non sifflés.

De nouveau le ballon ? Merci du cadeau semblaient dire les Packers. Et de nouveau, ils remontaient le terrain via un Geronimo Allison (2 réceptions, 37 yards sur le drive) dont on se demande comment il a pu passer les radars de la draft, mais aussi via une belle course de 20 yards de Ripkowski et une pénalité coûteuse (une de plus) pour les Cowboys sur une 3ème tentative. Il faut dire que cette dernière (mains sur la grille faciale d’Adams) n’en est qu’une sur les nombreux « tenus » (holdings) non signalés des défenseurs Cowboys sur les receveurs Packers. Le paroxysme de ces holdings non sifflés vint avec Davante Adams qui finissait une action avec l’épaulière sortie du maillot ! Le drive se terminait comme le précédent : par un touchdown à la course de Montgomery. Un frisson parcourait les Packers avec la blessure au genou de Bakhtiari sur l’action, mais ce fut heureusement plus de peur que de mal. (3-21)

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Dez Bryant (n°88) a relancé les Cowboys

À 8 mn de la mi-temps, les Cowboys étaient déjà dos au mur, n’ayant jamais été menés d’autant de points de l’année. C’était déjà le drive de la dernière chance, et Dak Prescott (QB) allait la saisir en trouvant son receveur star Dez Bryant. Bien que Gunter soit bien collé au marquage (peu de yards après la réception sur ce drive), cela ne suffisait pas face au gabarit de Bryant qui marquait un TD de 40 yards. (10-21)

Clinton-Dix n’étant pas à son soutien, Gunter, pourtant méritant, fut bien démuni. Il faut dire que les Packers avaient un problème passé sous silence, la sortie sur blessure au 1er quart-temps du strong safety Morgan Burnett. Il fut remplacé par Brice (SS), plaqueur émérite mais au placement plus aléatoire, obligeant Clinton-Dix à scanner en priorité la partie du terrain où se trouvait Brice tout en surveillant comme le lait sur le feu Ezekiel Elliott.

Le momentum avait-il changé de camp ? On aurait pu le penser avec un mauvais retour de kickoff de Christine Michael (RB) qui hésitait à concéder le touchback pour mieux se faire plaquer sur les 6 yards de GB. Acculés, les Packers concédaient, après 3 TD d’affilée, leur premier punt de la soirée. Les Cowboys auraient d’ores et déjà pu se remettre dans le droit chemin mais calaient en zone rouge en tentant 3 fois la passe. Un bon stop de la défense verte et or. (13-21). Avec une minute restante avant la mi-temps, Rodgers pouvait par un de ses exploits habituels clouer le cercueil des Cowboys. Deux passes incomplètes et un sack concédé plus tard, il n’en fut rien. (13-21 à la mi-temps)

LA TORNADE TEXANE

De retour des vestiaires, les Packers repartaient avec les mêmes bonnes intentions et un nouveau drive de folie où Rodgers dansait derrière sa ligne pour mieux trouver ses receveurs. D’abord, une réception les pieds au bord de la touche de Cobb (vidéo réception Cobb), une 3ème et 3 yards convertie par Adams, un « catch » de 26 yards de Cook et enfin, une merveille de « design play » (jeu préparé) en goal line (situation à l’intérieur des yards adverses) avec aucun receveur écarté, une feinte de course (normal, déjà 2 TD pour Montgomery) avant une passe en douceur pour Jared Cook, complètement isolé. Un jeu qu’on aimerait voir plus souvent tellement il est simple et efficace à la fois. Cook marquait ainsi son premier TD en play-offs de sa carrière, après avoir erré aux St Louis Rams et Tennessee Titans. Bienvenue aux Packers, captain Cook ! (13-28)

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Micah Hyde (CB) anticipe la passe de Prescott et intercepte !

Dallas se devait de marquer pour espérer. Mais après plusieurs courses d’Elliott, toujours terriblement efficace, Hyde (CB) abusait Prescott (QB) en anticipant admirablement (en zone rouge) une petite passe écran destinée à Bryant, interception.

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L’action qui relance les Cowboys : interception de Heath (SS) sous les yeux d’Adams (n°17)

Les Packers n’avaient plus qu’à achever les Cowboys en cette fin de 3ème quart-temps. Et pourtant, c’est… Aaron Rodgers lui-même qui relançait Dallas avec un lancer trop imprécis destiné à Adams, que le safety Jeff Heath s’empressait de capter. Ce fut le premier tournant du match. Une interception bien laide qui marquait la fin de 318 passes tentées sans interception pour Aaron Rodgers, sa plus longue série de sa carrière, et stoppait la série de 24 TD sans interception, butant à deux petits TD du record absolu NFL détenu par Tom Brady en 2010. Ce fut LE bémol de la soirée. Et surtout, alors que les Packers étaient en position pour marquer un field goal à 3 pts et mener 31 à 13, les Cowboys étaient relancés moralement.

Ils enchaînaient les passes en milieu de terrain, notamment une importante 3ème et 14 en zone rouge captée sur le ligne de 1st down par le TE Witten. Sur cette action, les Packers étaient majoritairement partis en couverture mais leur passivité était coupable : 6 Packers entouraient Witten sans pouvoir réagir ! Abasourdis par cette action, les défenseurs groggys subissaient le TD de Witten que seul Randall (CB), qui doit lui rendre 20 cm et 30 kilos, couvrait ! Ces deux actions ravivaient le souvenir des actions du trou noir de la mi-saison où les attaques adverses marchaient sur la défense aérienne des Packers. (20-28)

Pour ne rien arranger, l’attaque s’enrayait et un sack de Church forçait les Packers à punter après seulement 2 mn 30 de possession. Sur ce sack, Montgomery fut coupable d’un pauvre « blocking ». Sur ce genre d’actions où il doit repérer les blitz des CB et safeties adverses, le n°88 est encore perfectible. Les coachs travailleront à n’en pas douter sur ce point faible car la présence de Montgomery dans le « backfield » est un énorme plus. Beaucoup de fois dimanche, le n°88 était aligné en coureur avant d’être écarté en receveur obligeant les Cowboys à s’ajuster, bien souvent avec un linebacker créant un déséquilibre dans la défense. C’est là la force de la polyvalence de Montgomery.

Le vent tournait et les Cowboys flairaient l’odeur du sang. Avec un drive de 5 mn en milieu de dernier quart, Dallas recollait au score. Oh, le plan de jeu n’était pas très évolué.. mais diablement efficace : du Zeke, du Zeke, du Zeke (Elliott) et la variation à la passe avec du Dez, Dez, Dez (Bryant). La NFL risque de voir ce trident offensif tutoyer pendant ces prochaines années les sommets NFL. Les Packers étouffaient, se faisaient « dézékés » et Dez Bryant marquait le TD aux dépens d’un Gunter bien au marquage mais désespérément seul sans aucun soutien. Un ajustement comme la semaine passée contre Odell Beckham Jr aurait été judicieux (double marquage, safety au soutien systématique) ; oui mais voilà, Burnett (SS) n’était plus là, et Ezekiel Elliott demande une surveillance constante. Les Cowboys devaient convertir à 2 pts pour égaliser. Cela sembla une formalité dans cette tornade texane. Il faut dire que les Packers exposaient, comme souvent dans cette situation de passe sur conversion à 2 pts, un trou béant au milieu, qu’un QB non unijambiste peut exploiter, alors un QB mobile comme Prescott… (28-28)

CROSBY CLINIQUE, RODGERS MAGIQUE

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Crosby (n°2) n’a pas failli

Quatre minutes à jouer, la tension est à son comble. Jeff Janis (WR) a l’occasion de faire le retour, mais il assure le touchback : ne pas faire d’erreurs ! Et là le drame : interception ! De Jeff Heath de nouveau ! Stupeur chez les fans des  Packers… mais un mouchoir jaune de pénalité est à terre : pénalité pour holding sur Montgomery ! En effet, le holding est là, mais cela enlève un sacré big play de Dallas ! La pénalité fait rentrer les Packers en « field goal range » (position de faire un coup de pied à 3 pts). Le coach Mc Carthy assure le coup avec deux courses de Montgomery qui fait griller deux temps morts de Dallas. Mais la 2ème est effectuée avec une formation « goal line » (sans aucun receveur écarté) qui fait reculer GB de 5 yards. Mason Crosby doit alors tenter un coup de pied de 56 yards, entreprise périlleuse qui peut être à double tranchant : si le FG est manqué, Dallas récupère le ballon au milieu de terrain ! Mais le kicker le plus sûr de l’histoire des Packers ne manque la cible, à la grande joie de Rodgers qui exulte en bord de touche. (28-31)

1 mn 33. Dak Prescott peut ruiner les espoirs Packers. Un gros gain de 24 yards sur sa première passe fait craindre le pire. Mais après avoir grillé une tentative pour arrêter l’horloge, Prescott voit sa passe en 3ème tentative contrée par Nick Perry (OLB) ! Les Cowboys doivent tenter le FG à leur tour. Le kicker Bailey se met au diapason de Crosby et enquille un FG de 52 yards. (31-31)

35 secondes à jouer. 2 temps morts pour GB. La tension est à son comble. L’A T & T Stadium ne respire plus car il sait que c’est assez de temps pour que le magicien Rodgers sorte une action d’éclat de sa poche. Crosby s’échauffe, il sait qu’il peut avoir le match dans ses pieds. Une première passe pour Montgomery rapproche GB du milieu de terrain. 23 secondes à jouer. Ce même Montgomery loupe complètement son assignation et ne voit pas Heath (SS) débouler dans le dos de Rodgers. Heath s’en donne à coeur joie sur le sack. De manière assez incroyable, Aaron Rodgers ne perd pas le ballon malgré le terrible choc, encaisse et se relève au plus vite pour signaler une demande de temps mort. Un vrai winner !

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L’action du match (voire de l’année) : la réception millimétrée de Cook ; remarquez comme Rodgers mime ce que Cook doit faire avec ses pieds.

12 secondes à jouer. 3ème tentative et 20 yards à parcourir pour le first down, mais il faut bien une trentaine de yards pour espérer un field goal de Crosby. Vint une action d’anthologie à mettre dans l’almanach d’Aaron Rodgers. Quatre défenseurs Cowboys en pression, l’OL contrôle, Rodgers se décale sur la gauche du terrain (pas du côté du bras lanceur) pendant que Jared Cook traverse le terrain de la droite vers la gauche. Rodgers décoche en déséquilibre. Le tight-end capte le ballon tout en laissant trainer ses pieds dans le terrain à quelques cm de la ligne de touche. Un arbitre signale une passe non complétée, l’autre une passe complétée. Seul Jared Cook sait. La vidéo confirmera la réception. In-cro-ya-ble ! vidéo réception Cook

Cook étant sorti du terrain sur la réception, le chronomètre s’est automatiquement arrêté.. avec 3 secondes à jouer ! L’équipe spéciale de field goal rentre en jeu pour un FG de 51 yards, soit le plus long field goal permettant de gagner un match (winning FG) de l’histoire la NFL. Coup de pied parfait, victoire ! Non, le coach Cowboys Jason Garett utilise son dernier temps mort juste avant le coup de pied pour annuler son résultat (« icing the kicker »). Cette fois, c’est vraiment le FG de la victoire qui est au bout des orteils de Crosby. Le ballon est frappé, la trajectoire, tout du moins visuellement, semble incurvée et incertaine… mais ça passe dedans au ras du poteau gauche. VICTOIRE ! Les Packers exultent, la joie s’empare des joueurs et du staff, et une mêlée s’organise du kicker héros qui vient également d’améliorer son record en cours de la série la plus longue de fields goals victorieux en play-offs avec 23 FG à la suite.

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VICTOIRE !!!

GEORGIA.. ON OUR MIND

« La Georgie.. dans notre esprit « . Ce titre célèbre de Ray Charles (« Georgia on my mind ») est maintenant le leitmotiv des Packers qui se hissent pour la 3ème fois en 7 saisons en finale de conférence NFC (victoire en 2010 contre les Chicago Bears ; défaite en 2014 contre les Seattle Seahawks).

Direction la Georgie et sa métropole Atlanta pour aller défier les Falcons dans un match qui ressemblera sûrement au match de saison régulière de semaine 8 perdu à la dernière seconde 33 à 32 au Georgia Dome. Ce devrait être une orgie de points entre les deux meilleures attaques NFC. Mais là encore, comme pour les Cowboys, la donne est différente, et le QB le plus chaud du moment a changé de camp pour être chez les Packers. Aaron Rodgers continue à être exceptionnel et n’est jamais aussi fort et motivé que sous la pression de l’enjeu, à l’instar d’un Michael Jordan en NBA (avec qui le site officiel de la NFL fait actuellement la comparaison).

Au niveau des blessés, le retour de Jordy Nelson est fortement improbable. Comme je l’ai dit précédemment, seule une qualification au Superbowl (qui a lieu dans 3 semaines) peut permettre au n°87 d’espérer rejouer cette saison. Par contre, on a hâte de connaître le statut de Morgan Burnett (SS), tant son absence après le 1er quart-temps a eu un effet domino sur les performance des lignes secondaires où on ne doit surtout pas pour moi jeter la pierre à Ladarius Gunter (CB). Gunter a toujours été présent au plus près de Dez Bryant (WR) mais celui-ci a su jouer de sa puissance physique et a été parfaitement servi par Prescott. Julio Jones des Falcons est un receveur certes physique mais moins que Bryant et Gunter l’avait bien contenu lors du match de semaine 8.

Nous verrons en fin de semaine les forces et faiblesses des Falcons et Packers pour le titre NFC. D’ici là, savourons un épisode de plus de la légende Aaron Rodgers qui s’écrit sous nos yeux. Ceux qui ont eu la chance de voir Michael Jordan emmener les Chicago Bulls vers des titres NBA successifs savent ce que c’est de comprendre sur l’instant que l’on vit, en tant que fan, des moments exceptionnels. Aaron Rodgers est une bénédiction pour les Packers, et les fans des Packers doivent mesurer leur chance d’avoir ce quarterback dans leur équipe qui leur permet de tutoyer les sommets depuis presque une décennie.

Ce cru 2016 est déjà mémorable pour les Packers, une saison dont on se souviendra longtemps. « RUN THE TABLE » avait prédit le n°12. L’histoire ne peut s’arrêter là. GB doit vaincre à Atlanta. Le Superbowl doit être la touche finale de ce parcours unique et qu’importe le vainqueur de la finale AFC, cela offrirait une affiche de choix. Soit contre les New England Patriots entre les deux meilleurs QB des années 2010 (Tom Brady et Aaron Rodgers), soit contre les Pittsburgh Steelers pour une revanche du Superbowl 2010 !

Amis cheeseheads, je ne pouvais rêver meilleure saison pour la première année de ce blog ! 😉

LES STATS

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Green Bay :

  • Aaron Rodgers : 28/43 à la passe, 356 yards, 2 TD, 1 INT
  • Ty Montgomery : 11 courses, 47 yards ; 4,3 yards par portée ; 2 TD
  • Jared Cook : 6 réceptions, 104 yards, 1 TD
  • Davante Adams : 5 réceptions, 76 yards
  • Micah Hyde : 4 plaquages, 1 sack, 1 INT
  • Efficacité en 3ème tentative : 54 % (6 sur 11)
  • Efficacité en zone rouge : 100 % (3 sur 3)
  • Mason Crosby : 2 sur 2 aux FG ; 4 sur 4 aux transformations ; FG de 56 yards réussi

Dallas :

  • Dak Prescott : 24/38 à la passe, 302 yards, 3 TD, 1 INT
  • Ezekiel Elliott : 22 courses, 125 yards, 5,7 yards par portée
  • Dez Bryant : 9 réceptions, 132 yards, 2 TD
  • Jeff Heath : 2 plaquages, 1 sack, 1 INT
  • Sean Lee : 6 plaquages, 2 plaquages assistés
  • Efficacité en 3ème tentative : 54 % (6 sur 11)
  • Efficacité en zone rouge : 50 % (2 sur 4)
  • 6 pénalités pour 50 yards concédés

Le résumé vidéo du match : Packers@Cowboys

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8 Comments

  1. Quelle match je suis passer par toutes les émotions !
    Je trouve ça quand même de l’anti jeu (même si c’est légal) le coup du temps mort à la dernière seconde sur le dernier field-goal, sachant qu’ils ont fais le coup au moins 2 de plus sur d’autre action plus ou moins décisive durant le match.

  2. Ce coup du « icing the kicker » à la dernière seconde est devenu, dans une telle situation, la norme en NFL, donc ce n’est pas mal vu. Les kickers ont très bien intégré cette donnée.
    Et puis c’est à double tranchant, il est déjà arrivé que le premier FG soit raté mais que le temps mort ait été appelé, et que le second essai du FG soit réussi ! 😀 Honte au coach dans ces cas-là !

  3. Un résumé aux petits oignons, comme d’hab’!^^
    Les cowboys ont perdu le match en 1ère mi temps, c’était un vrai kif de voir les visages des joueurs en mode « waou, qu’est ce qu’il nous met le Rodgers!!! ».
    Le dernier quart temps fut par contre une longue montée d’angoisse ponctuée par les bouffée d’oxygène du docteur Crosby.
    Un gros bravo aux deux rookies des boys qui ont encore montré qu’ils étaient bien « NFL ready », j’avoue ne pas avoir compris les critiques ou bémols à leur encontre que l’on pouvait lire ici et là pendant toute la saison. Ils ont été épatants tout du long.

    Bien d’accord avec toi sur Allison, je n’ai aucune expertise technique sur le poste, mais je trouve que le gars à un truc, il m’a vraiment impressionné sur la fin de saison. Avec Spriggs et Martinez, il était le rookie recevant le plus de louange sur ses perfs lors des premiers camps du printemps, une vraie bonne pioche.

    A 4-6, je t’avais dit « pas de bol pour la 1ere année du blog », lol, bon bah finalement c’est du tout bon, je suis bien content de m’être (encore) gourré!!!!
    Et tu vois que tu portes pas la poisse!
    Fallait peut être qu’ils touchent le fond pour rebondir et exploiter pleinement leur potentiel…
    Incroyable saison, pourvu qu’elle le reste jusqu’au bout!

  4. Merci pour ton erreur de jugement ! 🙂
    Allison, je le vois comme un futur Donald Driver.

  5. Quel match, quel match les amis !
    Je voudrais d’abord saluer l’auteur de cette article, chapeau pour le temps passé sur le résumé ultra complet de ce match mémorable !
    Mémorable, et pourtant depuis 30 saisons de NFL à suivre mes Packers j’en ai vu d’autres avec Brett Favre, même avec Majkowski. Le Super Bowl contre les Patriots de Bledsoe et le casque au poing de Favre est un summum pour moi car il vient après 30 longues années de disette pour les Packers, et plusieurs saisons a se casser les dents en playoff contre les Boys de Troy Aikman tiens tiens !
    Donc vous pouvez comprendre ma joie a battre successivement les Giants, les Cowboys nos anciens fossoyeurs, j’ai même un petit compte avec les Falcons de l’ami des toutous Michael Vick !
    Quel match donc, sur un commentaire posté ailleurs j’ai commencé par notre kicker préféré Mason Crosby, notre sauveur, pour moi l’homme du match, car malgré tous le talent du monde de Rodgers « le boulard comme dise les jaloux de plus en plus nombreux » une fois à porté de tire, et tous est relatif, il a fallu de la maîtrise, du sang froid, et du talent à Mason pour nous sortire de ce guêpier, voilà 4 millions bien investit pour se talentueux kicker au fond du trou en 2012, que bien des équipes auraient coupé, mais la sagesse des Packers en a voulu autrement, pour se poste crucial, dont bien des équipes s’arrache les cheveux en voyant les leurs se vautrer semaines après semaines à des distances réduites.
    Mention à Cook, poste au combien important pour une attaque avec un grand QB, qui nous manquait tant depuis la retraite de Finley.
    Rodgers ce genie continu de nous régaler semaine après semaine depuis 8 matchs, ils sont clairement en mission comme en 2010, les Falcons ne les arrêterons pas, et on aura un rimake de l’un ou l’autre de nos deux derniers victoire du trophée Lombardi.
    Vivement dimanche à une heure descente, dans un dôme bien au chaud, parfait pour le jeux spectaculaire de Rodgers, ensuite 15 jours d’attente et de repos pour Jordy, et ce sera l’heure de la grande messe annuelle pour le 14eme titre de Titletown !
    The Pack IS Back !

  6. Eh ben, sacrée comparaison, ça laisse rêveur pour la suite.
    Bizarre que ce gars soit passé au travers de la draft avec une trentaine de receveurs sélectionnés. Pourtant, il est relativement grand, véloce, a de bonne mains, une bonne capacité à s’extraire du marquage de son corner… Peut être à cause d’un playbook moins adapté à la NFL à Illinois, ou en raison de petites boulettes extrasportives comme son goût pour les fines herbes?^^
    Même nous on lui a préféré Davis.
    Sinon, on a fait signer Benwikere, mais j’ai plus l’impression qu’on le teste pour la saison prochaine, il a eu du mal à revenir de blessure cette saison, et à moins qu’il ait retrouvé une forme olympique, je serai surpris si on l’aligne dimanche.

  7. Pas grand chose à dire, l’article rend bien toutes les émotions vécues en direct dont la frustration sur la fin de match avec le frein à main après un départ canon. Mention spéciale aux deux INTs qui se suivent où on passe d’achever l’adversaire à le laisser revenir (comme souvent ces dernières années).

    Dire qu’on arrive là avec une valise de blessés (j’ai vu qu’on avait même fait rentrer Tripp en LB contre DAL !!!), on imagine ce que ça pourrait donner avec une secondary a peu près en forme… D’ailleurs, on ne peut que saluer Hyde qui arrive toujours à sortir un big play de nulle part pour permettre à la D de respirer quand elle étouffe !

    Contre les Falcons, on sait que ça va être très dur pour eux derrière mais j’espère aussi que le rush sera plus efficace contre une OL plus jouable que celle de Dallas. D’un certain point de vue, avoir joué les Boys avant va sans doute permettre à nos rushers de trouver plus facilement la faille contre des adversaires moins solides.
    Ryan est capable de partir à la course mais ce n’est pas son style de base alors si on arrive à « sackager » leur backfield pour donner le temps à Rodgers de nous mettre devant, on aura toutes nos chances. D’ailleurs, j’espère qu’on reverra Lowry sur ce match, j’aimerais bien le vir faire des misères à Ryan ^^ .

    Quoi qu’il en soit, ce match restera un grand souvenir, merci Green Bay !

  8. Tu as énuméré toutes les qualités de Geronimooooo, et celle qui saute aux yeux, c’est justement sa capacité à s’extraire du marquage et par extension sa capacité à respecter le carnet de jeu et ses tracés. Voilà comment il est passé devant Janis et Davis dans le depth chart et comment cela a décidé le front office à se séparer d’Abbrederis.
    Pour la comparaison avec Driver, cela me vient que Driver a été choisi au 7ème tour de la draft et qu’il a les qualités que tu as citées : bonnes mains et résistant au choc (alors qu’il est plutôt maigre).
    La politique de Ted Thompson vis-à-vis des rookies non draftés porte aussi ses fruits car sous son management, GB est la franchise qui a le plus de joueurs à l’origine non draftés dans l’effectif des 53. Et ça, ça permet d’avoir les meilleurs rookies non draftés, ce dont faisait partie Geronimo Allison, qui savent qu’ils auront plus une chance de jouer, et donc d’avoir une carrière, à GB plus qu’ailleurs.
    Les fines herbes ? Vu le moment de l’interpellation, je pense plus à une déprime (ça suivait son cut des 53) qu’un problème addictif.

    Benwikere, oui, il est quantité négligeable pour cette fin de saison. Et pour dimanche, c’est impossible, il n’est que sur le practice squad. Il est là pour pallier d’éventuelles blessures cette semaines de CB. Mais bon, il était quand même starter NFL (certes un maillon faible) dans une grosse équipe défensive (Carolina Panthers).

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