Week 6 ~ GB – DAL : Les Packers piétinés par les Cowboys

GREEN BAY PACKERS – DALLAS COWBOYS : 16-30

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Ezekiel Elliott (n°21) écarte Gunter (n°36) de son chemin

Il est de ces lendemains de défaite qui s’apparentent à des « gueules de bois ». Il est de ces matchs où son équipe favorite, malgré toute la volonté du monde, fera tout à l’envers. C’est ce genre de prestation qu’ont livré les Packers hier face aux Cowboys. Ces derniers ont marqué le cheddar du Wisconsin de l’empreinte de leurs santiags.

UNE RUN DEFENSE ATOMISÉE

C’était le duel tant attendu.. En fait, il n’y a pas eu de match. On savait que la moyenne de meilleure défense à la course de l’histoire de la NFL sur les quatre premiers matchs était un peu tronquée pour diverses raisons et qu’Ezekiel Elliott réserverait un challenge d’une autre dimension pour les Packers. Eh bien.. on a vu..

Dès le premier drive, Elliott enquilla une course de 11 yards (soit la 3ème plus longue course de la saison encaissée par les Packers à ce moment là) et une réception de 15 yards. Beasley concluait un drive « à la Packers » sur une courte passe de Prescott (0-7).

La défense contre la course fut valeureuse mais elle avait à faire à un trop gros morceau, sûrement la meilleure association ligne offensive – coureur de toute la ligue. Elle a résisté en certaines occasions forçant Dallas à quelques « 3 and out » mais quand Elliott s’engouffrait dans des grosses brèches créées par la ligne offensive de Dallas, le bulldozer creusait son chemin en cassant quasi systématiquement le premier plaquage d’un Packer. Les gains obtenus explosaient la moyenne des 1,99 yards par portée encaissée par la défense des Packers depuis le début de saison.

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L’arme absolue des Cowboys : Prescott (n°4) passe le ballon pour une course d’Elliott (n°21)

PRESCOTT À L’AISE

Cette ligne offensive de Dallas (T. Smith – Leary – Fredericks – Z. Martin – Free) a été efficace en « run block ». Mais que dire de sa « pass protection »? Dak Prescott a joué dans son salon et a pu profiter pleinement de sa mobilité. Ainsi, malgré les blitz, il n’a joué que 20% de ses mises en jeu sous la pression des défenseurs Packers (source : ProFootballFocus) !

Pour le démobiliser, il aurait fallu qu’il coure après le score. Mais après le premier touchdown marqué au terme d’un drive de 5 mn, Dallas n’allait plus jamais lâcher le leadership.

Le rookie porta même le premier coup fatal en fin de première mi-temps quand il récupère le ballon à 1 mn de la mi-temps sur sa ligne des 3 yards, sans aucun temps mort disponible! Situation où nombre de head coachs choisirait d’attendre la mi-temps. Eh bien, une course d’Elliott et 3 passes sur des receveurs inconnus plus tard, Prescott touchait l’en-but… en seulement 30 secondes ! 6-17 à la mi-temps

ON A PERDU LE SOLDAT RODGERS

Contre cette belle mécanique texane qui prit rapidement le contrôle, il ne fallait pas que l’attaque de Green Bay toussote pour qu’Aaron Rodgers se mette en confiance. C’est tout le contraire qui se passa..

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Aaron Rodgers est circonspect…

Après un premier drive où Lacy montra toute sa volonté malgré sa blessure à la cheville, Ripkowski buta sur une 3rd et 1 en zone rouge. (3-7). Premier accroc. Le décrochage mental vint sur le drive suivant. GB redémarre de ses 14 yards. Belle passe d’une vingtaine de yards au milieu du terrain pour le receveur star Jordy Nelson. Mais celui-ci reçoit un choc frontal de Barry Church : FUMBLE recouvert par le Cowboy Morris Claiborne.

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Sous le choc du plaquage de Church (n°42), Nelson commet le premier d’une longue série de fumbles

Dès lors, le regard vide, Aaron Rodgers devenait hésitant et faisait baisser son taux de complétion à chaque tentative par des passes mal ajustées. Le symbole fut la 4ème et 5 tentée sur Cobb sur une passe profonde pas assez puissante qui aurait amené au touchdown le receveur si celle-ci avait été correctement dosée.

Et désormais, Rodgers ne devenait plus seulement un QB qui ajustait mal ses passes mais également, chose impensable, un mauvais gestionnaire. À la toute fin de la première mi-temps, les Packers remontent le terrain en 20 secondes chrono pour arriver en zone de field goal. Mais après une passe en « middle zone » qui plaça GB en zone de field goal, les Packers ne se regroupaient pas assez vite pour faire un « spike » et geler le chronomètre. Avec une mise en jeu sur le buzzer, Rodgers ne pouvait plus jeter le ballon au sol et dut improviser. Pourtant adepte de ces improvisations, Rodgers ne tentait même pas de viser la « endzone » et complétait inutilement une passe pour Montgomery.

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Lacy a montré du « jump » !

Les Packers ont la balle pour redémarrer la seconde période, ce qui laisse encore des espoirs à GB mené 17 à 6. Les bases sont les mêmes qu’au premier drive du match avec une bonne dose de Lacy. Qui sait si Lacy avait pu être à 100 % et secondé efficacement..? Et patatras, Rodgers nous sort une des plus « sales » interceptions de sa carrière lançant directement dans les bras de Barry Church. De toute évidence, il lança cette passe sans avoir scanné la partie gauche du terrain, encore un élément complètement inhabituel chez le n°12.

Et ce n’est pas fini ! Alors que la défense de GB résiste en zone rouge pour n’accorder qu’un field goal (6-20), tout s’écroule en fin de 3ème quart-temps. Rodgers mène pourtant le drive de la dernière chance en no-huddle et progresse par petites passes, notamment avec Montgomery (WR). Sur la dernière passe (de 14 yards) vers le n°88, Montgomery échoue à 1 yard de la ligne. Rodgers enchaîne en no-huddle sauf qu’il n’y avait pas de coureur dans la précédente formation. Il aurait été plus judicieux de poser une attaque avec une autre formation plus spécifique à cette situation de « goal line »… Car Rodgers, et cela se sentait à 3 km, prenait la décision d’y aller à la course, sans bloqueur attitré et en prenant le temps de feinter la passe… C’est presque sans surprise qu’il voyait un défenseur, David Irving, lui tomber sur le rable.. Celui-ci, avec un second bras façon 2ème lame, percuta le ballon.. qu’il recouvrait lui-même : FUMBLE à 1 yard de la ligne adverse.. (6-20)

C’en était fini des espoirs de Rodgers et des Packers alors qu’il restait encore un quart-temps entier.. Le ressort était cassé.. Le touchdown marqué par les Packers à 7 mn de la fin (16-27), grâce à une défense préventive (presque capersienne!) de Dallas, était presque anecdotique. Enfin, pas tant que ça, parce qu’il permettait à Rodgers de ne pas terminer le match sans touchdown à domicile, évènement qui… ne s’était jamais produit dans sa carrière !!!

Définitivement, une soirée sur le podium des plus mauvaises prestations d’Aaron Rodgers en carrière.. Et pour que tout aille bien, le coaching était au diapason de Rodgers..

UN COACHING OFFENSIF DÉFAILLANT

Malheureusement, nous avons évoqué certaines mauvaises décisions de Rodgers dont Mc Carthy porte aussi la responsabilité. Le fumble de Rodgers sur les 1 yards adverses n’est pas acceptable compte tenu du moment crucial du match. Il aurait dû appeler un temps mort pour que le mince espoir des Packers subsiste, en pilonnant la ligne sur le yard restant.

Peu compréhensible aussi le fait de faire un field goal sur une 4ème et 2 aux 25 yards adverses, et tenter une 4ème et 5 le drive suivant alors que le FG était dans les cordes de Crosby.

Le choix de la 4ème et 10 à 16 yards de l’en-but en début de 4ème quart-temps peut aussi se discuter. Mené 20 à 6, le FG réussi (9-20) ne changeait pas le nombre de possessions d’écart et redonnait la balle à des Cowboys bouffeurs de temps grâce à Elliott. Ils ne s’en sont pas privés et marquaient même un touchdown 4 mn 30 plus tard..

Et quand tout va mal.. Les temps morts pris dans la dernière minute de la première mi-temps pour récupérer plus vite le ballon.. ont en fait servi à Prescott pour gérer au mieux sa remontée du terrain et marquer un touchdown assassin.

Et puis le playcalling adverse (le « jet sweep » par exemple) mettait en lumière l’uniformité du schéma offensif Packers. Mais il faut dire aussi que quand le jeu de course marche comme ça, cela ouvre bien grand le champ des possibles pour les schémas tactiques.

UNE DÉFENSE CONTENUE

Côté défense, le playcalling n’est pas à blâmer pour moi. Les Packers ont juste rencontré un adversaire de taille qui a su en plus appuyer là où ça fait mal. On a déjà parlé du rouleau compresseur Elliott et de la prestance de Prescott. Encore une fois, leurs prestations sont dus à la performance exceptionnelle de la ligne offensive.

Le front-7 s’est battu comme un beau diable mais le Left Tackle Tyron Smith était imbattable. Peppers trouva une fois l’ouverture aux dépens du RT Free pour un fumble recouvert par Joe Thomas.

Mais là où le bât a encore plus blessé, c’est dans la défense aérienne face à une escouade d’inconnus. Il y avait une grosse circonstance atténuante : à partir du deuxième quart, GB était privé de ses 3 meilleurs cornerbacks blessés : Shields, Randall et Rollins. Ladarius Gunter, rookie non drafté en 2015 et CB 4 depuis cette saison, s’est retrouvé propulsé CB 1. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a été dépassé par les évènements. La quasi-totalité des gros gains à la passe étaient réalisés sur le receveur dont il était en charge. Et il a une grosse responsabilité de la remontée de terrain des Cowboys pour leur touchdown assassin de dernière minute de première mi-temps. Montagnes russes pour Gunter dont la performance catastrophique contre les Cowboys succède à une très bonne performance contre les Giants..

Burnett (SS), auteur d’une interception achevant le record de passes sans interception de Prescott, était au four et au moulin mais il ne pouvait pas tout faire. Martinez et Ryan ont confirmé leurs carences actuelles en couverture ; eux comme Hyde (S) n’ont pu couvrir le TE Witten auteur de réceptions cruciales dans la poursuite des drives. Le problème de GB face à des TE « Elite » est encore et toujours d’actualité.

LES PACKERS PORTAIENT DES MOUFLES

C’était la foire aux fumbles dimanche à Lambeau Field. Il y en a eu des deux côtés mais c’est Green Bay qui en a payé le plus lourd tribut. Le premier de Nelson dès l’entame du 2ème drive de GB donnait le ton, nous l’avons vu.

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Fumble commis par Prescott, Clark (n°97) et Perry (n°53) sont prêts à la récupérer… mais non, c’est un autre Cowboy, hors champ, qui va la récupérer !

Une autre action plus cruelle encore, Prescott est sacké à l’entrée de la zone rouge de GB. Le ballon roule, 3 Packers se précipitent pour reprendre le ballon (Clark, Perry et Matthews), se gênent et c’est le RG Cowboy Zach Martin, à plusieurs mètres qui récupère le fumble..!

Un enchaînement similaire arriva sur le terrible fumble de Rodgers à 1 yard de la ligne. La balle est à proximité de Bulaga (RT) qui plonge seul dessus.. mais la laisse échapper ! Irving, auteur du sack-fumble récupère alors le ballon de manière inespérée.

Ces deux actions résument qu’à l’incompétence s’est ajouté la malchance.. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas ! Pourtant, si ces deux actions tournent en faveur de GB, le match peut avoir une toute autre physionomie..

Pour finir comme un symbole, le dernier drive donna lieu à un deuxième fumble de Rodgers, suivi l’action suivante (!) d’un fumble perdu par Montgomery, qui était jusque là l’éclaircie dans le marasme.

LES STATS

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Green Bay :

  • Aaron Rodgers : 31/42, 294 yards, 1 TD, 1 INT, 2 fumbles dont 1 perdu
  • Ty Montgomery : 10 réceptions, 98 yards, 2 fumbles dont 1 perdu
  • 5 fumbles dont 3 perdus !
  • 1 seul punt de 47 yards parfait de Schum (rare pour être noté)
  • Morgan Burnett : 7 plaquages, 3 plaquages assistés, 1 INT
  • Efficacité avec zone d’essai en vue (« Goal to go ») : 0 % (0 sur 1)

Dallas :

  • Dak Prescott : 18/27 à la passe, 247 yards, 3 TD, 1 INT
  • Ezekiel Elliott : 28 courses, 157 yards ; 5,6 yards par portée
  • 191 yards à la course
  • 2 fumbles, 1 fumble perdu, 4 fumbles récupérés !
  • Cole Beasley : 6 réceptions, 58 yards, 2 TD
  • Barry Church : 4 plaquages , 1 plaquage assisté, 1 INT, 1 fumble forcé
  • Sean Lee : 10 plaquages, 3 plaquages assistés
  • 7 pénalités pour 60 yards concédés
  • Efficacité avec zone d’essai en vue (« Goal to go ») : 66 % (2 sur 3)

 

Point classement demain. Pas le temps de tergiverser pour GB avec un match dès jeudi soir face aux Bears de Chicago en pleine décrépitude. Idéal pour se relancer… ou piège pour tomber en pleine crise !

 

6 Comments

  1. Bien résumé, comme d’hab…

    J’ajouterais juste que la D a vraiment tout fait pour nous maintenir dans le match malgré des carences évidentes alors que l’attaque faisait tout pour le perdre. L’illustration parfaite aura été le fait de rendre la balle à Rodgers qui venait de la perdre en RZ adverse avec une INT de DAK quasiment en suivant. Tout ça pour pas faire 10y et finir sur un FG…

    Quand on regarde bien, sans nos mains calamiteuses, on pouvait clairement gagner ce match (excuse qui va sans doute encore servir pour éviter de regarder certaines vérités en face) alors que Rodgers était complètement à l’ouest. Ses stats sont à peine croyables vu la nullité de ses lancers qui ont souvent obligé les receveurs à se coucher au lieu de prendre des yards quand ils étaient pas tout bonnement envoyés au carton.

    D’ailleurs, je serais un poil moins sévère que toi avec la Drun car elle n’a vraiment craqué qu’après avoir perdu le moral, chose compréhensible vu que l’O a passé son temps à gâcher tous ses efforts… Elle contenait assez bien Elliott au début et on était sur une base de 80-100y.

    Autre point: ça devient vraiment compliqué de comprendre cette règle du catch… Le TD des Boys avec le ballon qui échappe au receveur en allant au sol, j’en ai vu annulés pour moins que ça… Cette histoire de « football move » pour « s’établir comme coureur » c’est vraiment très très vague…

    Le derby contre CHI… Pff… J’hésite vraiment à me lever à 2h30 pour voir « ça » en direct.
    Prime + Jeudi + GB = Purge.
    En ce moment, les Packers font vraiment tout pour dégoûter leurs fans (d’où les huées généreuses de Lambeau à leur égard ce dimanche)!

  2. j’ai regarder le match jusqu’à la fin du 3é quart. Rodgers avais l’air paumer sur le terrain, les yeux vides. c’est vraiment inquiétant quand même, bon ok c’est pas la première et pas la dernière. mais quand même on à l’impression que l’envie n’y est plus. Je repose la question (peut être encore un peu tôt dans la saison) mais ne vaudrais t’il mieux pas ne pas aller en play-off, et voir si de gros changement au niveau staff ne serais pas à effectuer. ça fais plusieurs années qu’on galère un peu en défense, et la deuxième pour l’attaque. On entend souvent parler du déclin de Rodgers, certes il vieilli… mais la quand même c’est le jour est la nuit. Ok il est surement moins précis… mais y a forcément d’autre facteurs il est pas devenue aussi mauvais en une saison. (sans parler des drop et des fumbles des receveurs).

  3. Merci pour ce résumé de match.
    J’étais impatient de voir l’opposition Packers-Cowboys, au final, quelle déception !

    Je suis d’accord avec Roundeux, la défense fait le travail, mais pendant combien de temps encore vont ils pouvoir porter GB ?
    Crosby est certes très bon, mais ca va être compliqué de gagner des matchs,si à lui seul il marque plus de points que l’attaque.

    En plus, quand tu regardes l’infirmerie, il y a de quoi se poser des questions sur le rendement a venir des Packers. En attaque nos RB sont blessés, même si Lacy peut jouer à saute-mouton sur 1 jambe, il finira par le payer physiquement. En Def, les 3 principaux cornerbacks sont eux aussi blessés, les remplaçants vont alterner le bon et moins bon.

    Bref, le derby avec les Bears, c’est le moment ou jamais pour que l’attaque reprenne confiance. Maintenant, il va falloir que Rodgers retrouve un niveau de jeu décent rapidement et arrêter de savonner les gants des receveurs, sinon la saison va vraiment devenir moche. Après Chicago, il faudra que GB se déplace au Georgia Dome, il faudra que l’attaque retrouve des couleurs d’ici là.

    ps : Qu’est ce qu’un « jet sweep » et en quoi cela met en lumière l’uniformité d’un schéma offensif ?

  4. J’ai trouvé aussi la défense valeureuse, et c’est elle qui porte les Packers depuis le match 7 de la saison 2015 ; mais bon, 157 yards pour Ezekiel Elliott quoi ! Et le dernier drive de Dallas en 1st half, il m’a fait vraiment mal.

    Mais autant la run D avait des chiffres un peu sur-côtés jusqu’à ce match, autant elle vaut bien mieux que ce qu’elle a montré contre les Cowboys. Je ne perds pas espoir qu’elle soit la n°1 en fin de saison, et les équipes qui ne rencontreront pas Dallas auront un avantage presque inégal.

    Pour le 1er TD de Beasley, je n’ai pas « tiqué ». Beasley devient pour moi un coureur 2 ou 3 pas après sa réception. Alors, dès qu’il franchit le plan vertical de la ligne d’en-but, le touchdown était validé. Celui de Dez en 2014 était à la redescente d’une réception en l’air.

    Pour les huées, le public de Lambeau fait un peu enfant gâté par moments je trouve..

  5. On a l’effectif le plus jeune de la NFL, alors l’avenir est encore promis à de belles saisons. Et même si Mc Carthy est loin d’être parfait, la défaite contre le s Cowboys s’explique par la perte des duels physiques, des passes mal ajustées et une mauvaise protection de la balle, des éléments sur lesquels le coach a peu de prise en match.

    Rodgers n’est pas devenu mauvais, tout le monde en convient. Il n’est bon que par instants et possède toujours son potentiel de MVP (contre les Lions en week 3, il claque une passe de 75 yards qui frôle le bout des doigts de Trevor Davis).

    Ca donne presque confiance quand on sait ce qu’il est capable de faire. 🙂 Car en jouant mal offensivement, GB n’est pas loin de battre.. les deux meilleures équipes NFL tout simplement.
    Alors quand Rodgers redeviendra Rodgers ? En play-offs l’année dernière, on était déjà + sur un niveau « Packers » en attaque. Mais c’est vrai que les regards de Rodgers et Nelson font peine à voir.

  6. Crosby est exceptionnel. Et donc Schum est pas si mal en holder.. Il a aussi montré par son punt contre les Cowboys qu’il n’était peut-être pas un punter puissant mais un punter précis (quel rebond !), donc beaucoup plus efficace en puntant du milieu du terrain.

    Pour Lacy, tu es devin. Il manquera le match contre les Bears et peut-être plus… d’où le recrutement du RB4 de Kansas City..

    Le jet sweep, c’est une action où un receveur court latéralement derrière la ligne offensive au moment de la mise en jeu. Les Cowboys l’ont fait dans la dernière minute de la première mi-temps avec Lucky Whitehead pour un gain de 26 yards.

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=LvC-_geFOsA&w=560&h=315%5D
    Exemples de « jet sweep » avec ce joueur à 0:28 – 0:50 – 1:53 – 2:00.
    Vois-tu souvent cela avec les Packers ? Et les rares fois où c’est essayé, c’est foiré.. Pourtant on a des joueurs rapides propices à ces actions…

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